Cela a commencé il y a un siècle avec l’affaire Thalamas, l’Action Française sanctionnait un professeur « revisioniste » qui s’en prenait devant ses étudiants à la mémoire de notre sainte héroïne nationale. Depuis, et au prix de 10.000 jours de prison, les militants de notre mouvement ont imposé à la république par la rue [...]
Cela a commencé il y a un siècle avec l’affaire Thalamas, l’Action Française sanctionnait un professeur « revisioniste » qui s’en prenait devant ses étudiants à la mémoire de notre sainte héroïne nationale.
Depuis, et au prix de 10.000 jours de prison, les militants de notre mouvement ont imposé à la république par la rue cette fête nationale.
Jamais depuis ces jours glorieux, l’Action Française n’a oublié de célébrer la pucelle d’Orléans
Cette année encore nous invitons tous les patriotes à se joindre à nous le 9 mai prochain pour rappeler aux Français ce que la sainte a démontré autrefois : « qu’Il n’est jamais en France de situation déséspérée ».Rappeler aussi que pour bouter l’énnemi hors de France il a fallu rétablir le roi légitime dans ses droits.
Aujourd’hui, à l’heure où les décisions importantes sont prises à Bruxelles, où les olligarchies qui se partagent l’illusion du pouvoir ne conçoivent qu’une France cosmopolite, il est urgent de manifester notre attachement à cette tradition très française.
Ne boudons pas notre plaisir, pour la première fois, cette années 2010, la fraternité saint Pie X derrière l’abbé Beauvais à l’aide de sa courroie de transmission politique « Civitas », invite ses fidèles à commémorer la sainte de la patrie.
Malheureusement, ces nouveaux venus ont préféré organiser un défilé l’après-midi à 15 h, alors que l’AF comme chaque année défile le matin.
On peut regretter cette invitation à une procession qui se veut unitaire, mais sans concertation et laquelle avant même le moindre échange avec nous, était décidée, les tracts et les affiches tirés.
Si l’on doit se féliciter d’une initiative qui peut redonner du lustre à notre fête nationale, on peut en revanche regretter le peu de cas qui est fait de l’Action Française a qui l’on doit non seulement l’existence officielle de cette fête, mais encore son maintien jusqu’à ce jour.
C’est pourquoi je renouvelle l’appel aux patriotes, et à tous les français catholiques ou non, de se joindre à nous .
Rendez-vous donc devant l’église de la Madeleine à 9h30 le dimanche 9 mai prochain.
Venez nombreux, et si le cœur vous en dit, bloquez votre journée pour venir aussi l’après-midi.
Pour le Centre Royaliste d’Action Française
Olivier Perceval
Nous vous rappelons la Jeanne de l'année dernière qui fêtait le centenaire du défilé, imposé par les camelots du roi et les jeunes militants d'Action française.
Et nos amis du GAR ont rappelé en diffusant la vidéo de la Jeanne interdite de 1991, que l'Action française a maintenu, vaille que vaille, contre tous les provocations de notre chère république l'hommage à Sainte Jeanne d'Arc, juqu'à aujourd'hui.
A l'heure ou des organisations cléricales se lancent dans la politique sous prétexte qu'elles pensent être les seules capables d' établir le règne du Christ Roi, il convient de méditer la mauvaise querelle faite aux traditionalistes et au delà à toute l'Eglise par ceux , journalistes et idéologues dépravés qui se tiennent en embuscade, prêts [...]
A l'heure ou des organisations cléricales se lancent dans la politique sous prétexte qu'elles pensent être les seules capables d' établir le règne du Christ Roi, il convient de méditer la mauvaise querelle faite aux traditionalistes et au delà à toute l'Eglise par ceux , journalistes et idéologues dépravés qui se tiennent en embuscade, prêts à exploiter la moindre dérive. Encore faut-il, quand on prétend avoir des idées politiques, se débarrasser de ce qui constitue les haines recuites, irrationnelles et mal assumées qui plombent et rendent stériles toutes tentatives de promouvoir le bien commun.
