Il va fal­loir écou­ter ceux qui font des vagues !

Il va fal­loir écou­ter ceux qui font des vagues !

Nous en avons assez de ne pas faire de vagues. Au ras­sem­ble­ment en hom­mage à Samuel Paty, le 18 octobre, place de la Répu­blique, il y avait cette pro­tes­ta­tion, cette prise de conscience col­lec­tive. Même tar­dive, elle laisse espé­rer plus qu’un éphé­mère sursaut.

J’ai tou­jours éprou­vé de la sym­pa­thie pour les lan­ceurs de vagues, bien plus que pour les lan­ceurs d’alerte qui, à tort ou à rai­son, m’apparaissaient le plus sou­vent pour des dénon­cia­teurs occultes au grand pied, cer­tains de s’attirer, dévoi­lés, les féli­ci­ta­tions des médias de gauche puisque leurs révé­la­tions sont, en géné­ral, ciblées poli­ti­que­ment et éco­no­mi­que­ment. Ils ont leurs bons et leurs méchants.

Mais les lan­ceurs de vagues, en France, quel que soit leurs domaines d’activité, ne sont pro­té­gés par per­sonne. Ils s’exposent seuls, font preuve d’un cou­rage d’autant plus impres­sion­nant que notre pays est pro­fon­dé­ment aller­gique, mal­gré les appa­rences d’audace qu’il se donne, à ces intré­pi­di­tés qui le contraignent, et tous les pou­voirs avec lui, à se remettre en cause.

Retrou­vez la suite ici.