Voici la deuxième partie du débat entre Gustave Thibon et Alain de Benoist que Lafautarousseau a publié pour notre bien. de Benoist Thibon 2 001 b par Adolphe13
Voici la deuxième partie du débat entre Gustave Thibon et Alain de Benoist que Lafautarousseau a publié pour notre bien.
C’est un pur joyau que nous vous livrons ici. La « malle au trésor » du blog se remplit… Profitez-en. ceux qui feront l’effort de regarder – et surtout d’écouter – les 7 vidéos ci-dessous en tireront de grandes joies de l’esprit. Il s’agit d’un dîner-débat de très grande qualité, organisé il y a maintenant [...]
C’est un pur joyau que nous vous livrons ici. La « malle au trésor » du blog se remplit… Profitez-en.
ceux qui feront l’effort de regarder – et surtout d’écouter – les 7 vidéos ci-dessous en tireront de grandes joies de l’esprit.
Il s’agit d’un dîner-débat de très grande qualité, organisé il y a maintenant vingt-sept ans par l’Union Royaliste Provençale, le 15 avril 1982, à Marseille, entre Gustave Thibon et Alain de Benoist. Débat brillant où les deux intervenants font l’une et l’autre preuve de l’esprit le plus ouvert et, malgré leurs différences – et même leurs oppositions – d’un sens du dialogue qui, pourtant, pour l’un comme pour l’autre, ne cède rien à la recherche de la – ou, au moins, d’une – vérité. (Lire la suite…)
Arnaud Guyot-Jeannin animera sur Radio Courtoisie son prochain Libre Journal des enjeux actuels le mardi 15 mars 2011 (de 21h30 à 23 h00). Thème : Comment les non-conformistes des années 30 sont-ils jugés de nos jours ? Invités : Dominique Venner (Historien, Directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire), Philippe d’Hugues (Essayiste, collaborateur à la Nouvelle [...]
Arnaud Guyot-Jeannin animera sur Radio Courtoisie son prochain Libre Journal des enjeux actuels le mardi 15 mars 2011 (de 21h30 à 23 h00). Thème : Comment les non-conformistes des années 30 sont-ils jugés de nos jours ?
Invités : Dominique Venner (Historien, Directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire), Philippe d’Hugues (Essayiste, collaborateur à la Nouvelle Revue d’Histoire) et Olivier Dard (Professeur d’histoire contemporaine à l’université Paul Verlaine-Metz et directeur du Centre régional universitaire lorrain d’histoire ; spécialiste des non-conformistes des années 30, il vient de publier un ouvrage collectif intitulé « Georges Valois, itinéraire et réceptions », Peter Lang éditions). (Lire la suite…)
Madame du BARRY à Pont aux Dames le samedi 19 mars 2011 à partir de 10 heures La dernière maîtresse de Louis XV fut enfermée, à la mort du roi, dans l’abbaye cistercienne du Pont aux Dames, rasée, comme beaucoup de ses sœurs, hélas, à la révolution. Nous n’avons certes pas l’intention d’en faire une [...]
Madame du BARRY à Pont aux Dames
le samedi 19 mars 2011 à partir de 10 heures
La dernière maîtresse de Louis XV fut enfermée, à la mort du roi, dans l’abbaye cistercienne du Pont aux Dames, rasée, comme beaucoup de ses sœurs, hélas, à la révolution.
Nous n’avons certes pas l’intention d’en faire une sainte de vitrail, mais nous voulons retracer certains traits de sa vie, de son caractère, son action de mécène des arts après Madame de Pompadour, et par-delà ses charmes incontestables qui ont enflammé les sens du roi, (les superbes pastels de Madame Vigée-Lebrun* sont là pour en témoigner) de sa gentillesse : j’en veux pour preuve le fait qu’elle revint après sa libération revoir les religieuses dont elle avait su faire ses amies ; or l’ordre de Cîteaux, si ce n’est pas la Trappe, n’est pas exactement un ordre relâché !
Nous sommes loin, ici, de la légende noire sur son compte, et des chansons colportées par les harengères, futures tricoteuses.