L'Action Française fait siennes ces réflexions de monsieur l'abbé de Tanoüarn , sans en retrancher une virgule
mercredi 28 avril 2010
O.Perceval
Je n'ai pas la télé...
par l'abbé Guillaume de Tanoüarn
... mais j'ai fait mon possible pour regarder l'émission par quoi le scandale a éclaté à l'écran. Je n'ai malheureusement pas vu le premier quart d'heure : problème de clé. Eh oui... Il y a des gens qui éprouvent le besoin de s'enfermer... Finalement j'ai atterri chez un ami copte qui tient une petite pizzéria sympathique. Et j'ai vu.
Les propos antisémites des gamins : même chauffés par un professionnel de la provocation, c'est affligeant et inadmissible. Comme irréel. Le prof d'histoire ? apparemment pas révisioniste (heureusement) mais disant que l'on "parle trop de la shoah pour qu'il en parle" : inconscient. Ses élèves ont manifestement particulièrement besoin qu'il leur en parle ! Quant à son "De Gaulle est un déserteur" : stupide. Il était sous ministre de la guerre et conseiller de Paul Reynaud. Pendant que d'autres à bord du Massilia larguaient les amares vers Algers, lui se dirigeait vers Londres, l'Angleterre étant notre allié. Où est la désertion ? Quand on se permet de ne pas avoir les idées de tout le monde, il faut être exact, même - et surtout - pour des gamins de 3ème.
Quant à DI ou plutôt aux jeunes qui s'en réclament... Des pieds nickelés comme dit Caroline Fourest à deux reprises. Ces jeunes vivent dans le rêve éveillé. Le réveil sera rude.
Je pense que cette émission permettra à chacun de se démarquer clairement des dérives inadmissibles, des approximations fausses et tendancieuses et de la gonflette.
Reste le problème de faire parler des enfants pour condamner des parents et des institutions. Là clairement il y a abus mental sur ces jeunes et désinformation consciente vis à vis du télespectateur. Bref il y a un problème de droit. Que David Pujadas prête son image de grand Impartial du 20 H à un tel reportage, cela a vraiment quelque chose d'inquiétant pour la santé du débat public. (Lire la suite…)
Il est temps de dresser le bilan de ce néo statut lancé le 1er janvier 2009 et intégré dans la fumeuse loi de modernisation de l’économie. La naissance de ce cadre juridique simplifié faisait office de mini révolution censé palier la crise de l’emploi et relancer la croissance, amputée depuis la faillite des banques. Sa [...]
Il est temps de dresser le bilan de ce néo statut lancé le 1er janvier 2009 et intégré dans la fumeuse loi de modernisation de l’économie. La naissance de ce cadre juridique simplifié faisait office de mini révolution censé palier la crise de l’emploi et relancer la croissance, amputée depuis la faillite des banques. Sa vocation : permettre aux chômeurs de devenir entrepreneur grâce à une procédure simplifiée défiant toute concurrence. En effet, avec des charges sociales et fiscales allégées à hauteur de 23% du chiffre d’affaire contre 46% pour une entreprise normale, une exonération totale du paiement de la TVA et le financement de formations sur les fonds sectoriels auxquels les entreprises cotisent, le succès est sans précédent : 430 000 créations de cette nouvelle bombe à retardement dont 54 000 dans la bâtiment depuis son lancement. Et fort de cette réussite, Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat chargé au commerce et à l’industrie a affirmé le 21 Avril qu’il comptait « élargir les avantages du statut auto-entrepreneur ».
