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In a recent undated handout image released by Buckingham Palace on April 5, 2020 Britain's Queen Elizabeth II records her address to the UK and the Commonwealth in relation to the coronavirus epidemic at Windsor Castle, west of London. - Queen Elizabeth II urged people to rise to the challenge posed by the coronavirus outbreak, in a rare special address to Britain and Commonwealth nations on Sunday. (Photo by - / BUCKINGHAM PALACE / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / BUCKINGHAM PALACE" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS FOR THE CONTEMPORANEOUS ILLUSTRATION OF EVENTS, THINGS OR THE PEOPLE IN THE IMAGE OR THE FACTS MENTIONED IN THE CAPTION /

La leçon de majes­té de la Reine Elizabeth

Cette tri­bune publiée hier sur Figaro­Vox exprime fort bien l’impression géné­rale de majes­té, de maî­trise de soi et de par­faite incar­na­tion de l’identité du peuple bri­tan­nique – dans la longue durée, le temps de l’Histoire – que l’allocution de la reine Eli­za­beth II a sus­ci­tée en France et dans le monde.  Impres­sion qui tient à la fois de la per­son­na­li­té excep­tion­nelle de cette reine, du long temps de son règne, et du charme sécu­laire de la royau­té. L’on nous dira, une fois de plus, que cette monar­chie n’est pas la nôtre. Ce qui est d’une heu­reuse et banale évi­dence.  À nous, si nous en sommes capables, de faire la monar­chie que nous-mêmes, les Fran­çais et les cir­cons­tances vou­dront. En atten­dant, ce qui n’est pas notre cas, la nation bri­tan­nique conserve et cultive son iden­ti­té et sa sou­ve­rai­ne­té, qu’incarne sa sou­ve­raine, même si le royaume connaît lui aus­si les crises sociales que tra­versent les autres pays de l’ancien Occident. 

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