Défense euro­péenne : l’Union euro­péenne conti­nue à bafouer la sou­ve­rai­ne­té des peuples

Défense euro­péenne : l’Union euro­péenne conti­nue à bafouer la sou­ve­rai­ne­té des peuples

Alors que la Com­mis­sion von der Leyen n’est pas encore mise en place, les pro­jets com­muns de défense, au sein de l’Union euro­péenne, viennent de connaître un embal­le­ment des plus sou­dains, ren­du par­ti­cu­liè­re­ment visible avec la courte par­ti­ci­pa­tion de l’éphémère ministre des Armées fran­çais Syl­vie Gou­lard à la course au siège de commissaire.

La défense, dans le cadre des trai­tés euro­péens, à l’égal de la poli­tique étran­gère, pro­cède nor­ma­le­ment de déci­sions prises à l’unanimité par les États membres. Il s’agit du cœur même de la sou­ve­rai­ne­té des États, der­nier élé­ment tan­gible après l’abandon de la sou­ve­rai­ne­té monétaire.

Il est cru­cial qu’elle échappe à la logique fédé­ra­liste mar­quée par la majo­ri­té qualifiée.

Cepen­dant, l’Union euro­péenne vient de se doter d’un cer­tain nombre d’outils qui visent à contour­ner, pour cette ques­tion essen­tielle, la règle de l’unanimité et donc de l’indispensable sou­ve­rai­ne­té des États.

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