Colloque : Refonder le Bien Commun

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L'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir. Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ?

 

Introduction :

François Marcilhac, directeur politique de l’Action Française

 

Table ronde 1 : BIEN COMMUN ET GOUVERNEMENT IDEAL

Comment définir le Bien commun et peut-il être mieux servi par une forme de gouvernement que par une autre ? La participation politique des sujets sociaux à la vie de la Cité est-elle une condition, une marque du Bien commun ? Et quels sont ces sujets sociaux : personnes, familles, entreprises, associations, régions, peuples ? Ont-il tous un rôle à jouer ?

Animateur : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action Française

- Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES : le bien commun.

- Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives Libres, Président du Cercle Aristote : les sujets sociaux.

 

Table ronde 2 : SUBSIDIARITE ET SOLIDARITE

Le bon gouvernement ménage la liberté de chacun dans le cadre du bien commun poursuivi. Comment les individus conçoivent-ils leurs propres actions en fonction de ce bien commun, comment exercent-ils leur liberté, quelle réciprocité de services peuvent-ils ou doivent-ils mettre en place ?

Animateur : Guillaume de Prémare, directeur-général d'Ichtus

- Jacques de Guillebon, écrivain et journaliste La Nef : être un sujet libre.

- Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs : être un sujet engagé.

 

INTERVIEW DU PRINCE JEAN

 

Table ronde 3 : BIENS COMMUNS IMMEDIATS

Si le bien commun doit être refondé, si la promotion de ce bien commun est nécessaire, si les formes du politique doivent être réinventées, il y a simultanément à ce chantier primordial une urgence sociale. C’est aujourd’hui que le bien commun de demain est menacé. S’engager dès maintenant, sans l’assurance de la meilleure forme politique et sans la légitimité du consentement des personnes et des communautés, est-ce déjà poser les bases, refonder ?

Animateur : Philippe Mesnard, rédacteur-en-chef de L’Action française

- Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient : l’urgence diplomatique.

- Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste Boulevard Voltaire : l’urgence culturelle.

 

Conclusion :

M° Jacques Tremolet de Villers, avocat et écrivain.

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