Comme disait Lysandre, sur le blog de l'AFE Hauts de Seine, nous pouvons remercier Zemmour de remettre l'histoire de la résistance française dans le bon sens.
Encore une fois, la bêtise a frappé l'esprit d'indépendance, selon les bonnes vieilles méthodes révolutionnaires, qui font autant dans la dentelle que Staline dans la comédie-ballet ...
De l’intimidation verbale et physique à la méthodologie du Fascisme rouge
Il est temps de dénoncer et confondre l’arrogance immonde de cette pensée qui veut aujourd’hui imposer à ce pays millénaire qu’est la France, le joug de la repentance et de la rééducation en bafouant sa culture, son esprit, son peuple et son histoire.
Il est temps de mettre un terme à l’arrogance, en faisant tomber les masques de ces rebelles soixante-huitards qui ne sont que les piques assiettes dans les buffets caviardisés alors qu’ils se seraient bien vus en kapos de Laogai!
La Résistance Française, en 1940, comme en 2010, n’est pas « une utopie du possible » mais bien le refus de voir un pays occupé par une culture de la mort qui ne lui appartient pas, hier Nazie, aujourd’hui mondialiste. « Poète assassiné », et « le silence de la mer » de Vercors résument l’esprit des résistants de 1940, plus que les diatribes idéologiques de Benamou dans sa préface.
Puisqu’il assoit le patriotisme reconnu par Mr Zemmour « à la droite de Pétain », puisqu’il obère ceux qui ont clamé l’amour de la France avant leur mort, d’Estienne d’Orves, ou après la guerre, le Colonel Rémy, Biaggi, interrogeons nous de savoir où Benamou se serait couché avant de dénaturer leur esprit. Il est vrai d’ailleurs que ces noms incontestés des premières heures de la Résistance le gène trop pour qu’il les cite.
Benamou aurait fait parti des exécuteurs de basse besogne, des résistants de la dernière heure de guerre et de la première heure de paix pour mieux mener ou faire mener les exécutions sommaires qu’il résume aujourd’hui par la violence de sa bave sur les plateaux de télévision.
Avec ses amis, ils sont les héritiers des camps d’internement communistes, de sibérie, du nord Vietnam dont ils ont toujours accepté, « dans leur lit » l’assassinat de la pensée qui n’était pas la leur.
Il fait parti de cette gestapo intellectuelle du mensonge qui nous a fait croire que les Russes n’avaient pas perpétré Katyn, qui ont mis aux oubliettes de leur censure l’œuvre de Céline, de Brasillach entre autre,(alors que même Malraux les défendit). Ils n’ont pour but que de faire oublier « leurs » collabos passifs : Thorez fuyant à Moscou ; Moquet père, à ses frais d’ailleurs, et tant d’autres qui se vautrèrent dans les kommandanturs pour vendre des résistants patriotes (J. Moulin, entre autre, fut une de leurs victimes), par opportunité idéologique (pacte germano- soviétique oblige).
On pourrait citer d’anciens résistants qui restèrent d’Action Française (ex : Remy) ou qui furent ou sont encore sympathisants du Front National (ex : Jean-Baptiste Biaggi). Mais cette diaspora ignore la réalité de l’histoire quand celle-ci ne correspond pas au schéma de son esprit borné.
Mais le pire aujourd’hui, c’est que ces gens veulent s’accaparer une histoire qui n’est pas la leur pour faire oublier ce qu’ils n’auraient pas été à l’époque, des héros, et ce qu’ils sont aujourd’hui, des mystificateurs !
C’est que ce Benhamou, crachant sur le sang des patriotes, n’a pas compris que tous les nationaux et patriotes étaient, sont, et seront toujours unis autour de la défense de la terre de leur père, de leur culture. Ils le sont aujourd’hui encore contre l’internationalisme apatride, autant négationniste de la France que l’était Hitler en son temps et que l’est aujourd’hui la clique infâme qui supporte ce monsieur. La France libre et patriote n’est ni raciste, ni xénophobe.
Benamou est un révisioniste, non pas parce qu’il nie le crime, mais parce qu’il le falsifie, le macule, le travestit pour permettre à ses complices, commères, voire employeurs d’en commettre d’autres. Il caricature à outrance, ignorant les contextes historiques, sans distinction des causes et des effets pour arriver à ses dogmes, et insultes primaires.
