Camp Maxime Real del Sarte 2005
Quand l'université d'été ouvre ses portes
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Du 24 août au 1er septembre s’est déroulée l’université d’été de l’Action française au château de Lignières où la recevait S.A.R. le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.
Le samedi 28 août a été consacré à une "journée Portes ouvertes" où les jeunes d’A.F. recevaient les amis de la région. Un beau soleil n’a pas cessé de briller toute la journée. Dès le matin des stands de journaux et de livres étaient installés dans la cour du château, autour desquels s’empressaient les visiteurs.
À dix heures s’est ouvert un débat sur la décentralisation et les collectivités locales sous la présidence de Pierre Lafarge. Stéphane Blanchonnet a rappelé la place importante occupée par la décentralisation dans la pensée de l’Action française. Didier Béoutis a expliqué très clairement le fonctionnement actuel des collectivités locales, leurs relations entre elles et avec l’État.
François-Marin Fleutot a fait ensuite une intervention sur les royalistes dans la Résistance, soulignant que les socialo-communistes ne pouvaient prétendre accaparer celle-ci. Il y eut d’ailleurs une autre Résistance – politique celle-là – pratiquée par le Maréchal et l’Action française.
Un déjeûner préparé par les jeunes a été servi dans la grande galerie du château. Il était présidé par le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.
À 16 heures, s’est tenue une nouvelle réunion, présidée également par le prince. Pierre Pujo y a prononcé le discours dont on lira des extraits en page 16. Il a terminé en lançant un appel pressant pour le soutien au journal de l’Action française dont chaque numéro exprime la position de l’A.F. face aux événements. Jean-Philippe Chauvin, candidat royaliste à l’élection partielle des Hauts-de-Seine du 25 septembre, a ensuite souligné l’actualité de la monarchie comme remède aux vices de la Vème République.
Comme l’an dernier, nos amis se sont transportés ensuite au monument dédié aux morts pour la France de toutes les guerres à Saint-Hilaire de Lignières où deux jeunes filles ont déposé une gerbe. Après une minute de silence, François-Marin Fleutot a rappelé la signification de ce monument qui résume le passé, le présent, l’avenir de la patrie. Pierre Pujo a évoqué le « devoir de vigilance » qui s’impose particulièrement à l’Action française pour la sauvegarde de l’indépendance nationale.
Après cette cérémonie patriotique tout le monde est revenu au château de Lignières où l’Action française a offert le verre de l’amitié.
Jacques CEPOY
L'Action Française 2000 - 1er septembre 2005
N.B. – Ce même jour, France 3 (régionale) évoquait très honnêtement l'université d’été de l’A.F. avec une interviouve de Stéphane Blanchonnet.
