Madame du BARRY à Pont aux Dames le samedi 19 mars 2011 à partir de 10 heures La dernière maîtresse de Louis XV fut enfermée, à la mort du roi, dans l’abbaye cistercienne du Pont aux Dames, rasée, comme beaucoup de ses sœurs, hélas, à la révolution. Nous n’avons certes pas l’intention d’en faire une [...]
Madame du BARRY à Pont aux Dames
le samedi 19 mars 2011 à partir de 10 heures
La dernière maîtresse de Louis XV fut enfermée, à la mort du roi, dans l’abbaye cistercienne du Pont aux Dames, rasée, comme beaucoup de ses sœurs, hélas, à la révolution.
Nous n’avons certes pas l’intention d’en faire une sainte de vitrail, mais nous voulons retracer certains traits de sa vie, de son caractère, son action de mécène des arts après Madame de Pompadour, et par-delà ses charmes incontestables qui ont enflammé les sens du roi, (les superbes pastels de Madame Vigée-Lebrun* sont là pour en témoigner) de sa gentillesse : j’en veux pour preuve le fait qu’elle revint après sa libération revoir les religieuses dont elle avait su faire ses amies ; or l’ordre de Cîteaux, si ce n’est pas la Trappe, n’est pas exactement un ordre relâché !
Nous sommes loin, ici, de la légende noire sur son compte, et des chansons colportées par les harengères, futures tricoteuses.
Comme ce sera le cas pour Louis XVI : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » sans compter la jalousie des hommes, bien sûr, et des femmes pour sa beauté. (Lire la suite…)
Le film L'Assaut qui relate la libération des otages de l'Airbus de Marignane par le GIGN sort aujourd'hui sur les écrans français. Il faut aller le voir. Les amateurs de film d'action apprécieront mais ils ne seront pas les seuls. Ce film, réalisé par Julien Leclercq, ne donne pas dans la grandiloquence hollywoodienne : c'est [...]
Le film L'Assaut qui relate la libération des otages de l'Airbus de Marignane par le GIGN sort aujourd'hui sur les écrans français. Il faut aller le voir.
Les amateurs de film d'action apprécieront mais ils ne seront pas les seuls. Ce film, réalisé par Julien Leclercq, ne donne pas dans la grandiloquence hollywoodienne : c'est un film sec, sans graisse, dur. Il colle, pour l'essentiel, à la réalité historique, à l'exception d'une scène de remise de rançon qui n'a jamais eu lieu. Il nous fait vivre de l'intérieur la prise d'otage à bord de l'Airbus d'Air France sur l'aéroport d'Alger en décembre 1994, et de l'intérieur également l'action du GIGN. Pour le "groupe", qui a largement ouvert ses portes, le "rendu" de l'ambiance est proche de la réalité - les gendarmes se reconnaitront aisément, ainsi que leurs familles. (Lire la suite…)
Après la chute du communisme, les mouvements révolutionnaires qui secouent le monde arabe paraissent être un nouveau tournant de l'histoire du monde. C'est du moins ce que nous disent les médias et des hommes politiques déboussolés mais qui font semblant de croire qu'ils avaient tout prévu. A beaucoup, il manque du recul et une véritable [...]
Après la chute du communisme, les mouvements révolutionnaires qui secouent le monde arabe paraissent être un nouveau tournant de l'histoire du monde. C'est du moins ce que nous disent les médias et des hommes politiques déboussolés mais qui font semblant de croire qu'ils avaient tout prévu.
