[Conférence d'Action française]
L'actualité de la pensée d'AF ?

22 janvier 2010 | 2 commentaires


Actualité de la pensée d'Action Française? (première partie)
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Actualité de la pensée d'Action Française? (deuxième partie)
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Conférence d'Action française donnée par Pierre de Meuse.

Enregistrée le 15 janvier 2010 dans les locaux d'Action française.

2 commentaires pour "[Conférence d'Action française]
L'actualité de la pensée d'AF ?"

  1. Fiodor Soloviev

    Le 22 janvier 2010 à 23:48

    La première partie est admirablement construite d'un point de vue historique, je ne vois pas très bien ce qu'on pourrait lui reprocher.
    En effet, si la pensée maurrassienne a obtenu quelque chose, c'est bien de fournir une critique pragmatique, mathématique, voire même rationaliste de la forme démocratique de l'organisation du pouvoir.

    Le souci est que la suite de la conférence ne répond pas à mon sens à la question initialement posée : déterminer si la pensée maurrassienne peut encore apporter des réponses aux errements de la société actuelle.
    Il aurait fallu pour cela déterminer ce qui a changé depuis l'analyse de la société faite par Maurras. Et les conclusions qu'il faudrait en tirer. Bref, la réflexion sur la doctrine même, qui pourtant semblait inévitable vu le titre de la conférence est ici très rapidement détournée pour passer à une énumération des moyens pour les maurrassiens de prendre le pouvoir.

    Il est très gratifiant de se proclamer "pire ennemi du système", mais pour justifier ce titre il faut également démontrer que l'ennemi n'est pas complètement inconnu. Le problème est que l'ennemi à un défaut majeur : il évolue. Ne pas tenir compte de ses évolutions, qui depuis 1991 et l'entrée dans le XXIème siècle sont de plus en plus visibles, est faire preuve de cécité politique.

  2. Jean-Luc

    Le 13 février 2010 à 13:18

    Pierre de Meuse est le plus intéressant des maurassiens français vivants. C'est un plaisir très vif que de le voir ici, comme de l'entendre sur Radio-Courtoisie, ou de le lire dans la Nouvelle Revue d'Histoire. Il demeurera comme un penseur important de notre conquête de la postmodernité.