La réalité économique et sociale de ce juteux procédé est cependant tout autre et participe dans une stratégie bien rôdée, à la tatchérisation du Droit du Travail et à l’avènement d’une concurrence déloyale envers les petites et moyennes entreprises. Il doit d’abord être précisé que sur les 430 000 auto-entrepreneurs, seulement 59 000 ont déclaré avoir encaissé un chiffre d’affaire. Le revenu moyen mensuel chez ces derniers s’élève à peine à 775 euros pour une activité à titre exclusif dans 39% des cas. Enfin, ces dernières n’ont généré que 200 millions d’euros de recettes fiscales contre 1 milliard prévu initialement, soit une participation nette au creusement des déficits publics. Le bilan est au regard des chiffres, fort mitigé. (Lire la suite…)
Halte à la provocation Alors que les banlieues flambent, que les pompiers se font caillasser, que les familles françaises sont obligées de fuir leurs logements comme dernièrement à Perpignan, le cinéaste « franco » algérien Rachid Bouchareb commet un film, sans doute pour calmer les esprits, dont le titre est : « Hors la loi » exaltant le FLN et le [...]
Halte à la provocation
Alors que les banlieues flambent, que les pompiers se font caillasser, que les familles françaises sont obligées de fuir leurs logements comme dernièrement à Perpignan, le cinéaste « franco » algérien Rachid Bouchareb commet un film, sans doute pour calmer les esprits, dont le titre est : « Hors la loi » exaltant le FLN et le martyr du peuple algérien sous le joug d’une France à côté de laquelle le troisième Reich ressemble au pays des Bisounours.
Ce cinéaste apporte ainsi sa contribution à l’œuvre entreprise de destruction systématique de l’image de la France aux yeux des Français et de ceux qui prétendent le devenir, depuis des décennies.
Aller parler aux jeunes des cités de « citoyenneté » et d’intégration, quant on explique, sans aucune source fiable, que depuis les événements de Sétif en 1945 jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie en 1962, le peuple Algérien a été soumis à un régime d’occupation française infernal, c’est avoir une attitude de pompier incendiaire.
D’une œuvre qui se veut historique, on attend plus de nuance et moins de parti- pris.
Tous les Français sont-ils des monstres assoiffés de sang ? Non, les porteurs de valises, eux, ont droit à la sympathie du scénariste.
Ce film commendité par le président Boutéflika, mais financé en partie par la France, y compris par des fonds publics, ne fait bien évidemment à aucun moment la moindre allusion aux massacres perpétrés par le FLN contre les civils européens ou maghrébins et provoque même la colère d’Hubert Falco notre ministre des anciens combattants qui relève une multitude d’erreurs historiques.
Cerise sur le gâteau, le film sera présenté et peut-être primé au festival de Cannes.
Il va de soi que l’Action Française ne laissera pas passer cette nouvelle provocation, qui ressemble plus à un règlement de compte sectaire qu’à une tentative de réconciliation autour de la vérité assumée de part et d’autre, sans réagir.
On ne peut à la fois déplorer la violence et le mépris des jeunes issus de l’immigration à l’égard des français et continuer à laisser croire que la France est coupable de tous les maux de la terre.
Rachid Bouchareb se révèle par ce brulot comme un agent du FLN , le parti gouvernemental Algérien qui écrase depuis 50 ans sous la dictature et l’indigence sociale, le peuple Algérien, et prétend imposer une vision fantasmagorique de l’histoire de nos deux peuples . Nous éspérons pour lui qu’il ne se revendique plus comme Français, car, dans ce cas, il serait un traitre à sa patrie.
Du côté de l’Algérie, il a choisi de servir la dictature au pouvoir.
Nous avertissons les organisateurs du festival de Cannes, que s’ils poussent la veulerie jusqu’à servir la soupe à ce professionnel du mensonge historique, nous saurons en tirer les conclusions qui s’imposent et agir en conséquence.
L'AF Lyon convie tous ses militants et sympathisants à venir assister à la messe pour Henri IV qui sera célébrée à la Croix-Rousse, en l'église Saint-Denis, à 19h00, le vendredi 14 mai, jour anniversaire de l'assassinat du roi.
L'AF Lyon convie tous ses militants et sympathisants
à venir assister à la messe pour Henri IV qui sera célébrée
à la Croix-Rousse, en l'église Saint-Denis,
à 19h00, le vendredi 14 mai,
jour anniversaire de l'assassinat du roi.