A beaucoup, il manque du recul et une véritable culture historique et géopolitique. Une session de rattrapage est offerte aux ânes qui nous gouvernent avec la toute prochaine réédition d'une grande partie des écrits de Jacques BAINVILLE, présentés par Christophe DICKÈS. La collection Bouquins va mettre à la portée de tous les lecteurs les synthèses éblouissantes de l'historien qui fut un des piliers de l'ACTION FRANÇAISE jusqu'à sa mort le 9 février 1936, voici juste 75 ans. L'Action Française lui a récemment rendu hommage (cliquez ici). (Lire la suite…)
Hommage. La mort de l'auteur du "Mal Jaune". Décédé le 23 février à l’Institution nationale des Invalides où il résidait depuis 2005, Jean Lartéguy restera comme un grand correspondant de guerre et un écrivain qui aura rendu justice à ces hommes qui ont combattu dans les guerres de décolonisation. « Ce roman est l’histoire de [...]
Hommage. La mort de l'auteur du "Mal Jaune". Décédé le 23 février à l’Institution nationale des Invalides où il résidait depuis 2005, Jean Lartéguy restera comme un grand correspondant de guerre et un écrivain qui aura rendu justice à ces hommes qui ont combattu dans les guerres de décolonisation.
« Ce roman est l’histoire de deux villes qui n’existent plus : Hanoi et Saigon », écrit Jean Lartéguy, le 20 juillet 1962, au début de la préface destinée au Mal Jaune (Presses de la Cité, 1962). Il reprend : « Il y a bien dans le delta du Tonkin une ville qui porte encore le nom de Hanoi, comme dans le delta Cochinchine une autre qui s’appelle toujours Saigon. L’un est la capitale d’une république autoritaire et bureaucratique, l’autre d’un Etat papelard et anachronique ». Jean Lartéguy parle de cette Indochine qui n’existe plus, de cette péninsule que la colonisation française ne dénaturait pas tant que cela et que la guerre a commencé à ravager dès les années 1940. En 1962, la guerre du Vietnam n’est pas terminée. Elle ne s’achèvera qu’en 1975. Mais déjà, Jean Lartéguy ne reconnaît plus “son” Indochine, prise dans le chaos de la guerre froide et dépecée, entre les mains des communistes au Nord et des Américains, au sud. (Lire la suite…)
Participation : 26.00€ (étudiants, Lycéens : 17.00€) Chèques à l’ordre de Mme Castelluccio Inscriptions avant le 10 mars auprès de Mme Geneviève CASTELLUCCIO 46, rue Gabriel Péri, 92300 LEVALLOIS PERRET Renseignements : 01 47 57 05 81
Participation : 26.00€ (étudiants, Lycéens : 17.00€)
Chèques à l’ordre de Mme Castelluccio
Inscriptions avant le 10 mars auprès de
Mme Geneviève CASTELLUCCIO
46, rue Gabriel Péri, 92300 LEVALLOIS PERRET
Renseignements : 01 47 57 05 81
Les éditions L’Harmattan viennent de rééditer deux ouvrages majeurs de Georges Sorel (Introduction à l’économie moderne [1], La décomposition du marxisme [2]) que nous ne saurions trop recommander à ceux de nos lecteurs qui désirent se familiariser avec l’œuvre du grand philosophe social. L’Introduction à une économie moderne (1903) expose en particulier assez clairement ce [...]
Les éditions L’Harmattan viennent de rééditer deux ouvrages majeurs de Georges Sorel (Introduction à l’économie moderne [1], La décomposition du marxisme [2]) que nous ne saurions trop recommander à ceux de nos lecteurs qui désirent se familiariser avec l’œuvre du grand philosophe social.
