Vladimir Poutine gagne les elections presidentielles en russie

Ukraine/Russie : un réel risque de guerre

La principale erreur qu’on puisse commettre en géopolitique est de prêter à l’adversaire son propre mode de fonctionnement.

C’est sans doute celle que commettent nombre d’analystes en estimant que Vladimir Poutine n’oserait jamais envahir l’Ukraine. La dernière fois que certains ont cru que le président russe bluffait, il a annexé la Crimée.

Certes, on peut estimer rationnellement que la Russie aurait beaucoup trop à perdre. Réprobation internationale, chute inflationniste du rouble, de la Bourse de Moscou, sanctions économiques occidentales pouvant aller, selon Washington, jusqu’à l’exclusion des firmes russes du système swift de paiement international (au risque que Moscou n’ait recours à une alternative), isolement diplomatique, suspension du projet cher au Kremlin de gazoduc alimentant l’Allemagne, etc.

UNE POSTURE RUSSE ?

Il est donc possible que l’actuel déploiement russe ne constitue que ce que les spécialistes en affaires militaires appellent une posture, une manœuvre juste destinée à intimider l’adversaire. Le but serait d’imposer un nouvel arrangement sécuritaire par la seule menace d’une guerre catastrophique au cœur de l’Europe entre une puissance nucléaire et un pays quatre fois plus petit. Cela passerait par la finlandisation de l’Ukraine.

La suite

pokemonpop.de

To glance at your wrist, rather than unlock a portal to infinite distractions, is to reclaim a moment of focus. It is an act of mindfulness. The ritual of winding a manual watch each morning becomes a grounding pause, a personal connection to the mechanism that will measure your day.

It represents a commitment to being present, to valuing the qualitative experience of time over its quantitative, frantic measurement.

Retour en haut