Ils ont volé, ont volé, ont volé, ont volé, ont volé, ont volé l’argent, ils ont volé, ont volé, ont volé l’argent des Français…

Par Philippe Schneider

Avant de partir, François Bayrou, à la suite de beaucoup d’autres, a mis en cause les « boomers », affreux mot censé désigner les Français nés en gros entre 1945 et 1965. Ils auraient et continueraient de bénéficier d’avantages financiers importants. Ils seraient donc responsables de la crise économique que nous vivons !

Ce sont pourtant eux, surtout les plus âgés, qui ont permis par leur travail le redressement économique de la France, et pas avec les « avantages sociaux » que nous connaissons aujourd’hui. Ils ont souvent travaillé « dur » tout en mettant de l’argent de côté pour pouvoir difficilement se payer un toit pour vivre. Et, aujourd’hui, ils profitent d’une généralement petite retraite bien méritée. Elle est en moyenne de 1 545 € net par mois, pas de quoi faire des « folies » ! Évidemment, cette moyenne cache de grandes différences, comme partout.

Ils ne sont pas « coupables » de la situation actuelle. Et, pourtant, si ! Ils le sont car ce sont eux qui nous ont menés où nous en sommes par leurs votes : nous sommes, hélas, en république et les citoyens votent et ils ont « mal voté » toutes ces années, nous amenant des gouvernements incapables de bien gérer le pays, particulièrement depuis 1974. Ce sont aussi eux qui ont fait les deux grandes crises qui amenèrent la ruine morale et intellectuelle des Français : la crise de l’Église et Mai 68. La crise de l’Église avec le fameux « esprit de Vatican II », qui souvent n’avait rien à voir avec les textes du concile lui-même, ayant vidé les églises, fortement diminué le nombre de prêtres, et donc supprimé toute rigueur morale qui était la base de notre société. Et Mai 68, bien sûr, sur la même logique, amenant la ruine de notre société, de nos écoles, nos universités… disant qu’en dépensant toujours plus cela rendrait les gens heureux. L’organisation sociale qui survivait déjà difficilement à la république s’est effondrée avec la destruction voulue de la famille – cellule de base de toute société –, le divorce favorisé, les unions libres recommandées, le crime d’avortement légalisé et même maintenant constitutionalisé, le mariage dévoyé, et bientôt l’euthanasie ! Les conséquences sont là : baisse de la natalité – principale cause du problème des retraites – rejet de la France, de son histoire, ignorance voulue de nos jeunes à qui l’école apprend de moins en moins… Mais cela n’empêche pas les Français de vouloir toujours plus « d’avantages », d’où un déficit toujours plus important même si, du fait de la bureaucratie républicaine, ils arrivent à avoir moins mais pour… plus cher !

Alors, oui, les « boomers » sont responsables d’avoir permis par leurs votes, ces gouvernements incapables, ces « chefs » qui nous ont conduits à la ruine, incapables qu’ils étaient de constater leur nullité, mus uniquement par leur souci du pouvoir, « d’arrondir » leur fortune, voire pour certains d’une volonté de détruire la France, ce qui est certainement le cas de Macron, entre autre ! Certes, les hommes sont moins responsables que les dirigeants politiques qui les ont sciemment trompés…

Bien sûr, certaines personnes ont vu clair, qui ont essayé de mettre en garde, de « ramer à contre-courant ». Ce sont, il faut bien le dire, essentiellement des militants d’Action française qui n’ont cessé de se battre, dont beaucoup de personnalités remarquables décédées ou toujours bien présentes. Relevons aussi quelques rares républicains clairvoyants mais pas assez pour nous rejoindre. Nous avons échoué jusqu’à présent et il faut en tirer les leçons, ce que nous essayons de faire, appliquant l’empirisme organisateur de Charles Maurras à notre mouvement.

Car, à l’heure où nous avons encore vu à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies le président Macron ridiculiser la France – en ayant fait montre à la fois d’angélisme stupide et d’une méconnaissance totale de l’histoire –, tout le monde a surtout parfaitement vu et compris qu’une seule chose compte pour lui : sa petite personne.

Quant aux gouvernements français, tous plus ou moins socialistes, mieux vaut de rien en dire tant ils sont ridicules. Hélas, c’est à travers eux que le monde voit la France !

L’espoir existe. Instinctivement, de nombreux Français voient le marasme, recherchent leurs origines, leurs racines, rejettent le globalisme, l’immigration massive, le « wokisme ». À nous de leur montrer la voie du salut. Pour cela, rejoignez-nous dans notre combat pour faire connaître la solution royale, de plus en plus nécessaire, dans notre mouvement et autour de notre Prince qui est remarquable, notre Prince Jean, comte de Paris, de jure Jean IV de France.

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