Le second colloque du Réveil Français se tiendra le 8 octobre à Paris (école des mines), sur les deux thèmes de l’économieet de la culture.S’agissant de la partie économique pure sur fond de « Brexit », nous bénéficierons de la la contribution de Pierre de Lauzunspécialiste de la finance, écrivain, Henri Temple universitaire (droit économique) , Jean Claude George, patron d’une PME qui place dans sa conception l’économie au service de l’homme et non l’inverse, François Guillaume ancien ministre de l’agriculture et Hervé Juvin économiste.S’agissant de la partie « culturelle », nous aurons la contribution d’Olivier Dazat, scénariste de cinéma, Aude de kerros, artiste graveur et sculpteur, engagée dans la controverse autour de l’art contemporain, David Gattegno écrivain et musicologue, Albert Salon, ancien diplomate, combattant de la langue française et de la francophonie et Michel Chantegrel , artiste (spectacle vivant) et dirigeant d’un groupe d’intérêt économique au service des professionnels du spectacle.Le thème de la journée : « Culture de l’économie et économie de la culture » se traduira de la façon suivante :« Où est passé le bien commun ? » se demande le prix Nobel d’économie, Jean Tirole. Cette question, nous la posons à notre tour, car il apparaît que tout se rapporte de plus en plus à une vision du tout libéral qui l’aurait emporté sur le tout social. Peut-être qu’au-delà des idéologies dogmatiques, il conviendrait de replacer les femmes et les hommes, les familles de France, qui constituent le tissu historique et géographique de nos solidarités nationales, au centre de nos préoccupations. La financiarisation de l’économie est-elle une fatalité ?L’Etat et la politique ont-ils un rôle à jouer en matière de justice économique et sociale ? Au moment où la Grande Bretagne s’apprête à quitter l’Union Européenne, la grande marche qui nous est présentée comme inéluctable vers la mondialisation signifie-t-elle la disparition à terme des nations au profit d’un gouvernement mondial ? Le rayonnement de la France dans le monde, en matière culturelle est encore aujourd’hui au tout premier plan, même s’il tend à s’effacer tout doucement.[....]
Olivier Dejouy
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