Comme ce sera le cas pour Louis XVI : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » sans compter la jalousie des hommes, bien sûr, et des femmes pour sa beauté. (Lire la suite…)
COMMUNIQUE de PRESSE PATRIMOINE MONDIAL DE L’HUMANITE : LES EOLIENNES VALENT-ELLES LE DECLASSEMENT DU MONT SAINT-MICHEL ? Canisy, le 6 mars 2011 – Le Comité exécutif d’ Europa Nostra, Fédération européenne du patrimoine culturel et naturel, s’est rendu samedi 5 mars, à Argouges (Manche) , commune située sur la ligne de crête qui domine la [...]
COMMUNIQUE de PRESSE
PATRIMOINE MONDIAL DE L’HUMANITE :
LES EOLIENNES VALENT-ELLES LE DECLASSEMENT DU MONT SAINT-MICHEL ?
Canisy, le 6 mars 2011 – Le Comité exécutif d’ Europa Nostra, Fédération européenne du patrimoine culturel et naturel, s’est rendu samedi 5 mars, à Argouges (Manche) , commune située sur la ligne de crête qui domine la baie du Mont Saint Michel, pour apprécier le risque de dégradation du site lié au projet de développement d’installations éoliennes en co-visibilité.
Europa Nostra - qui regroupe plus de 250 associations du patrimoine, actives dans 45 pays d’Europe, dont les vingt-sept Etats membres de l’Union européenne - a voulu ainsi exprimer son incompréhension face à la décision prise par le préfet de la Manche accordant un permis de construire pour l’implantation d’éoliennes sur la commune d’Argouges , et ce en dépit de l’avis défavorable du commissaire enquêteur . (Lire la suite…)
Après la chute du communisme, les mouvements révolutionnaires qui secouent le monde arabe paraissent être un nouveau tournant de l'histoire du monde. C'est du moins ce que nous disent les médias et des hommes politiques déboussolés mais qui font semblant de croire qu'ils avaient tout prévu. A beaucoup, il manque du recul et une véritable [...]
Après la chute du communisme, les mouvements révolutionnaires qui secouent le monde arabe paraissent être un nouveau tournant de l'histoire du monde. C'est du moins ce que nous disent les médias et des hommes politiques déboussolés mais qui font semblant de croire qu'ils avaient tout prévu.
A beaucoup, il manque du recul et une véritable culture historique et géopolitique. Une session de rattrapage est offerte aux ânes qui nous gouvernent avec la toute prochaine réédition d'une grande partie des écrits de Jacques BAINVILLE, présentés par Christophe DICKÈS. La collection Bouquins va mettre à la portée de tous les lecteurs les synthèses éblouissantes de l'historien qui fut un des piliers de l'ACTION FRANÇAISE jusqu'à sa mort le 9 février 1936, voici juste 75 ans. L'Action Française lui a récemment rendu hommage (cliquez ici). (Lire la suite…)
Une cigarette dans une main, un verre de whisky dans l’autre : voilà comment l’on pourrait définir cette série dont le créateur et producteur exécutif, Matthew Weiner (le même qui est à l’origine des Soprano), vient de recevoir la médaille de Vermeil de la ville de Paris. Mad Men est un véritable phénomène : encore parfaitement inconnue [...]
Une cigarette dans une main, un verre de whisky dans l’autre : voilà comment l’on pourrait définir cette série dont le créateur et producteur exécutif, Matthew Weiner (le même qui est à l’origine des Soprano), vient de recevoir la médaille de Vermeil de la ville de Paris. Mad Men est un véritable phénomène : encore parfaitement inconnue en France il y a un ou deux ans, la série est maintenant dans tous les journaux, du Figaro au Monde en passant par 20 minutes. L’histoire se déroule à New-York au cours des années 1960, dans l’agence publicitaire « Sterling Cooper Advertising ». Toute une époque y prend vie, magistralement mise en scène avec son tabac, son alcool, la masculinité sans complexe au sein de l’entreprise et surtout l’influence croissante de la publicité au sein d’une société de consommation qui prend son essor. Les meubles, l’organisation des bureaux, les répliques, les habitudes, la musique…tout semble nous plonger dans un autre univers, celui des années 1960, avec son rêve américain assumé par une classe d’hommes fiers, arrogants et téméraires, à la tête d’un véritable empire publicitaire : « ils estimaient qu’ils avaient changé les choses, qu’ils avaient apporté à la culture la notion de liberté, le sexe, la drogue et l’idéalisme » selon Matthew Weiner. (Lire la suite…)
Dans son malheur de n’avoir été ni entendu ni écouté par nos gouvernants successifs qui pourtant l’avaient lu, et parfois félicité pour sa lucidité (n’est-ce pas, Robert Badinter ?), Jean Raspail a de la chance. Paru en 1973, son Camp des Saints est réédité alors même que se produit une autre réédition : celle de [...]