Quand Bainville, historien d’Action Française, dénonce le traité de Versailles dans « les conséquences politiques de la paix », dès 1920, il est le premier des clairvoyants. Quand Maurras avertit en 1937 des dangers imminents de l’Allemagne nazie en titrant : « armons, armons, armons » il est le premier des résistants. Quand il croit en une « divine surprise », voyant le retour du vieux vainqueur de Verdun, il n’a pas plus de choix que les Français à croire en ceux qui sont placés devant une situation dont ils ne sont pas responsables. C’est que la République politicienne responsable a fuit et que le parti communiste appel à la désertion des bras levés et des armes baissées. Rappelons ici la thèse du Colonel Remy qui démontre que la France devait s’accorder un bouclier pour se façonner un glaive.
En fait vous reprochez à ceux que vous vilipendez de ne pas avoir évité le mur dans lequel l’ont conduit ceux que vous adulez. Cela est encore valable aujourd’hui.
Tout le reste ne fut que bas règlements de comptes et intrigues idéologiques d’ambitieux sans scrupule dans le dos des morts.
Mais dans les faits, Benamou n’hésite pas à suivre le dédale du pouvoir afin d’en traire l’usufruit jusqu’à la lie, il pratique aujourd’hui ce qu’on fait les « collabos d’hier : aller du coté du pouvoir, du plus rentable et lucratif.
Un jour, ça flatte Mitterrand même si celui-ci était, contrairement à Zemmour, bien assis à la droite du Maréchal. Benamou retire volontiers alors sa pince à linge sur le nez lorsqu’il copine avec l’esprit du copain de Bousquet, Secrétaire général de la police du régime de Vichy, qui, lui même n’hésitait pas à s’asseoir à la droite des chefs de la Gestapo. On pourrait aussi parler de Touvier, gracié par la mansuétude du beau Francois.
Un jour, ça fricote aussi avec la bande à Levy, Adler, c'est-à-dire avec le visage hideux des ardents défenseurs du sionisme qui tirent sur les Palestiniens femmes et enfants internés, condamnés à mourir dans la bande Gaza transformée en camps d’extermination passif. Ces gens là vous expliqueront devant les cameras qu’il ne s’agit pas d’un génocide, et qu’à ce titre le meurtre est justifiable ! Qui pratique là l’antisémitisme et la xénophobie ?
Un jour, ça fricote passivement avec les propos « geron-euthanasistes » d’un Minc, main de Washington en France, ou les écrits de complaisance pédophile du beau « neveu ».En fait le droit à la vie ne passe que par l’aptitude à bien penser c'est-à-dire à penser comme eux.
Aujourd’hui, ça fricote avec le « Karcher » de l’Elysée, après avoir participé à la création de SOS racisme. « Cela vaut bien un fromage sans doute », à défaut du succès de l’opération « villa Médicis » !
Mais ça fricote surtout avec la méthodologie fasciste de l’intimidation verbale voire physique. (Affaire Marc-Edouard Nabe)
Il faut de toute façon se dire que « Ça » fricotera toujours avec le clan de l’Anti-France qui déportera perpétuellement les Français dans les geôles de leur pensée totalitaire.
Alors on ne s’étonnera pas que ça veuille aujourd’hui s’accaparer, argumenter, redéfinir et avilir la motivation patriotique des résistants autour desquelles il vampirise.
Monsieur Benamou, l’esprit de la Résistance ne vous appartient pas car votre suffisance n’a aucune notion de ce que peut être l’abnégation et le sacrifice de soi- même. Vous ne pouvez faire parti que de cette diaspora qui invoquera le droit de retrait, le moment venu, devant des catastrophes auxquelles votre pensée nauséabonde nous aura menés.
En cela vous aurez le même réflexe que ceux qui ont fuit, capitulé, bref, se sont assis à droite des ennemis de la France parce que vous en avez les mêmes méthodes.
Agathon
4 commentaires pour "Zemmour frappe encore"
roycobrother
Le 30 mai 2010 à 22:26
Comme disait Lysandre, sur le blog de l'AFE Hauts de Seine, nous pouvons remercier Zemmour de remettre l'histoire de la résistance française dans le bon sens.
