Un Fran­cais comme vous et moi, si ce n’est qu’il serait notre Roi

Un Fran­cais comme vous et moi, si ce n’est qu’il serait notre Roi

ll est faux de dire : « Il n’y a plus de Roi en France » ! Grâce à Dieu, il y a bien un Roi en France, qui ne règne ni ne gou­verne, et c’est Hen­ri d’Orléans, Comte de Paris, de jure Hen­ri VII. Tout y est, l’identité, le titre, et pour le reste, c’est un fran­çais comme vous et moi, si ce n’est que sa famille remonte à Hugues Capet ; qu’il est le des­cen­dant direct du der­nier Roi des fran­çais : Louis-Phi­lippe et qu’il serait notre Roi si les fran­çais le déci­daient. Il est tout sauf « Nor­mal », par ses ori­gines, par sa famille, par son tra­jet et sa vie, il a l’immense res­pon­sa­bi­li­té d’incarner plus de mille ans de France Royale. « Por­ter cette France à bout de bras » ce n’est pas rien !

Un fran­çais d’une très ancienne famille au ser­vice de la France et des fran­çais. On connait sa vie et ses idées lar­ge­ment com­men­tées dans ses der­niers ouvrages :
– L’Histoire en héri­tage – Tal­lan­dier – 2003.
– La Royau­té de l’Homme – Les Presses du Châ­te­let – 2016.
La rumeur publique, poli­ti­que­ment cor­recte, affirme que seules les « Valeurs de la Répu­blique » ont la faveur des fran­çais. La France n’est plus chré­tienne, encore moins catho­lique, elle ne peut être que démo­crate, répu­bli­caine et hys­té­ri­que­ment laïque.

Cette année, comme désor­mais tous les cinq ans, les fran­çais dési­gne­ront leur Pré­sident. Les « Pri­maires » nous y pré­parent et le résul­tat ne sera pas néces­sai­re­ment le véri­table choix des Peuples de France. Choix par déni sans doute ! Et nous repar­ti­rons pour un quin­quen­nat de galère qui ne satis­fe­ra per­sonne. Quelque soit le Pré­sident, il sera détes­té par environ…49,3 % des fran­çais et plus ou moins tolé­ré par les 50,7 % des autres. Pour­rions-nous y chan­ger quelque chose ? Les fran­çais sou­hai­te­raient-ils une autre alter­na­tive à la Répu­blique ?

Hon­nê­te­ment, la réponse est non ! Au risque de déplaire ou de cho­quer les divers sym­pa­thi­sants roya­listes, je pense que le réta­blis­se­ment de la monar­chie en France, n’est pas pour demain ! Si les Princes pour­raient être prêts, les Sujets eux ne le sont pas ! Certes les fran­çais, les Peuples de France ne veulent pas d’un Pré­sident « Nor­mal », ils veulent un chef, un père de la Nation, un Pré­sident cha­ris­ma­tique, supé­rieur et doté de capa­ci­tés (voire même de pou­voirs) extra­or­di­naires. Ils ne veulent pas « n’importe qui » pour diri­ger la France !

Mais ils ont oublié qu’ils pour­raient vou­loir un Roi !
Les fran­çais veulent aus­si une France forte, ambi­tieuse, rayon­nante, exem­plaire, une France qui donne le « La » en Europe et dans le Monde. Voi­là pour l’image de la France, l’âme de la France, le cœur de la France ; cette France là, celle de Saint Louis de Jeanne d’Arc, de Louis XIV et jusqu’au Géné­ral De Gaulle qui nous assu­rait avec un culot monstre que : « La France a per­du une bataille, mais elle n’a pas per­du la guerre ». Ce cœur de France existe toujours…Mais il est pudique et reste enfoui au plus pro­fond de nous même…

Quant aux fran­çais, ils ont tout oublié !
Deve­nus citoyens, imbus de leurs droits, liber­taires, éga­li­ta­ristes, sou­vent fra­tri­cides ; ils ne méritent plus leur beau pays. Envieux, jaloux, ils occupent leur pays sans le res­pec­ter, le déna­turent et se plaignent de le voir se dégra­der. Si la France rêvée existe encore, les fran­çais cocar­diers et fiers de l’être ont dis­pa­ru ! Nos pro­chaines élec­tions n’apporteront pas de solu­tions encou­ra­geantes pour l’avenir.

« Tout est per­du, l’Honneur avec ! »
Seul le rêve aurait la pos­si­bi­li­té de nous sor­tir de ce marasme. Rêvons éveillés à un retour du bon sens popu­laire. Quand donc le fran­çais matois, futé par­fois rou­blard retrou­ve­ra t‑il son bon sens per­du ? Nos poli­ti­cards sont tous ou presque à chas­ser tels les Mar­chands du Temple… « Ils ont fait de la Mai­son France de nos pères, un repère de bri­gands », un souk nau­séa­bond… Aujourd’hui, en ces temps de Pri­maires, ils pro­mettent à tout va, monts et mer­veilles, c’est à celle ou celui qui sera le plus généreux…avec notre argent.

La Démo­cra­tie a au moins cet avan­tage : Le Peuple peut se débar­ras­ser léga­le­ment de tous ces impor­tuns, encom­brants poli­ti­ciens qui ne briguent qu’une place au châ­teau de l’Élysée ! Un vote blanc, Non à tous, mas­sif, nous libé­re­rait de cette caste de nan­tis et de leurs sbires. Voi­là qui don­ne­rait à réflé­chir et pré­pa­re­rait les esprits à l’organisation d’un scru­tin plus sérieux. A par­tir de là, le pay­sage éclair­ci lais­se­rait entre­voir d’autres possibilités…plus royales. On peut tou­jours rêver !

Guy Adain

Source : www.la-couronne.org