L'éruption volcanique qui s'est déclenchée en Europe septentrionale bouleverse notre quotidien, et peut-être pour très longtemps encore. Au-delà de son incidence première sur le transport aérien, nous commençons tout juste à évaluer l'impact de ce phénomène sur l'ensemble de l'activité économique mondiale. Rien ne permet non plus d'affirmer que la saute d'humeur de l'Eyjafjallajokull n'aura [...]
L'éruption volcanique qui s'est déclenchée en Europe septentrionale bouleverse notre quotidien, et peut-être pour très longtemps encore. Au-delà de son incidence première sur le transport aérien, nous commençons tout juste à évaluer l'impact de ce phénomène sur l'ensemble de l'activité économique mondiale. Rien ne permet non plus d'affirmer que la saute d'humeur de l'Eyjafjallajokull n'aura pas de prolongements à court, moyen ou long terme (« On a vu souvent rejaillir le feu de l'ancien volcan qu'on croyait trop vieux... »).
Osons : au vu des conséquences actuelles et de perspectives futures assez effrayantes, ne peut-on finalement interpréter ces évènements comme un signe divin ?
La tragédie aéro-touristique actuelle, est-elle annonciatrice de bouleversements majeurs futurs ?
Faut-il lier les dérèglements de notre globe, avec un autre signe pré-apocalyptique, à savoir les tourments que subissent notre Sainte-mère l'Eglise et le Saint Père ?
Le monde que nous connaissons et aimons tant, est-il en train de s'écrouler sous nos zieux zéffarés (comment ne pas penser au pire, avec les fléaux que sont la tempête Xynthia, l'affaire Ribéry, voire la reprise du travail à la SNCF....) ?
2012 sera-elle l'année de tous les dangers, comme le prédirent les sages Maya et Roland Emmerich ?
La crise d'acné du volcan Eyjafjallajokull sur les terres islandaises, nous rappelle que nous vivons sur une poudrière infernale ; poudrière qui semble prête à rayer d'un jet de lave, tout ce que nos civilisations ont pu construire de beau et de grand (le Cfcm, la Halde, la roue de la fortune...). Aurions-nous pu imaginer que des nuages de cendres incandescentes, puissent avoir la moindre incidence sur notre vie ouatée d'Occidentaux repus, couverts d'assurances multirisques. Pour toi, pauvre terrien légumineux accro la doxa universaliste et à la bien-pensance planétaire, ce genre de remue-ménage perpétré par les forges de Vulcain, ne peut évidement concerner, au mieux, que des contrées vraiment très, très sauvages, où ne vivraient que des entêtés affublés d'os nasal et d'étuis péniens. Des sauvages cabochards quoi, qui continueraient à vivre au mépris du Progrès, de la Démocratie et du consumérisme compulsif. En gros, ils n'auraient que ce qu'ils méritent.
Gaua (Vanuatu), Nevado de Huila (Colombie), Soputan (Indonésie), Leizhou Bandao (Chine), voila de petits paradis éruptifs qui sentent bon le souffre et la braise (**). Que ces lointaines montagnes crachant feu et basalte, puissent un tant soit peu chahuter la vie des autochtones, ne devrait en aucun cas perturber le sommeil de l'homo-démocraticus Européen ou Etatsunien. Après tout, ces anthropophages n'ont qu'à monter leurs huttes en rondins et leurs cabanes en bouse de gnou, ailleurs qu'au pied des volcans. Y'a des ZUP pour ça.
Sauf que, nous avons quelque peu négligé le fait que même dans nos riantes contrées, nous avons parfois pour voisinage de jolis cratères, dont les cimes enneigées et les panaches de fumée, font habituellement le bonheur de touristes en mal de sensations ou de vendeurs de cartes postales. Tout cela est beau. Beau comme l'Enfer ; l'Enfer des temps anciens. Ces anciens pitons orageux furent les témoins des âges préhistoriques, où nos ancêtres avaient fort à faire entre Tyrannosaurus Rex et Vélociraptors (et dire qu'on se plaint des grèves à la Sncf pour aller bosser...). De temps à autre, quelques secousses ou coulées rougeoyantes nous rappellent tout de même, que la Terre est tout sauf une planète morte. Mais à échelle d'homme, rien ne semble pouvoir nous détourner de notre route vers le Paradis terrestre promis (hamburgers halal, UMP, puces RFID, Mickael Vendetta for Président,...).
