Hommage. La mort de l'auteur du "Mal Jaune". Décédé le 23 février à l’Institution nationale des Invalides où il résidait depuis 2005, Jean Lartéguy restera comme un grand correspondant de guerre et un écrivain qui aura rendu justice à ces hommes qui ont combattu dans les guerres de décolonisation. « Ce roman est l’histoire de [...]
Hommage. La mort de l'auteur du "Mal Jaune". Décédé le 23 février à l’Institution nationale des Invalides où il résidait depuis 2005, Jean Lartéguy restera comme un grand correspondant de guerre et un écrivain qui aura rendu justice à ces hommes qui ont combattu dans les guerres de décolonisation.
« Ce roman est l’histoire de deux villes qui n’existent plus : Hanoi et Saigon », écrit Jean Lartéguy, le 20 juillet 1962, au début de la préface destinée au Mal Jaune (Presses de la Cité, 1962). Il reprend : « Il y a bien dans le delta du Tonkin une ville qui porte encore le nom de Hanoi, comme dans le delta Cochinchine une autre qui s’appelle toujours Saigon. L’un est la capitale d’une république autoritaire et bureaucratique, l’autre d’un Etat papelard et anachronique ». Jean Lartéguy parle de cette Indochine qui n’existe plus, de cette péninsule que la colonisation française ne dénaturait pas tant que cela et que la guerre a commencé à ravager dès les années 1940. En 1962, la guerre du Vietnam n’est pas terminée. Elle ne s’achèvera qu’en 1975. Mais déjà, Jean Lartéguy ne reconnaît plus “son” Indochine, prise dans le chaos de la guerre froide et dépecée, entre les mains des communistes au Nord et des Américains, au sud. (Lire la suite…)
A défaut de trop mal vieillir, François Nourissier a donc achevé son histoire française ce 16 février 2011. « Notable des lettres », « mandarin des lettres », « éminence grise », président de l’Académie Goncourt de 1996 à 2002 ; très bien, c’est très bien. Mais François Nourissier n’a pas toujours été ce vieux [...]
A défaut de trop mal vieillir, François Nourissier a donc achevé son histoire française ce 16 février 2011. « Notable des lettres », « mandarin des lettres », « éminence grise », président de l’Académie Goncourt de 1996 à 2002 ; très bien, c’est très bien. Mais François Nourissier n’a pas toujours été ce vieux sage à l’antique barbe blanche. Il est temps d’oublier l’image du tout puissant vieillard malade et de passer un coup de lustre sur son œuvre. Accordons à Nourissier un bain de jouvence amplement mérité. Cousin des hussards, fils de Croix-de-Feu, il a su fouetter les chiens. Sa langue classique impeccable révélait une exigence toujours accrue ; son flegme apparent recelait une tempétueuse intelligence. Nourissier était d’une courtoisie d’antan, il savait écrire avec le charme de l’amertume comme il pouvait soutenir une férocité jubilatoire. Son lent compagnonnage avec Miss P (la maladie de Parkinson dont il était atteint et qu’il surnommait ainsi dans ses livres) a pris fin. François Nourissier peut rejoindre l’empire des nuages. (Lire la suite…)
Une délégation d'Action française s'est retrouvée le mercredi 9 février sur la place Jacques Bainville pour rendre hommage à l'illustre historien à l'occasion du 75ème anniversaire de son décès. Marc savina, rédacteur à l'Action Française 2000 nous a expliqué l'actualité et l'utilité de la pensée de Bainville à l'heure du manque d'une vraie politique extérieure [...]
Une délégation d'Action française s'est retrouvée le mercredi 9 février sur la place Jacques Bainville pour rendre hommage à l'illustre historien à l'occasion du 75ème anniversaire de son décès.
Marc savina, rédacteur à l'Action Française 2000 nous a expliqué l'actualité et l'utilité de la pensée de Bainville à l'heure du manque d'une vraie politique extérieure à la tête de l'état.
« Unissez-vous à la prière et à la mémoire de notre Roi Louis XVI jugé coupable par la pseudo Convention nationale, il est condamné et guillotiné le 21 Janvier 1793 (...) !! Aujourd'hui attisons notre flamme pour que demeure, toujours et à jamais, la fougue royale d'un peuple qui espère et qui prie... Pleurons, pleurons, [...]
« Unissez-vous à la prière et à la mémoire de notre Roi Louis XVI jugé coupable par la pseudo Convention nationale, il est condamné et guillotiné le 21 Janvier 1793 (...) !! Aujourd'hui attisons notre flamme pour que demeure, toujours et à jamais, la fougue royale d'un peuple qui espère et qui prie... Pleurons, pleurons, aujourd'hui car le sang coule ! »
Chaque royaliste Angoumois a reçu ce message qui avait pour but d'animer notre flamme royaliste. Celle-ci demeure en chacun d'entre nous. De Gaulle lui-même n’affirmait-il pas : « En chaque Français sommeille un Royaliste » ? (Lire la suite…)
J'ai passé de nombreux apres-midi avec Pierre durant lesquels nous parlions des heures interminables sur ses souvenirs d'Action Française. De Pierre de Bénouville (résistant) et Jacques Renouvin (résistant, mort en déportation), anciens Camelots du Roi, qu'il avait bien connu, du Comte de Paris et tant d'autres souvenirs. Les lecteurs de Proudhon, les esprits libres y [...]
