Réflexions d’Hervé Juvin sur l’immigration de peuplement : au moment de rouvrir le débat sur l’identité nationale, au moment où se prépare l’élection présidentielle, il est clair que le sujet de l’immigration de peuplement redevient l’un des premiers sujets politiques et l’un des premiers sujets de débat français. Immigration de peuplement : le sujet qui [...]
Réflexions d’Hervé Juvin sur l’immigration de peuplement : au moment de rouvrir le débat sur l’identité nationale, au moment où se prépare l’élection présidentielle, il est clair que le sujet de l’immigration de peuplement redevient l’un des premiers sujets politiques et l’un des premiers sujets de débat français.
Ce que dévoile le Japon, dans la tragédie que subit son peuple après le violent tremblement de terre, puis le terrifiant tsunami ayant, à son tour, gravement endommagé des centrales nucléaires, est la puissance de cette nation, fédérée par un fort sentiment d'appartenance à une même culture et à une même civilisation : un héritage [...]
Ce que dévoile le Japon, dans la tragédie que subit son peuple après le violent tremblement de terre, puis le terrifiant tsunami ayant, à son tour, gravement endommagé des centrales nucléaires, est la puissance de cette nation, fédérée par un fort sentiment d'appartenance à une même culture et à une même civilisation : un héritage qui, visiblement, habite chacun dans ses comportements les plus habituels. Ce qui frappe, en effet, est la dignité des victimes et la solidarité naturelle qui se dégage de cette population, qui a su préserver un socle homogène. Les écologistes français réclament, face aux accidents qui s'additionnent dans des centrales, un référendum sur l'avenir du nucléaire en France. Pourquoi pas ? Mais quitte à demander l'avis des Français, il faudrait aussi les interroger sur le type de société qu'ils désirent pour eux-mêmes. Veulent-ils poursuivre dans la voie actuelle d'une nation multiculturelle et éclatée, ou préfèrent-il revenir à la notion historique de l'Etat-nation, construit sur un impératif d'intégration à la République souveraine? C'est ce débat, en fait déjà posé par une opinion qui dit parfois ne plus reconnaître son propre pays, qui sera au centre de la campagne de 2012. Or sur ce thème, Dominique Strauss-Kahn ne me parait pas convainquant. (Lire la suite…)
Jeudi 10 mars 2011 - Lettre à Pierre Laurent, secrétaire national du PCF Front national : nos renoncements l'ont fait roi ! Cher Pierre, L’abandon du combat de classes et de l’engagement des communistes et des progressistes en France et en Europe, ont laissé un vide dans les couches populaires. La classe ouvrière est abandonnée. [...]
Jeudi 10 mars 2011 - Lettre à Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
Front national : nos renoncements l'ont fait roi !
Cher Pierre,
L’abandon du combat de classes et de l’engagement des communistes et des progressistes en France et en Europe, ont laissé un vide dans les couches populaires. La classe ouvrière est abandonnée. Les employés, les ingénieurs-cadres-techniciens sont négligés pour le plus grand profit du capitalisme mondialisé qui peut ainsi étendre sa domination et ses ravages. Le spectre géopolitique qui émerge d’une telle situation est connu. La paupérisation de masse et la crainte du déclassement a leur pendant : l’abstention, le vote protestataire, populiste et xénophobe, autant de cris de la désespérance.
Tel est, selon moi, ce qui s’est déjà produit le 21 avril 2002. J’avais parlé, à l’époque, après le résultat de Robert Hue, de « dépôt de bilan du Colonel Fabien ». L’hypothèse du scénario 2012 avec le Front national et Marine Le Pen est à prendre au sérieux. (Lire la suite…)
EXCLUSIF : Lettre ouverte à Angelo Rinaldi. Le prix Richelieu 2011 devait être remis le 7 avril prochain à Eric Zemmour par l'association Défense de la langue française. Mais surprise, le président de DLF, l'académicien Angelo Rinaldi, a démissionné de son poste avec fracas mardi, refusant de remettre le prix au polémiste. Trois membres du [...]
EXCLUSIF : Lettre ouverte à Angelo Rinaldi. Le prix Richelieu 2011 devait être remis le 7 avril prochain à Eric Zemmour par l'association Défense de la langue française. Mais surprise, le président de DLF, l'académicien Angelo Rinaldi, a démissionné de son poste avec fracas mardi, refusant de remettre le prix au polémiste. Trois membres du jury Richelieu ont décidé de prendre leur plume pour remercier leur président démissionnaire de la magnifique publicité gratuite offerte à DLF... et à Zemmour. Sur Atlantico
Monsieur,
Du néant, vous êtes sorti – provisoirement – pour porter haut l’étendard de la bonne conscience universelle, l’étendard sanglant qui vous est cher qui, grâce à vous, s’est levé contre l’indicible, contre l’inadmissible, contre l’intolérablement intolérable. Merci Monsieur Rinaldi pour cette leçon de tolérance qui vous honore ! Nous vous retrouvons bien là, fidèle à votre idéal de chevalier rouge germanopratin, avec peurs et beaucoup de reproches, camarade des luttes intemporelles, commissaire politique des doigts de l’homme, toujours levés pour juger, souvent abaissés pour condamner. (Lire la suite…)
L’avenir semble nous réserver bien des surprises ! Ce début d’année nous offre de nouvelles perspectives sur ce à quoi pourrait ressembler l’homme du futur…des rêves effrayants qui semblent se concrétiser de plus en plus. Le 10 février, au Palais des Congrès, Microsoft a présenté la manière dont il voyait le monde futur à partir de [...]
