La crise de l'euro et le surendettement des pays de l'Union Européenne ne semblent pas déranger le moins du monde les députés européens : "Le Parlement européen a décidé d'augmenter de 1.500 euros (soit 8,5% de hausse) le budget mensuel permettant à chacun des 736 députés de rémunérer ses collaborateurs, a indiqué aujourd'hui une porte-parole. [...]
La crise de l'euro et le surendettement des pays de l'Union Européenne ne semblent pas déranger le moins du monde les députés européens :
"Le Parlement européen a décidé d'augmenter de 1.500 euros (soit 8,5% de hausse) le budget mensuel permettant à chacun des 736 députés de rémunérer ses collaborateurs, a indiqué aujourd'hui une porte-parole.
Cette hausse, approuvée hier par les députés dans le cadre du bugdet 2010 du Parlement, entrera en vigueur le mois prochain puisqu'elle a déjà été approuvée par les Etats membres.
Le budget global pour payer les assistants parlementaires atteindra donc 19.040 euros par mois et par élu, qui s'ajoutent aux 7.400 euros mensuels perçus par le député lui-même et aux 290 euros par jour de présence en session à Strasbourg (...) ou à Bruxelles.
En outre, le Parlement a demandé aux 27 Etats membres de lui accorder pour l'an prochain une nouvelle augmentation, également de 1.500 euros, de l'enveloppe destinée aux assistants parlementaires."
On savait déjà que nos hommes politiques ignoraient la réalité financière de leurs concitoyens, on sait désormais qu'ils s'en contrefichent du moment qu'ils se remplissent les poches. Tout cela va très mal finir....
Une porte-parole du Parlement a observé que ces hausses pouvaient s'expliquer par le fait que les députés ont obtenu de nouvelles attributions depuis l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. «Il y a davantage de travail, car il y a davantage de sujets sur lesquels le Parlement a son mot à dire», a-t-elle expliqué.
Une idée largement partagée par les élus. «Mais pour 2011, je suis contre une augmentation supplémentaire, ce ne serait pas défendable vu la situation économique actuelle», a cependant déclaré la Verte allemande Helga Trüpel.
Non, au moment où tous les européens vont devoir se serrer la ceinture, cette augmentation n'est vraiment pas défendable.
NON ! Puisque réécrire implique une modification, il faut juste la restituer. Même si cela est parfois une affaire d'Etat, on avance petit à petit... "cette histoire de la Seconde Guerre Mondiale , de la Collaboration et de la Résistance est niée par les historiens de gauche qui ne veulent pas admettre la réalité [...] [...]
NON ! Puisque réécrire implique une modification, il faut juste la restituer. Même si cela est parfois une affaire d'Etat, on avance petit à petit...
"cette histoire de la Seconde Guerre Mondiale , de la Collaboration et de la Résistance est niée par les historiens de gauche qui ne veulent pas admettre la réalité [...] que la collaboration fut d'abord la grande affaire de la gauche, qui par pacifisme se jeta dans les bras et de Pétain et de l'Allemagne et que les premiers Résistants, les premiers Français libres furent, pour la plupart, des gens de droite, voire des gens qu'ils appellent de l'extrême-droite et de l'Action française"
"Cette histoire-là, ils la nient et ils la nieront, je pense, encore pendant des siècles"
Eric Zemmour.
Pas la peine de préciser que l'Action française n'est pas à l'extrême-droite et encore moins à droite : c'est ce clivage gauche/droite diviseur de la Nation qu'il faut combattre.
La semaine dernière, un événement géopolitique apparemment lointain (l’affaire du nucléaire iranien) a démontré, si besoin en était, que le monde a bien changé depuis quelques temps, et que de nouveaux acteurs sont en train de bouleverser l’ordre international au détriment des anciennes puissances, y compris des Etats-Unis, aujourd’hui de plus en plus dépassés par [...]
La semaine dernière, un événement géopolitique apparemment lointain (l’affaire du nucléaire iranien) a démontré, si besoin en était, que le monde a bien changé depuis quelques temps, et que de nouveaux acteurs sont en train de bouleverser l’ordre international au détriment des anciennes puissances, y compris des Etats-Unis, aujourd’hui de plus en plus dépassés par les mutations rapides de la planète diplomatique.