Sauf, sauf qu'un petit bourgeon islandais s'est mis en tête de troubler notre belle quiétude et notre confort douillet (je parle ici de l'adjectif, pas du gigolo de Bernadette C.). Fini les voyages à Rio ; annulé d'office, le festival des alizées à Essaouira ; reportée aux calendes grecques la découverte sensuelle et mitterrandienne de quadras thaïlandais ; résilié ce trek si prometteur au Baloutchistan via une agence de tourisme certifiée « Tourisme responsable ». Tout ce petit monde est prié de débarquer et d'attendre que la crise éruptive cesse enfin d'envoyer dans l'air des particules néfastes au bon fonctionnement d'aéroplanes, pourtant dotés de la technologie la plus pointue (mis à part les Tupolev polonais, beaucoup moins pointus. Tout comme les pilotes, apparemment). Estimez-vous également chanceux de ne pas avoir volé dans un de ces nuages : un quadriréacteur dont tous les moteurs flambent en même temps, c'est prouvé, ça tombe.
L'effet papillon : pet de volcan en Islande, tourisme qui se débande.
Maintenant que l'Islande fait partie de l'Espace Schengen, les frontières du Nord sont devenues une vraie passoire. Fut un temps pas si lointain, où la France avait su contenir à nos frontières le nuage de Tchernobyl, comme elle le fit pour les hordes germaniques à Verdun !
Et toute cette poussière diffusée dans l'atmosphère, ça fait également un peu désordre dans le contexte du Grenelle de l'environnement, non ? Un sabotage d'écolos-septiques ? Un complot de Claude Allègre ?
Et alors, me direz-vous ? Que les Enfers se déchaînent épisodiquement pour soulager un peu la pression dans l'antre de Lucifer, voila qui n'a rien de prodigieux, de stupéfiant ou de très perturbant (sauf peut-être pour ces touristes en bermuda et tongs, égarés au Tsentralnaya Hôtel de Nijni-Novgorod, alors qu'ils ne faisaient à l'origine, qu'un Nantes-Bastia. Ca leur fera toujours des souvenirs de goulag. S'ils reviennent).
Oui, mais l'Histoire nous enseigne que la nature et ses petits dérèglements d'ordre tellurique, peuvent aussi avoir une influence très considérable sur nos vies pantouflardes et mollassonnes. Le Guardian, journal Godon par excellence, nous informe ainsi que l'éruption d'un volcan islandais au XVIIIème siècle aurait été un des facteurs qui conduisirent à la Révolution française. Bigre ! Alors, aux oubliettes, l'abbé Barruel et ses « Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme », aux orties Augustin Cochin et sa théorie du complot maçonnique ? Le puissant « politique d'abord » de Maurras même, ne supporterait pas la comparaison avec les forces de la nature en furie, c'est dire.
La thèse selon le journal angliche, serait que la météo désastreuse des années prérévolutionnaires, peut être directement imputée à la mauvaise humeur du volcan Laki, qui se mit à trépigner furieusement entre 1783 et 1784. Avec pour conséquences, de graves perturbations sur les récoltes, des étés trop chauds, des printemps excessivement pluvieux et des hivers plus rudes (« Chaque été, les Ibères deviennent plus rudes »). Bref, comme notre futur sans-culotte allait crever la dalle et se peler le jonc, il s'en est pris aux nantis, coupables d'incompétence grave en matière vulcanologique. Le « rasoir national » fut donc mis en œuvre afin d'accélérer le renouvellement des élites, installer la République, la téléréalité et in fine, apporter le bonheur au Peuple (qui n'en demandait d'ailleurs pas tant). Depuis, nous vivons dans un monde de Félicité.
