Nous refusons de signer une charte républicaine !
20 janvier 2010 | 4 commentaires
Le débat sur l’identité nationale est décidément biaisé. Dans une grande confusion, que M. Besson entretient avec le plus grand soin, on ne cesse de faire l’amalgame malheureux entre la France et la République.
Vendredi, lors d’un débat organisé par la préfecture de Marseille, la girouette Besson a déclaré : «Tout jeune Français, au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur, pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République».
Si rappeler leurs devoirs aux jeunes français est fortement louable, dans une société ou droits et devoirs sont souvent confondus. Nous refusons, pour cela devoir signer un "serment républicain" pour devenir français !
M. Besson estime, en outre que des «cours de citoyenneté» peuvent être envisagés pour les adultes, notamment immigrés, qui en feraient la demande en préfecture. Nous ne pensons pas que des cours de citoyenneté et de contrôle de connaissances civiques renforceront le sentiment national.
Faisons en sorte que les jeunes français connaissent l’Histoire de leur pays, qu’ils sachent qu’elle ne commence pas en 1789, malgré ce que veut nous faire croire la république. C’est de cette façon qu’ils seront fiers de la France, de ses victoires et ses échecs.
Si un tel projet, qui obligerait la jeune génération, à se reconnaître dans les valeurs républicaines pour être reconnu comme français, venait à voir le jour, nous nous opposerions avec force et vigueur à une telle dérive fausse et totalitaire.
Nous jeunes, d'Action française, nous refusons de signer cette charte républicaine !
Action française étudiante – Action française Lycéenne



4 commentaires pour "Nous refusons de signer une charte républicaine !"
lepage
Le 20 janvier 2010 à 10:23
cette volonté politique est d'autant plus absurde que des émissions télévisées telles que "des racines et des ailes" nous rappellent la richesse de notre pays avant la révolution, culturellement et,en parallèle la grandeur de la politique de nos Rois.
Enfin cela montre la nullité de nos politiciens dont le partie majoritaire a le culot de lancer une quête pour "soutenir l'action du président"
ils ne manquent pas d'air;
Teddy
Le 20 janvier 2010 à 12:27
Il est certain que la République n'est pas la France et la double entité France/République ne pourra jamais réconcilier les Français avec leur histoire. Quand on pense que l'on en est à la 5 ème République ! Quand on repense à tout ce que les catholiques ont enduré sous ce régime, comme ils sont vilipendés par la gauche en place publique ... La République, elle est offerte à tous les vents, pour des hommes et des femmes sans terre et sans histoire, les Communistes ont bien chanté la République Universelle, c'est tout dire !
Ah, le Roi, vite ! Que l'on n'étouffe plus dans cette fournaise et cette matrice pleine d'affairistes, de gauchos et de ripoux industriels !
roycobrother
Le 20 janvier 2010 à 12:56
Très bonne directive.
Faisons la connaître autour de nous, dans les lycées.
Le visiteur
Le 20 janvier 2010 à 21:38
Je ne suis pas membre de l'Action Française mais je m'intéresse à vos activités et me permet d'intervenir dans votre discussion.
Je comprends le problème que je partage aussi de cette république qui essaye de s'imposer au dépens de la France " Eternelle" mais est-ce qu'il n'y a pas un dilemme entre une république contingente qui n'est pas la civilisation française et la nécéssité de fixer un cadre à certaines personnes ? Ces personnes celà peut-être certains jeunes issus des banlieus, certains hommes d'affaires/trader,l'intérêt de l'argent sur l'intérêt de la nation,ect...
Car quelque part ce débat sur l'identité nationale n'est ce pas une prise de conscience d'une identité française qui se dilue dans l'europe, dans le monde ( bref dans la mondialisation) et qui pourait déboucher sur une crise de légitimité du régime mais aussi de la civilisation ( je pense à l'Islam extremiste , à la non intégration de certaines populations, à la mobilité internationale qui créée un désintérêt pour la cause nationale mais aussi la culture mondialisé. ).