L’avenir semble nous réserver bien des surprises ! Ce début d’année nous offre de nouvelles perspectives sur ce à quoi pourrait ressembler l’homme du futur…des rêves effrayants qui semblent se concrétiser de plus en plus.
Le 10 février, au Palais des Congrès, Microsoft a présenté la manière dont il voyait le monde futur à partir de ce qui lui semble aujourd’hui possible à court ou moyen terme. La forme même de l’exposé est exemplaire : un robot vient présenter au public les nouvelles technologies disponibles et la manière dont elles vont changer leur vie quotidienne…pour le meilleur mais surtout pour le pire ! Rappelons-nous de WALL-E, ce film qui nous montrait des hommes obèses, incapables de se lever pour marcher, greffés sur leur machine…voilà ce qui pourrait bien se réaliser ! Entre le miroir magique capable de reconnaître celui qui lui fait face, la brosse à dents munie de capteurs qui fait surgir un médecin donneur de leçons sur écran afin de vous donner quelques conseils sur votre santé, ou encore le robot intelligent capable de garder vos enfants ou d’apporter une aide médicale aux personnes dépendantes, il est clair que nous n’aurons bientôt plus besoin du moindre contact humain pour s’épanouir…à moins que nous n’ayons plus besoin de nous épanouir du tout ! (Lire la suite…)
Il y a quatre-vingt dix-neuf raisons de détester la burqa. La centième, Dieu seul – que Son Nom soit béni – la connaît. Ainsi la défendre, la justifier, l’imposer, s’y résigner, s’en parer relèverait de la névrose, du blasphème, de l’obscénité, de la niaiserie, de la haine de soi. Mais en faire l’éloge par jeu [...]
Il y a quatre-vingt dix-neuf raisons de détester la burqa. La centième, Dieu seul – que Son Nom soit béni – la connaît. Ainsi la défendre, la justifier, l’imposer, s’y résigner, s’en parer relèverait de la névrose, du blasphème, de l’obscénité, de la niaiserie, de la haine de soi. Mais en faire l’éloge par jeu est une salubre gymnique de l’esprit. Je m’y essaie.
1) Surgit dans mon esprit l’épithète chitineux. La burqa comme chitine : c’est la matière, selon Littré, qui constitue les téguments des insectes. Le substantif tégument m’est venu d’abord, sans la chitine (les trajets mentaux d’un mot à l’autre dépendent d’incidences si subtiles qu’on chercherait en vain à en retracer le cours). Le Robert voit dans la chitine « une substance organique constituant le squelette des animaux articulés ». Pour le Larousse du XXème siècle elle est le « constituant principal de la carapace des arthropodes » ; elle n’a pas « été rencontrée chez les vertébrés », précise indûment ce dictionnaire. On la rencontre chez le vertébré femelle d’une sous-espèce coranique dont elle constitue à l’évidence (et à la consternation des démocrates) le constituant principal. Burqa chitineuse : la justesse et la drôlerie de cette métaphore me réjouissent. Chitine et tégument couplés imposent une référence aux insectes, notamment à ces insectes dont le tégument chitineux est aussi noir que celui de la burqa. Je nommerai en premier lieu le nécrophore germanique, d’abord parce que ces femmes à « voile intégral » semblent des nécroses de la féminité, portant leur propre deuil, ensuite parce qu’il est avéré que la sorte d’islam qui leur impose cet accoutrement a eu partie liée avec la plus noire des productions du peuple allemand, le nazisme. Je nomme ensuite le procuste chagriné, c’est, dit-on, le plus gros carabe européen, et en effet la femelle à burqa, s’il n’est pas certain qu’elle soit toujours chagrinée (se vantant même parfois de n’être à l’aise que sous sa carapace chitineuse) il ne fait doute que ses proportions soient plus celles du rhinocéros (chez les scarabes oryctes nasicornis) que celles de Kate Moss. N’étant pas Jünger j’arrête là mon bestiaire de métaphores. Toutefois puisque la burqa me fait nécessairement penser à l’armure ténébreuse des carabes ou scarabes je ne peux que je n’évoque ici – c’est une contrainte, un tic culturel – la métamorphose de Grégoire Samsa, le héros de Kafka, en une sorte d’énorme ptérostiche : « qu’ès aco ? » s’écrie-t-il, « me voici transformé en femelle à burqa ? » Kafka et burqa : quelle rime insolite, facétieuse, ….poétique ! Je rêve de mo’allaqât. (Lire la suite…)
Dans un article publié dansLesEchos.fr, Jeffrey D. Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’université de Columbia, estime que la combinaison de la croissance de la population mondiale et son gigantesque enrichissement au cours des dernières décennies avec le réchauffement climatique risquent d’entrainer une « grave crise politique, économique et sociale ». D’après monsieur [...]