Ainsi, c’est Bernard Guetta qui, dès mardi dernier sur France-Inter, relevait le fait, suivi le samedi suivant par François Bonnet dans « Marianne » : « Le 17 mai, Brésil et Turquie ont bousculé toutes les négociations en annonçant un accord avec l’Iran » ; « Mais, au-delà du dossier iranien, ces deux pays revendiquent un rôle de premier plan dans l’organisation du monde. Le Brésil de Lula comme la Turquie d’Erdogan connaissent une insolente croissance économique. Le premier est le fer de lance d’une Amérique latine sortie des dictatures militaires et des dépressions économiques des années 90. Le second s’est émancipé de la tutelle américaine pour devenir la puissance montante en Méditerranée », puissance qui se marque désormais par la multiplication d’ouvertures d’ambassades nouvelles et de personnels diplomatiques disponibles et actifs. (Lire la suite…)
Le vote d'une loi contre le port du voile intégral rassurerait peut-être l'électorat courtisé par l'UMP, mais il pourrait fournir à cette pratique une publicité inespérée, faute de s'appuyer sur des bases juridiques suffisamment solides. Un projet de loi prohibant le port de voile intégral ou, plus vraisemblablement, la dissimulation du visage dans l'espace public, [...]
Le vote d'une loi contre le port du voile intégral rassurerait peut-être l'électorat courtisé par l'UMP, mais il pourrait fournir à cette pratique une publicité inespérée, faute de s'appuyer sur des bases juridiques suffisamment solides.
Un projet de loi prohibant le port de voile intégral ou, plus vraisemblablement, la dissimulation du visage dans l'espace public, devait être présenté en Conseil des ministres mercredi dernier, 19 mai. Dans l'attente d'en découvrir la teneur, on se demandait par quelle prouesse juridique le garde ses Sceaux prétendrait dissiper les menaces de censure soulignées le 25 mars par le Conseil d'État.
Une conception élargie de l'ordre public
Inutile d'invoquer la laïcité : « Elle ne peut s'imposer directement à la société ou aux individus qu'en raison des exigences propres à certains services publics (comme c'est le cas des établissements scolaires). » La sauvegarde de la dignité humaine ne serait pas une base beaucoup plus solide. En effet, la Cour européenne des droits de l'homme l'a jugée indissociable de la protection du "libre arbitre", tandis qu'elle se penchait sur les évanouissements d'une femme soumise aux sévices de deux complices : les salafistes peuvent compter sur le soutien des sadomasochistes ! Quant à la sécurité publique, elle constituerait « un fondement très solide pour une interdiction de la dissimulation du visage, mais seulement dans des circonstances particulières » ; en l'absence de troubles avérés, une interdiction générale reposerait « sur une logique artificiellement préventive » – laquelle n'a jamais été admise par la jurisprudence.
En définitive, seule une acception élargie de "l'ordre public" pourrait s'accommoder de la lubie présidentielle. Il faudrait y voir, selon les termes du Conseil d'État, « le socle d'exigences réciproques et de garanties fondamentales de la vie en société ». « Mais une telle conception, juridiquement sans précédent, serait exposée à un sérieux risque de censure constitutionnelle ou conventionnelle, ce qui interdit de la recommander », ont conclu les magistrats.
1 900 cas en France
Or, une censure de loi « sonnerait comme une défaite de la République. Il est donc essentiel de bien peser les enjeux et les risques d'une telle interdiction », avait prévenu la mission d'information parlementaire sur le voile intégral, dans son rapport publié en janvier dernier. Les élections régionales et la déroute de l'UMP auront ouvert la voie aux plus téméraires.... Au risque de faire la publicité d'une pratique certes en progression, mais qui demeure marginale.
1 900 femmes porteraient le voile intégral sur le territoire national, selon les estimations du ministère de l'Intérieur (dont 270 établies dans les collectivités d'outre-mer). La moitié seraient âgées de moins de trente ans, et l'immense majorité (90 %) auraient moins de quarante ans. Les deux tiers seraient des Françaises, parmi lesquelles la moitié appartiendraient aux deuxième et troisième générations issues de l'immigration. Fait remarquable, un quart des femmes intégralement voilées seraient des converties.
En quête d'identité
« Il s'agit d'une pratique anté-islamique importée ne présentant pas le caractère d'une prescription religieuse », a rapporté Éric Raoult au nom de la mission parlementaire. « Elle participe de l'affirmation radicale de personnalités en quête d'identité dans l'espace social mais aussi de l'action de mouvements intégristes extrémistes ; elle représente un défi pour de nombreux pays. » Et de citer Mme Nilüfer Göle, directrice d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, faisant le constat que « les filles portant le foulard en France sont plutôt en rupture avec la manière traditionnelle dont le portait leur mère ou leur grand-mère ». La même analyse serait valable au sujet des femmes portant volontairement le niqab, auxquelles la mission a attribué deux motivations : « en premier lieu, la recherche de pureté dans la pratique d'un culte plus austère ; en second lieu, la volonté de prendre ses distances avec une société jugée pervertie ».
