Après l’effroi, la France craint que Samuel Paty soit mort pour rien

Après l’effroi, la France craint que Samuel Paty soit mort pour rien

L’hommage natio­nal, c’est bien. Mais la plus belle manière d’honorer la mémoire de notre cou­ra­geux col­lègue n’est-elle pas de faire en sorte qu’il ne soit pas mort pour rien ? De tirer les leçons de son assas­si­nat pour qu’il soit le seul et non le pre­mier ?

Je croyais qu’on avait déci­dé de nom­mer les choses. Alors pour­quoi enten­dons-nous encore nombre de jour­na­listes, de pro­fes­seurs et d’hommes poli­tiques affir­mer : « il faut recon­naître que dans cer­tains quar­tiers, il est dif­fi­cile d’aborder cer­tains sujets avec cer­tains élèves ». Ce qui est cer­tain, c’est qu’en recon­nais­sant cela, on ne recon­naît rien du tout.

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