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Nous sommes en guerre. Vous ne pou­vez pas l’ignorer.

Depuis presque qua­rante ans la France subit une inva­sion ram­pante sous cou­vert de regrou­pe­ment fami­lial ou de « droit au sol » . Actuel­le­ment le mon­dia­lisme exige de nos démo­cra­ties, deve­nues par ce fait dic­ta­to­riales, que nous accep­tions le grand rem­pla­ce­ment. Ain­si l’invasion devient une réa­li­té extrê­me­ment dan­ge­reuse, mor­ti­fère pour la France, mais éga­le­ment pour l’Europe.

Pour ten­ter de com­prendre com­ment nous sommes par­ve­nus à ce stade, il est néces­saire d’avoir une vue stra­té­gique glo­bale des ten­sions et des appé­tits  des puis­sants de ce monde. De même il est inté­res­sant de prendre conscience que l’économie mon­diale a construit sa force sur les éner­gies fos­siles : le char­bon et le pétrole. Quant à l’énergie ato­mique elle n’en est, peut-être, qu’à ses débuts.

Or l’énergie pétro­lière est déte­nue dans sa grande majo­ri­té par le monde Arabe, puis par les USA et la Rus­sie. Il deve­nait donc impé­ra­tif pour l’Occident de désta­bi­li­ser le Grand Magh­reb puis l’Irak et la Syrie et par rico­chet la Sainte Rus­sie en inven­tant d’hypothétiques armes de des­truc­tion mas­sives. L’axe du « bien » ne pou­vait admettre la dic­ta­ture chez autrui. En leurs temps les diri­geants occi­den­taux avaient eu soin de deman­der cau­tion à l’O.N.U. qui avait réagi confor­mé­ment à leur vœux, pour pas­ser à l’attaque. Ces jours-ci le « Nabot »  n’a rien deman­dé au « Machin », et la guerre qui s’est re-déclen­chée porte déjà ses dom­mages col­la­té­raux sur notre sol, émeutes, sac­cages et mani­pu­la­tions média­tiques de l’opinion publique .

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