Grégoire
Le 31 mai 2010 à 0:15
En effet ! Cela dit, Benamou n'a pas tort de souligner la dimension "déracinée" du gaullisme
Teddy
Le 4 juin 2010 à 20:56
Encore une fois, la bêtise a frappé l'esprit d'indépendance, selon les bonnes vieilles méthodes révolutionnaires, qui font autant dans la dentelle que Staline dans la comédie-ballet ...
agathon
Le 8 juin 2010 à 12:58
De l’intimidation verbale et physique à la méthodologie du Fascisme rouge
Il est temps de dénoncer et confondre l’arrogance immonde de cette pensée qui veut aujourd’hui imposer à ce pays millénaire qu’est la France, le joug de la repentance et de la rééducation en bafouant sa culture, son esprit, son peuple et son histoire.
Il est temps de mettre un terme à l’arrogance, en faisant tomber les masques de ces rebelles soixante-huitards qui ne sont que les piques assiettes dans les buffets caviardisés alors qu’ils se seraient bien vus en kapos de Laogai!
La Résistance Française, en 1940, comme en 2010, n’est pas « une utopie du possible » mais bien le refus de voir un pays occupé par une culture de la mort qui ne lui appartient pas, hier Nazie, aujourd’hui mondialiste. « Poète assassiné », et « le silence de la mer » de Vercors résument l’esprit des résistants de 1940, plus que les diatribes idéologiques de Benamou dans sa préface.
Puisqu’il assoit le patriotisme reconnu par Mr Zemmour « à la droite de Pétain », puisqu’il obère ceux qui ont clamé l’amour de la France avant leur mort, d’Estienne d’Orves, ou après la guerre, le Colonel Rémy, Biaggi, interrogeons nous de savoir où Benamou se serait couché avant de dénaturer leur esprit. Il est vrai d’ailleurs que ces noms incontestés des premières heures de la Résistance le gène trop pour qu’il les cite.
Benamou aurait fait parti des exécuteurs de basse besogne, des résistants de la dernière heure de guerre et de la première heure de paix pour mieux mener ou faire mener les exécutions sommaires qu’il résume aujourd’hui par la violence de sa bave sur les plateaux de télévision.
Avec ses amis, ils sont les héritiers des camps d’internement communistes, de sibérie, du nord Vietnam dont ils ont toujours accepté, « dans leur lit » l’assassinat de la pensée qui n’était pas la leur.
Il fait parti de cette gestapo intellectuelle du mensonge qui nous a fait croire que les Russes n’avaient pas perpétré Katyn, qui ont mis aux oubliettes de leur censure l’œuvre de Céline, de Brasillach entre autre,(alors que même Malraux les défendit). Ils n’ont pour but que de faire oublier « leurs » collabos passifs : Thorez fuyant à Moscou ; Moquet père, à ses frais d’ailleurs, et tant d’autres qui se vautrèrent dans les kommandanturs pour vendre des résistants patriotes (J. Moulin, entre autre, fut une de leurs victimes), par opportunité idéologique (pacte germano- soviétique oblige).
On pourrait citer d’anciens résistants qui restèrent d’Action Française (ex : Remy) ou qui furent ou sont encore sympathisants du Front National (ex : Jean-Baptiste Biaggi). Mais cette diaspora ignore la réalité de l’histoire quand celle-ci ne correspond pas au schéma de son esprit borné.
Mais le pire aujourd’hui, c’est que ces gens veulent s’accaparer une histoire qui n’est pas la leur pour faire oublier ce qu’ils n’auraient pas été à l’époque, des héros, et ce qu’ils sont aujourd’hui, des mystificateurs !
C’est que ce Benhamou, crachant sur le sang des patriotes, n’a pas compris que tous les nationaux et patriotes étaient, sont, et seront toujours unis autour de la défense de la terre de leur père, de leur culture. Ils le sont aujourd’hui encore contre l’internationalisme apatride, autant négationniste de la France que l’était Hitler en son temps et que l’est aujourd’hui la clique infâme qui supporte ce monsieur. La France libre et patriote n’est ni raciste, ni xénophobe.