Merci qui ? Merci Laki.
Alors, si un volcan islandais a pu participer à l'effondrement d'un système politique éprouvé et vieux de mille ans, un autre volcan tout aussi islandais, pourrait tout aussi bien détricoter cette société française nauséabonde, melting-potée, caractérisée par une bêtise et une vulgarité toute sarkozienne. N'est-il pas temps de passer à autre chose ? Toi qui es toujours en quête d'un monde plus respectueux des valeurs chrétiennes, de la tradition capétienne, de la poule au pot, du retour de la canne plombée et de la chasse aux bolchos, lis bien ce qui suit :
Aussi sûrement que un et un font deux, et que Pasqua est une victime innocente de l'acharnement judiciaire, je prédis (roulement de tambour...) que 1789 moins 1783 égale six, et que donc logiquement, 2010 plus six égale 2016. Eurêka...
... 2016, année du retour du ROI ! (***)
(*) Ceci n'est ni une position du Kamasoutra ni une insulte tchétchène, mais le nom d'un volcan Islandais. Vous n'avez pas écouté Radio-Paris depuis quand, vous ?
(**) Pour le moment, rien à signaler du côté de la Chaîne des Puys ! Papy VGE veille...
(***) Je rappelle à toutes fins utiles, que dans le cas très prévisible d'une restauration monarchique et du retour imminent du Grand Monarque, les récipiendaires éventuels de la « Nouvelle Grand-croix de Saint-Louis » qui sert à récompenser les militants de la Cause, devront justifier de vingt années de service au sein d'un mouvement royaliste (Action Française, NAR, salon de thé de la Princesse Marie-Bertrade de la Roche-Tromblon à Versailles, chemises jaunes thaïlandaises, Imperial Qing Restoration Organization). Les conditions d'admission sont les suivantes :
• années passées au CRAF : comptent double (prime à la fidélité),
• retour au bercail (au CRAF, s'entend): refus de l'inscription. Cette démarche dénote d'une tendance lourde à l'instabilité politique, et à l'opportunisme le plus décadent. Le Modem ou le Parti radical Valoisien seraient plus appropriés pour ces girouettes, qui se contentent de la cravate noire les 21 janvier pour afficher leur attachement à la Cause.
• être familier de Stéphane Bern, de Thierry Ardisson ou de Steevie Boulay: refus systématique. Et puis quoi encore !
• enfin la participation à ce qui suit, vaut une inscription d'office :
o ventes à la criée d'Aspects de la France, place Gambetta ou gare Saint-Lazare (5 ventes minimum exigées, avec bénéfice des ventes rendu et non pas utilisées au Petit Flore !),
o tractages à la Sorbonne ou à Jussieu, assortis de corps à corps et/ou de prises de trophées
o avoir été interpellé, au choix : à la Jeanne interdite en 1991, lors de l'affaire Delavault en 1989, à n'importe quel 19 mars sur les Champs-Elysées ou pour une tentative avortée de restauration monarchiste au Yémen (forcément avortée, sinon ça se saurait),
o enfin, une preuve d'achat d'un disque d'Anne Bernet (là, la barre est haute)
Soudarded (avril 2010)
François Sentein s'est éteint le 2 mars dernier. Celui que Georges Laffly tenait pour un des plus grands écrivains du XX ème siècle fut victime de sa volonté de s'affirmer comme un "libertin", assoifé de culture et de libre réflexion. Les médias n'aiment guère les personalités inclassables... Né le 20 avril 1920 à Montpellier, il [...]
François Sentein s'est éteint le 2 mars dernier. Celui que Georges Laffly tenait pour un des plus grands écrivains du XX ème siècle fut victime de sa volonté de s'affirmer comme un "libertin", assoifé de culture et de libre réflexion. Les médias n'aiment guère les personalités inclassables...
