[Communiqué]

3 février 2010

La profanation de la statue d’un poilu de la guerre de 1914 dont le visage s’inspire de celui de Charles Maurras porte la signature de la bassesse et de l’imbécillité.

Il n’y a donc pas à chercher loin, dans la médiocrité environnante, les auteurs de ce méfait.

Dès 2008, les associations de l’ultragauche locale avaient frappé du sceau de l’infamie sur la toile, ce monument commémorant la victoire de la Grande Guerre à Rouen. Il est l’oeuvre de Maxime Real del Sarte qui avait donné les traits de Charles Maurras à l’un des deux soldats représentés.

Dès 1998 le bulletin papier n°19 de « ras l’front Rouen » s’excitait déjà. Si ces groupuscules portent à coup sûr la responsabilité morale de l’événement, on peut légitimement penser qu’ils ont concrètement organisé, après moult absorption de bière, cette action « audacieuse ».

Mais que savent-ils de Maurras ces robots programmés à l’idéologie de super marché ?

Cette petite gauche minable et groupusculaire qui se nourrit depuis des années de la haine de la France et de tout ce qui est français.

La grande guerre ne leur dit rien, l’union sacrée ne leur parle pas, le sacrifice de millions de français pour la défense de leur sol leur est indifférent.

Seule référence à l’histoire, la révolution de 1917 qui plongea tout un peuple dans les ténèbres et la barbarie pendant 70 ans.

Seule nostalgie, la guillotine qu’ils rêvent jour et nuit de ressortir du magasin des accessoires de films d’horreur.

Quant à Maurras, gageons qu’ils n’ont pas lu une ligne de son oeuvre qui a dominé la pensée intellectuelle de la première moitié du XXème siècle. Nous appelons tous les Français qui respectent l’Histoire de leur pays et celle de la pensée, de manifester leur réprobation auprès des pouvoirs publiques.

Nous exigeons que les profanateurs soient retrouvés et punis et qu’une cérémonie de réparation publique soit organisée par la mairie en présence des anciens combattants.

Cette triste affaire aura au moins le mérite de nous conforter dans notre mission qui est de faire connaître aux français d’aujourd’hui la fulgurante pensée d’un exceptionnel lutteur pour les libertés.

Le Centre royaliste d'Action française

Ps : A l'instant, la Mairie de Rouen annonce que la dégradation serait le fruit du temps et du gel de ces derniers jours... Nous aimerions en avoir la preuve...

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