De grands principes
Prenant acte de la situation, les parlementaires ont proposé, entre autres, de « renforcer la formation civique délivrée dans le cadre du contrat d'accueil et d'intégration ». Si la l'interdiction devait être votée – puis appliquée... –, des stages de "citoyenneté" seraient peut-être imposés aux contrevenants. Sans doute y inculquerait-on le principe de laïcité, censé permettre, selon nos députés schizophrènes, « l'intégration à la communauté nationale de ceux qui rejoignent la France pour y travailler et y vivre », mais « n'interférant pas dans leur culture et leur religion ». « Lutter contre le port du voile intégral c'est [...] faire œuvre de libération », a encore proclamé le rapport parlementaire. « C'est notre vivre ensemble fondé sur l'esprit des Lumières qui est bafoué », a confirmé André Gérin.
Les pouvoirs publics se fourvoient dans l'idéologie contractualiste. Laquelle exclut fort logiquement la perspective d'assimilation – un processus dont l'aboutissement tient moins aux volontés individuelles qu'à l'enracinement progressif des générations. Renouant avec ses grands principes, la République se remémorera-t-elle également ses velléités totalitaires ? Selon les révélations du Figaro (04/05/2010), le ministre Éric Besson serait « disposé » à exposer à la déchéance de leur nationalité des Français coupables d'« atteintes caractérisées aux valeurs fondamentales de notre République ». Les royalistes sont prévenus.
Le Cercle Kléber Haedens se tiendra mardi 25 mai à 19h30 au lieu habituel. Thême du Cercle : Les Syndicats Français. Pour toutes informations: royco92@gmail.com
Le Cercle Kléber Haedens se tiendra mardi 25 mai à 19h30 au lieu habituel.
Thême du Cercle : Les Syndicats Français.
Pour toutes informations: royco92@gmail.com
L’Histoire tragique de la France nous a montré qu’à aucun moment, il fallait céder à la tentation du désespoir. Jeanne d’Arc nous somme d’agir : « les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire » Cela suppose, de la part de chacun de nous, une vraie démarche à la fois pleine d’humilité et de [...]
L’Histoire tragique de la France nous a montré qu’à aucun moment, il fallait céder à la tentation du désespoir. Jeanne d’Arc nous somme d’agir : « les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire »
Cela suppose, de la part de chacun de nous, une vraie démarche à la fois pleine d’humilité et de ferme volonté.
Cela suppose de remettre notre cause, la cause royale, au-dessus de nos intérêts particuliers et aussi parfois des intérêts pseudo stratégiques des appareils et des factions qui composent notre paysage politique...
Il nous appartient donc de reprendre la lutte, de réveiller la France triste, apeurée et endormie, soumise à l’idée fataliste d’un inéluctable déclin. Nous devons secouer vigoureusement cette torpeur funeste.
L’Histoire n’a pas encore dit son dernier mot et il faudra sans doute dans l’avenir traverser de nouvelles épreuves. La crise économique, la tempête de l’Euro, les délocalisations, l’immigration débridée, n’en sont que les prémisses.
Notre pays n’a jamais cessé d’être un royaume, mais il est un royaume désolé, délaissé, placé sous la régence d’une république omnipotente et paraplégique.
Mais viendra le jour où il apparaîtra clairement à tous les Français qu’ on ne peut continuer à vivre dans un royaume sans roi. C’est cette évidence qui doit être rappelée à temps et à contretemps, sans complexes avec conviction et foi en l’avenir.
Et surtout, à l’heure ou les micros politiciens encadrés par Bruxelles l’apatride et le quinquennat, en campagne permanente, non pour le redressement de la France mais pour leurs réélections, préparent avec componction l’organisation des obsèques de notre pays, un certain nombre de groupuscules qui se proclament « natios » se répandent pour une Europe blanche et catholique. Ceux-là sont aussi amnésiques que les autres, et prétendent vouloir sauver une tradition qui n’est en réalité que l’expression de leurs fantasmes les plus inavouables.
Nous serons donc les seuls chers amis, à tirer leçon de l’Histoire pour agir en politique, en utilisant la méthode de l’ « empirisme organisateur » qui porte en elle l’audace et la sagesse dont nous avons besoin pour mener à bien notre combat.
Nous ne sommes pas des nostalgiques et à la différence des idéologues nous n’assurons pas que la monarchie a été ou sera le paradis sur terre.
Nous disons seulement que ce régime qui a fait ses preuves est le moins injuste et le plus capable de fédérer harmonieusement la diversité dans le cadre national.
Alors chers amis, il faudra bien un jour comme le fit la pucelle d’Orléans, que nous accompagnions notre prince jusqu’à Reims. Et le plutôt sera le mieux
Vive la France et pour que vive la France vive le roi