Benamou est un révisioniste, non pas parce qu’il nie le crime, mais parce qu’il le falsifie, le macule, le travestit pour permettre à ses complices, commères, voire employeurs d’en commettre d’autres. Il caricature à outrance, ignorant les contextes historiques, sans distinction des causes et des effets pour arriver à ses dogmes, et insultes primaires.
Quand Bainville, historien d’Action Française, dénonce le traité de Versailles dans « les conséquences politiques de la paix », dès 1920, il est le premier des clairvoyants. Quand Maurras avertit en 1937 des dangers imminents de l’Allemagne nazie en titrant : « armons, armons, armons » il est le premier des résistants. Quand il croit en une « divine surprise », voyant le retour du vieux vainqueur de Verdun, il n’a pas plus de choix que les Français à croire en ceux qui sont placés devant une situation dont ils ne sont pas responsables. C’est que la République politicienne responsable a fuit et que le parti communiste appel à la désertion des bras levés et des armes baissées. Rappelons ici la thèse du Colonel Remy qui démontre que la France devait s’accorder un bouclier pour se façonner un glaive.
En fait vous reprochez à ceux que vous vilipendez de ne pas avoir évité le mur dans lequel l’ont conduit ceux que vous adulez. Cela est encore valable aujourd’hui.
Tout le reste ne fut que bas règlements de comptes et intrigues idéologiques d’ambitieux sans scrupule dans le dos des morts.
Mais dans les faits, Benamou n’hésite pas à suivre le dédale du pouvoir afin d’en traire l’usufruit jusqu’à la lie, il pratique aujourd’hui ce qu’on fait les « collabos d’hier : aller du coté du pouvoir, du plus rentable et lucratif.
Un jour, ça flatte Mitterrand même si celui-ci était, contrairement à Zemmour, bien assis à la droite du Maréchal. Benamou retire volontiers alors sa pince à linge sur le nez lorsqu’il copine avec l’esprit du copain de Bousquet, Secrétaire général de la police du régime de Vichy, qui, lui même n’hésitait pas à s’asseoir à la droite des chefs de la Gestapo. On pourrait aussi parler de Touvier, gracié par la mansuétude du beau Francois.
Un jour, ça fricote aussi avec la bande à Levy, Adler, c'est-à-dire avec le visage hideux des ardents défenseurs du sionisme qui tirent sur les Palestiniens femmes et enfants internés, condamnés à mourir dans la bande Gaza transformée en camps d’extermination passif. Ces gens là vous expliqueront devant les cameras qu’il ne s’agit pas d’un génocide, et qu’à ce titre le meurtre est justifiable ! Qui pratique là l’antisémitisme et la xénophobie ?
Un jour, ça fricote passivement avec les propos « geron-euthanasistes » d’un Minc, main de Washington en France, ou les écrits de complaisance pédophile du beau « neveu ».En fait le droit à la vie ne passe que par l’aptitude à bien penser c'est-à-dire à penser comme eux.
Aujourd’hui, ça fricote avec le « Karcher » de l’Elysée, après avoir participé à la création de SOS racisme. « Cela vaut bien un fromage sans doute », à défaut du succès de l’opération « villa Médicis » !
Mais ça fricote surtout avec la méthodologie fasciste de l’intimidation verbale voire physique. (Affaire Marc-Edouard Nabe)
Il faut de toute façon se dire que « Ça » fricotera toujours avec le clan de l’Anti-France qui déportera perpétuellement les Français dans les geôles de leur pensée totalitaire.
Alors on ne s’étonnera pas que ça veuille aujourd’hui s’accaparer, argumenter, redéfinir et avilir la motivation patriotique des résistants autour desquelles il vampirise.
Monsieur Benamou, l’esprit de la Résistance ne vous appartient pas car votre suffisance n’a aucune notion de ce que peut être l’abnégation et le sacrifice de soi- même. Vous ne pouvez faire parti que de cette diaspora qui invoquera le droit de retrait, le moment venu, devant des catastrophes auxquelles votre pensée nauséabonde nous aura menés.
En cela vous aurez le même réflexe que ceux qui ont fuit, capitulé, bref, se sont assis à droite des ennemis de la France parce que vous en avez les mêmes méthodes.
Agathon