Dans son malheur de n’avoir été ni entendu ni écouté par nos gouvernants successifs qui pourtant l’avaient lu, et parfois félicité pour sa lucidité (n’est-ce pas, Robert Badinter ?), Jean Raspail a de la chance. Paru en 1973, son Camp des Saints est réédité alors même que se produit une autre réédition : celle de l’afflux massif de milliers de réfugiés – non plus asiatiques, mais tunisiens – sur un rivage méditerranéen. L’îlot sicilien de Lampedusa ayant, dans la réalité, pris la place de la plage varoise de Boulouris où le visionnaire avait situé le début du tsunami humain qui, arrivé sur d’antiques rafiots, allait submerger l’Europe avec la complicité de dirigeants dépassés et de « prescripteurs d’opinions » traîtres à leurs peuples.
Bien sûr, il y avait eu en 1969 l’excellent roman prémonitoire de Marcel Clouzot (frère d’Henri-Georges, le grand cinéaste), L’Occident. Mais le livre était celui d’un militant, paru chez un éditeur confidentiel, Robert Desroches. Tout au contraire, dû à un homme jusqu’ici connu comme explorateur, spécialiste des tribus exotiques en voie d’extinction et donc catalogué comme « humaniste », voire progressiste, Le Camp des Saints avait les honneurs d’un grand éditeur. Et ce n’était pas seulement le cri d’alarme d’une Cassandre. C’était l’œuvre d’un très grand écrivain, celui qui devait nous donner ensuite des livres majeurs comme Septentrion ou L’Anneau du pêcheur. Le choc fut donc très grand, mais vite étouffé, par la descente en flammes de l’auteur (y compris au Figaro, où il écrivait pourtant) ou, à l’inverse, par une conspiration du silence. (Lire la suite…)
Depuis quelques jours un film fait beaucoup parler de lui dans les médias : Le discours d’un roi, réalisé par Tom Hooper et écrit par David Seidler. Celui-ci, multi-nominé aux Oscars, comptabilisait 400 000 entrées seulement cinq jours après sa sortie : il « rayonne » selon l’AFP. À tort ou à raison ? L’histoire est issue d’événements historiques : suite à [...]
Depuis quelques jours un film fait beaucoup parler de lui dans les médias : Le discours d’un roi, réalisé par Tom Hooper et écrit par David Seidler. Celui-ci, multi-nominé aux Oscars, comptabilisait 400 000 entrées seulement cinq jours après sa sortie : il « rayonne » selon l’AFP. À tort ou à raison ?
L’histoire est issue d’événements historiques : suite à l’abdication de son frère Edouard VIII en 1936, le duc d’York va être contraint de devenir le roi d’Angleterre sous le nom de Georges VI. Une lourde charge à laquelle il n’était pas préparé, mais qu’il va pourtant accepter malgré les hostilités de certains qui le considèrent comme inapte à la fonction. Georges VI est en effet un homme qui ne parvient pas à s’exprimer en public, bègue depuis son plus jeune âge, tandis que sa fonction nécessite de porter la voix de son pays à travers cette période mouvementée dans laquelle Hitler est au pouvoir et va bientôt semer la guerre en Europe. Le voilà donc contraint de surmonter ce handicap, ses craintes et ses hésitations, avec l’aide de sa femme et d’un thérapeute du langage aux méthodes alternatives bien peu conventionnelles : Lionel Logue. (Lire la suite…)