Communiqué d’Action française – Notre industrie victime des réglementations européennes

Le groupe ArcelorMittal, en annonçant la disparition prochaine de plus de 600 emplois en France (dont près des deux tiers sont des emplois de production industrielle) sur sept sites du Nord et de l’Est de la France, menace la pérennité de certains écosystèmes des régions touchées et risque d’accroître une désindustrialisation néfaste pour notre pays.

Mais ces suppressions d’emplois (sous couvert de délocalisations et de départs volontaires encouragés, qui laisseront vite leur place à un PSE) sont aussi le fruit pourri d’un manque de compétitivité de la sidérurgie française (et européenne) causé par des directives européennes inappropriées : pendant que les importations d’acier (chinoises, majoritairement) représentent 30% de la production européenne, l’Union européenne taxe à outrance l’acier « polluant » français et l’oblige à se décarboner, au risque de fausser la compétition industrielle au profit des concurrents de la France.

Double sanction, donc : baisse du carnet de commandes pour la sidérurgie française et obligation d’investir dans des filières « non polluantes » et coûteuses, sans compensation. Personne ne nous assure, en outre, que les industriels européens accepteront d’acheter de l’acier plus cher parce qu’il est décarboné…

Aujourd’hui, la direction du groupe veut réduire les frais fixes de l’entité française en coupant dans sa masse salariale afin de « rentrer dans ses frais », sans tenir compte des aides jadis allouées à l’entreprise pour maintenir l’emploi en France.

C’est donc à l’État de prendre ses responsabilités et d’opposer son veto à ces projets de licenciements qui annoncent, sans doute, de futures fermetures ou dévitalisation des usines françaises : le bras de l’État ne doit pas trembler pour sauvegarder en France ce secteur stratégique, véritable condition de puissance d’une nation souveraine.

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