L’Introduction à une économie moderne (1903) expose en particulier assez clairement ce qui, pour Sorel, conditionne la transformation de la société industrielle. Sur les pas de Proudhon, il exprime l’intuition que c’est l’innovation, l’esprit technique et donc l’intelligence humaine qui sont désormais au cœur du procès de production, et non plus la détention et la mise à disposition du capital. L’ouvrier, le technicien, l’ingénieur, l’apporteur d’innovation, l’artiste sont les composantes d’une nouvelle classe de producteurs à qui l’avenir appartient. La lutte des classes n’est plus simplement l’expression d’une guerre entre dominants bourgeois et dominés prolétariens, ni la conséquence – comme le pensait certains marxistes orthodoxes – des contradictions du capitalisme. C’est un conflit entre la classe montante, celle qui est la mieux à même de faire fructifier la production - du point de vue économique mais aussi de son utilité sociale - et la classe possédante, qui n’envisage la production que du strict point de vue du capital qu’elle y a investi. On trouve ici, très nettement développés et actualisés, les concepts proudhoniens d’aristocratie ouvrière et de producteurs libres. (Lire la suite…)
J’en ai encore croisé une ce matin dans le métro. A la station Gare de l’Est, nous étions comprimées dans le même wagon. J’aime bien rendre service à mon prochain, alors je lui ai glissé discrètement, en pointant son pull, comme je lui aurais dit qu’elle avait la braguette ouverte ou un bout de salade [...]
J’en ai encore croisé une ce matin dans le métro. A la station Gare de l’Est, nous étions comprimées dans le même wagon. J’aime bien rendre service à mon prochain, alors je lui ai glissé discrètement, en pointant son pull, comme je lui aurais dit qu’elle avait la braguette ouverte ou un bout de salade coincé entre les dents: « Faites attention, vous avez un assassin placardé dans le dos ».
Elle m’a regardée bizarrement. Dans ces cas-là, elles me regardent toutes bizarrement. Comme si j’étais une pôv fille un peu folle, à laquelle il ne manquerait plus qu’un litron de rouge, un vieux sac de couchage nauséabond et de gros sacs Tati posés à mes pieds. (Lire la suite…)
Une délégation d'Action française s'est retrouvée le mercredi 9 février sur la place Jacques Bainville pour rendre hommage à l'illustre historien à l'occasion du 75ème anniversaire de son décès. Marc savina, rédacteur à l'Action Française 2000 nous a expliqué l'actualité et l'utilité de la pensée de Bainville à l'heure du manque d'une vraie politique extérieure [...]
Une délégation d'Action française s'est retrouvée le mercredi 9 février sur la place Jacques Bainville pour rendre hommage à l'illustre historien à l'occasion du 75ème anniversaire de son décès.
Marc savina, rédacteur à l'Action Française 2000 nous a expliqué l'actualité et l'utilité de la pensée de Bainville à l'heure du manque d'une vraie politique extérieure à la tête de l'état.
Le seul objectif de Michel de Poncins ? Satisfaire la finance internationale en anticipant "le remboursement de la dette". Elle l'empêche de dormir. Grand bien lui fasse ! Aussi destructrice que la subversion marxiste : la subversion ultra-libérale, qui mange à la même auge : la haine des nations. Michel de Poncins, le "catholique pour [...]
Le seul objectif de Michel de Poncins ? Satisfaire la finance internationale en anticipant "le remboursement de la dette". Elle l'empêche de dormir. Grand bien lui fasse ! Aussi destructrice que la subversion marxiste : la subversion ultra-libérale, qui mange à la même auge : la haine des nations. Michel de Poncins, le "catholique pour les libertés économiques"... NB : il voulait supprimer il y quelque mois le porte-avion Charles-de-Gaulle uniquement par souci d'économies. Michel de Poncins ? Le subconscient de Sarkozy.
LA VENTE DU PATRIMOINE
Voici encore un sujet controversé, à savoir la vente de l'immense patrimoine public, sujet où abondent les faux raisonnements. Il y a un lien direct entre l'immensité de ce patrimoine et la paupérisation évidente du peuple français.
La vente très éventuelle vient de ressurgir à la surface à propos l'Hôtel de la Marine, ancien garde-meuble royal, place de la concorde la mal nommée quand l'on pense aux horribles massacres qui y furent perpétrés il y a plus de deux cent ans lors de la révolution prétendument française. Giscard d'Estaing, soi-même, a été nommé président de la commission chargé de proposer un usage après le déménagement du Ministère de la Marine. L'historien Pierre Nora fait partie de la commission. (Lire la suite…)