J'ai passé de nombreux apres-midi avec Pierre durant lesquels nous parlions des heures interminables sur ses souvenirs d'Action Française. De Pierre de Bénouville (résistant) et Jacques Renouvin (résistant, mort en déportation), anciens Camelots du Roi, qu'il avait bien connu, du Comte de Paris et tant d'autres souvenirs. Les lecteurs de Proudhon, les esprits libres y trouveront matière à réfléchir. Bref ceux qui tournent le dos au prêt à penser, qu'ils soient de sensibilité de gauche comme de droite, pourvu qu'ils aient encore dans les veines un sang "rebelle" face au monde uniforme qui approche. C'est en pensant à lui, que je publie ici quelques lignes ou nous retrouvons toute son analyse parfaite des évenements qui de la Révolution à aujourd'hui, illustrent la décadence Française...
La mort du maître de l'Empirisme Organisateur, méthode d'analyse historique et l'excuse pour dissoudre les Ligues.
Cet empirisme qui annoncait la guerre arrivant, faisant suite aux clauses du mauvais traité de Versailles, "plus dure dans ce qu'il devait être tolérant et plus tendre dans ce qu'il devait être intransigeant....".
Comment l'absence de stratégie et le manque de diplomatie, précipitèrent l'Italie dans les bras d'Hitler, au nom de belles idées utopiques, annonciatrices de charniers...
Frédéric Winkler
LES OBSEQUES DE JACQUES BAINVILLE
Les obsèques de Jacques Bainville, écrivain, historien, jour naliste, de l'Académie Française, ont eu lieu le 13 février 1936. Le corps du défunt avait été exposé dans la cour de l'immeuble où il habitait, rue de Bellechasse.A midi, dans ce local trop étroit pour contenir tous ceux qui s'y pressaient, deux discours furent prononcés : l'un par Léon Daudet, au nom des amis du défunt, l'autre par Me Henri Ro bert, directeur de l'Académie Française, parlant à titre person nel et en tant que représentant de l'illustre compagnie. (Lire la suite…)
L'Action française donne rendez-vous le mercredi 9 février à 19h00 Place Jacques Bainville, 7° arrondissement (metro : Solferino) à tous ceux qui veulent honorer la mémoire de l'historien Jacques Bainville. Cet illustre maître d'Action française, une des intelligences du siècle passé, est décédé voici soixante-quinze ans, le 9 février 1936. Un dépôt de gerbe est [...]
L'Action française donne rendez-vous le mercredi 9 février à 19h00 Place Jacques Bainville, 7° arrondissement (metro : Solferino)
à tous ceux qui veulent honorer la mémoire de l'historien Jacques Bainville.
Cet illustre maître d'Action française, une des intelligences du siècle passé, est décédé voici soixante-quinze ans, le 9 février 1936.
Un dépôt de gerbe est organisé à cette occasion. Nous espérons vous voir nombreux.
Lorsqu'il publie en 1924 son Histoire de France, le futur académicien Jacques Bainville explique qu' « au collège, il n'aimait pas beaucoup l'histoire. Elle lui inspirait de l'ennui. Et quand le goût lui en est venu plus tard, il s'est rendu compte d'une chose : c'est qu'il répugnait à la narration des faits alignés, les [...]
Lorsqu'il publie en 1924 son Histoire de France, le futur académicien Jacques Bainville explique qu' « au collège, il n'aimait pas beaucoup l'histoire. Elle lui inspirait de l'ennui. Et quand le goût lui en est venu plus tard, il s'est rendu compte d'une chose : c'est qu'il répugnait à la narration des faits alignés, les uns au bout des autres. On ne lui avait jamais dit, ou bien on ne lui avait dit que d'une manière convenue et insuffisante, pourquoi les peuples faisaient des guerres et des révolutions, pourquoi les hommes se battaient, se tuaient, se réconciliaient. L'histoire était un tissu de drames sans suite, une mêlée, un chaos où l'intelligence ne discernait rien.
« Est-il vrai qu'il faille enseigner l'histoire aux enfants sans qu'ils la comprennent et de façon à meubler leur mémoire de quelques dates et de quelques événements ? C'est extrêmement douteux. On ne s'y prendrait pas autrement si l'on voulait tuer l'intérêt. En tout cas, un âge vient, et très vite, où l'on a besoin d'un fil conducteur, où l'on soupçonne que les hommes d'autrefois ressemblaient à ceux d'aujourd'hui et que leurs actions avaient des motifs pareils aux nôtres. On cherche alors la raison de tout ce qu'ils ont fait et dont le récit purement chronologique est insipide ou incohérent.
Comme nous avons annoncé le dépôt de gerbe de mercredi, par l'Action française (à 19 heures, Place Jacques Bainville, 7ème, métro : Solférino), Jaco envoie le commentaire suivant, dont la pertinence fait qu'il nous paraît dommage de le laisser dans sa catégorie commentaire, et qu'il mérite d'être publié comme une note de ce Blog. Voici [...]
Comme nous avons annoncé le dépôt de gerbe de mercredi, par l'Action française (à 19 heures, Place Jacques Bainville, 7ème, métro : Solférino), Jaco envoie le commentaire suivant, dont la pertinence fait qu'il nous paraît dommage de le laisser dans sa catégorie commentaire, et qu'il mérite d'être publié comme une note de ce Blog. Voici donc ce qu'écrit Jaco :
Rappeler le souvenir et l'oeuvre de Jacques BAINVILLE me paraît, en effet, très important.
En matière de diplomatie, et, bien plus encore, de politique extérieure, il fut l'antidote des nuées totalitaires qui constituent, en la matière, la "pensée" dominante d'aujourd'hui. (Lire la suite…)