La Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie ». Par­tie 1 : Quand le pré­sident Macron joue à la Monarchie…
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La Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie ». Par­tie 1 : Quand le pré­sident Macron joue à la Monarchie…

Tan­dis que la grande ombre de l’abs­ten­tion s’é­ten­dait sur les urnes et que le soleil inon­dait la France, le Groupe d’Ac­tion Roya­liste fai­sait ban­quet ce dimanche 18 juin pour la der­nière fois de l’an­née sco­laire, au terme d’une longue période élec­to­rale épui­sante et fort désta­bi­li­sante pour les anciens équi­libres poli­tiques, désor­mais obso­lètes. En pré­sence d’une cin­quan­taine de convives, j’ai dérou­lé quelques élé­ments de réflexion sur le thème de « la Monar­chie pour une vraie démo­cra­tie », dont voi­ci le résu­mé, en trois par­ties, dont la pre­mière ci-dessous :

La Répu­blique s’est don­née un nou­veau pré­sident, à l’is­sue d’é­lec­tions plus ani­mées par les affaires et les juges que par les vrais débats éco­no­miques, sociaux ou tout sim­ple­ment poli­tiques : on peut le regret­ter, mais c’est ain­si… Il est vrai que nous vivons à l’ère de la com­mu­ni­ca­tion, et le règne de la trans­pa­rence res­semble de plus en plus à celui des juges. Sommes-nous désor­mais les sujets d’une Répu­blique des juges qui s’im­po­se­rait au Poli­tique et ordon­ne­rait ses déci­sions et l’o­rien­ta­tion du Pou­voir d’État ? Peut-être pas encore, mais cer­tains en rêvent, et ce n’est pas sain pour la qua­li­té du dis­cours et de la dis­cus­sion politiques…

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