Vœux du Secré­taire général

Vœux du Secré­taire général

Que res­te­ra-t- il de l’année 2016, entre liba­ni­sa­tion de la France, toute-puis­sance des mar­chés finan­ciers et poli­tique exsangue ?

2016, c’est la liba­ni­sa­tion de la France : un état d’urgence per­ma­nent, des atten­tats à Magnan­ville (2 morts), Nice (86 morts, 286 bles­sés) et Saint Etienne du Rou­vray (1 mort, 1 bles­sé), une immi­gra­tion mas­sive incon­trô­lée. C’est l’échec d’une socié­té cos­mo­po­lite en manque de repères à laquelle nos gou­ver­nants sont inca­pables de faire face.

2016, c’est le stade suprême de l’hégémonie du Capi­tal : la Loi Tra­vail adop­tée, la mon­dia­li­sa­tion heu­reuse du Trai­té Trans­at­lan­tique (TAFTA) et le CETA. C’est le libé­ra­lisme éri­gé en dogme. C’est la liber­té de cir­cu­la­tion totale des mar­chan­dises, des capi­taux et des hommes. C’est la pré­do­mi­nance des inté­rêts des puis­sances finan­cières sur la pro­tec­tion des salariés.

2016, c’est une poli­tique exsangue : démis­sion de Chris­tiane Tau­bi­ra lais­sant une jus­tice à l’abandon, Fran­çois Fillon pro­cla­mé héraut de la Droite (suite à une pri­maire aux cou­leurs du pays légal) après avoir sou­te­nu la Conven­tion de Schen­gen, le trai­té sur la Consti­tu­tion euro­péenne et celui de Lis­bonne… A l’international, la poli­tique fran­çaise fait tou­jours aus­si pâle figure du fait du court-ter­misme qui carac­té­rise le régime républicain.

Et pour­tant, 2016 nous appor­ta beau­coup d’espoir. Non pas par la vic­toire de Trump qui a le mérite d’avoir mis en déroute le Clan Clin­ton et les puis­sances média­tiques, mais qui n’apporte à la France qu’un simple répit ; mais par la belle vic­toire des Bri­tan­niques pour leur liber­té avec la réus­site du Brexit.

L’année 2017 s’annonce pleine d’incertitudes sur le plan éco­no­mique et poli­tique. Au cours des pro­chaines échéances élec­to­rales, nous n’attendons rien des par­tis qui se par­tagent le pou­voir depuis des décen­nies et qui ont pour res­pon­sa­bi­li­tés une insé­cu­ri­té impor­tante, une immi­gra­tion mas­sive, un ren­for­ce­ment du com­mu­nau­ta­risme, une tutelle de Bruxelles, la dis­so­lu­tion de la famille…

Au nom de l’Action fran­çaise, j’adresse à la Famille de France nos vœux les plus dévoués et les plus sin­cères, je for­mule le sou­hait qu’un nombre tou­jours plus grand de nos conci­toyens com­prenne que le Roi seul peut être l’arbitre légi­time des Fran­çais et espère l’avènement de la monar­chie tel qu’incarnée par le Comte de Paris et le Prince Jean.

Pour 2017, nous devrons nous mon­trer plus déter­mi­nés que jamais pour recou­vrer notre sou­ve­rai­ne­té, com­battre le libé­ra­lisme, nous débar­ras­ser des dogmes atlan­tismes. Nous for­mons pour vœu un Frexit qui vien­drait rendre à la France et aux Fran­çais leurs liber­tés et la res­tau­ra­tion de notre inté­rêt national.

Le Bien Com­mun est à ce prix là.

Fran­çois Bel-Ker
Secré­taire-géné­ral de l’AF