Dans un article publié dansLesEchos.fr, Jeffrey D. Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’université de Columbia, estime que la combinaison de la croissance de la population mondiale et son gigantesque enrichissement au cours des dernières décennies avec le réchauffement climatique risquent d’entrainer une « grave crise politique, économique et sociale ». D’après monsieur Sachs, le pire peut encore être évité si « nous convertissons nos économies à des sources d’énergies renouvelables et à des méthodes de production agricole durable et adoptons une taxation raisonnable des riches ». Bref, si nous confions la gestion de la catastrophe à venir à nos États. (Lire la suite…)
Jusqu'au bout, elle aura brillé par son silence. Françoise de Panafieu, députée UMP de Paris, était donnée partante pour devenir le premier Défenseur des droits, institution qui devrait voir le jour au printemps. L'examen en deuxième lecture du projet de loi créant cette autorité s'est terminé hier mardi à l'Assemblée nationale. Le texte adopté par [...]
Jusqu'au bout, elle aura brillé par son silence. Françoise de Panafieu, députée UMP de Paris, était donnée partante pour devenir le premier Défenseur des droits, institution qui devrait voir le jour au printemps.
L'examen en deuxième lecture du projet de loi créant cette autorité s'est terminé hier mardi à l'Assemblée nationale. Le texte adopté par les députés prévoit que le Défenseur des droits regroupera à terme quatre autorités jusqu'alors indépendantes : le Médiateur de la République, le Défenseur des enfants, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (Cnds) et la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations). (Lire la suite…)
Une cigarette dans une main, un verre de whisky dans l’autre : voilà comment l’on pourrait définir cette série dont le créateur et producteur exécutif, Matthew Weiner (le même qui est à l’origine des Soprano), vient de recevoir la médaille de Vermeil de la ville de Paris. Mad Men est un véritable phénomène : encore parfaitement inconnue [...]
Une cigarette dans une main, un verre de whisky dans l’autre : voilà comment l’on pourrait définir cette série dont le créateur et producteur exécutif, Matthew Weiner (le même qui est à l’origine des Soprano), vient de recevoir la médaille de Vermeil de la ville de Paris. Mad Men est un véritable phénomène : encore parfaitement inconnue en France il y a un ou deux ans, la série est maintenant dans tous les journaux, du Figaro au Monde en passant par 20 minutes. L’histoire se déroule à New-York au cours des années 1960, dans l’agence publicitaire « Sterling Cooper Advertising ». Toute une époque y prend vie, magistralement mise en scène avec son tabac, son alcool, la masculinité sans complexe au sein de l’entreprise et surtout l’influence croissante de la publicité au sein d’une société de consommation qui prend son essor. Les meubles, l’organisation des bureaux, les répliques, les habitudes, la musique…tout semble nous plonger dans un autre univers, celui des années 1960, avec son rêve américain assumé par une classe d’hommes fiers, arrogants et téméraires, à la tête d’un véritable empire publicitaire : « ils estimaient qu’ils avaient changé les choses, qu’ils avaient apporté à la culture la notion de liberté, le sexe, la drogue et l’idéalisme » selon Matthew Weiner. (Lire la suite…)
PARIS (Reuters) - Les députés ont renoncé mercredi à étendre la déchéance de la nationalité aux auteurs de certains crimes graves, une mesure annoncée l'été dernier par Nicolas Sarkozy. Le gouvernement et le groupe UMP de l'Assemblée sont parvenus mardi à un accord pour supprimer cette disposition du projet de loi sur l'immigration face à [...]
PARIS (Reuters) - Les députés ont renoncé mercredi à étendre la déchéance de la nationalité aux auteurs de certains crimes graves, une mesure annoncée l'été dernier par Nicolas Sarkozy.
Le gouvernement et le groupe UMP de l'Assemblée sont parvenus mardi à un accord pour supprimer cette disposition du projet de loi sur l'immigration face à la fronde d'une partie de la majorité.
Les députés centristes du Nouveau centre (NC) et certains élus de l'UMP avaient signé un amendement de suppression de la mesure, proposée par le chef de l'Etat en juillet dans son discours de Grenoble sur la sécurité.
Soutenu par toute l'opposition, l'amendement de suppression avait toutes les chances d'être adopté en séance publique. (Lire la suite…)