Né le 20 avril 1920 à Montpellier, il vécut sa jeunesse parisienne entouré d'amis d'Action française: Pierre Boutang, Thierry Maulnier, Philippe Ariès, Pierre Monnier... Il collabora sous l'occupation à "l'Echo des Etudiants", tandis qu'il enseigna dans les centres de jeunesses. Puis il fréquenta Roland Laudenbach, Jacques Laurent, Jean Cocteau, Henry de Monterlant et même Jean Genêt quelques temps... Pour un observateur doué d'une prodigieuse mémoire, c'était une mine précieuse de témoignages. Ses notes parues sous le titre de "Minutes" connurent un grand succès.
Faisant toujours honneur à la langue française , François Sentein écrivit dans "Arts" puis "La Parisienne", "Ecrits de Paris" "Rivarol" et "Présent". Il collabora aussi à quelques numéros de "Réaction", sans oublier l'"Action Française". Il nous donnait des petits textes pleins d'esprit dans les années quatre-vingt-dix. Nous ne l'avons pas oublié et nous prions aujourd'hui pour lui.
Michel Fromentoux L'"Action Française 2000" n° 2792 du 15 avril au 5 mai 2010
Nous republions ici le portrait que notre ami Laurent Dandrieu lui avait consacré dans le numéro de "Spectacle du Monde" de décembre 2000.
Vendredi 2 avril, la section étudiante de Lyon a effectué un tractage devant les portes de l'université Jean-Moulin, Lyon 3. Plusieurs centaines de tracts ont été distribués en très peu de temps. Nous désirons réveiller le bon sens des étudiants. C'est un appel à une réaction rapide et efficace. Devant la ruine actuelle de notre [...]
Vendredi 2 avril, la section étudiante de Lyon a effectué un tractage devant les portes de l'université Jean-Moulin, Lyon 3.
Plusieurs centaines de tracts ont été distribués en très peu de temps.
Nous désirons réveiller le bon sens des étudiants. C'est un appel à une réaction rapide et efficace.
Devant la ruine actuelle de notre pays, nous devons nous battre pour rétablir les valeurs françaises et monarchiques.
A l'occasion de la publication de son dernier livre "Une histoire politique de la littérature" chez flammarion, Stephane Giocanti a présenté son ouvrage à la section des Hauts de Seine et du XVII ème arrondissement le vendredi 9 avril dernier. Au cours d'un dîner débat au restaurant "le Bolero de Ravel" à Levallois-Perret organisé par [...]
A l'occasion de la publication de son dernier livre "Une histoire politique de la littérature" chez flammarion, Stephane Giocanti a présenté son ouvrage à la section des Hauts de Seine et du XVII ème arrondissement le vendredi 9 avril dernier. Au cours d'un dîner débat au restaurant "le Bolero de Ravel" à Levallois-Perret organisé par Mme Casteluccio, animé par Marc Savina et en la présence amicale de Michel Fromentoux et de Olivier Perceval, Stephane Giocanti a pu développer devant une trentaine d'auditeurs très attentifs quelques thèmes qui lui sont chers. Après avoir rappelé le rôle du couple Hugo-Zola ces grands mythes fondateurs et néanmoins contradictoires de la République, Stephane Giocanti a rappelé que la disparition des idéologies et donc des grands engagements avaient sonné le glas par contre coup des grands écrivains et de leurs proses inoubliables où se mêlaient toujours un peu l'encre et le sang, le style et les principes politiques. La lente agonie de l'enseignement du latin et du grec, la disparition programmée des Humanités au profit de l'efficacité technique et financière ont réduit la part de la littérature à un loisir de vacances. Le dernier engagement qui vaille pour les écrivains est aujourd'hui écologiste. Pour Stephane Giocanti on assiste bien là à une véritable crise de civilisation où se multiplient des auteurs toujours plus maigres mais où surgit ici et là quelques îlots de résistances comme avec l'oeuvre actuelle de Richard Millet ou de Renaud Camus. Après son intervention, notre ami Stephane Giocanti a été soumi à une multitudes de questions prolongeant tard dans la soirée cette bien agréable retrouvaille.