Le capitaine Cochet

10 décembre 2009

Les écolos, c’est comme les chasseurs, même si c’est un tout petit peu plus compliqué. Il y a en effet le bon et le mauvais écolo. Le bon écolo, c’est Benoît XVI, mon ami Falk van Gaver, ou les partisans conséquemment chrétiens de la décroissance. Le mauvais écolo, c’est le gros rouquin dont le nom [...]

Les écolos, c’est comme les chasseurs, même si c’est un tout petit peu plus compliqué. Il y a en effet le bon et le mauvais écolo. Le bon écolo, c’est Benoît XVI, mon ami Falk van Gaver, ou les partisans conséquemment chrétiens de la décroissance. Le mauvais écolo, c’est le gros rouquin dont le nom empuantit les pages de l’actualité depuis 68 et qui a pour seul point commun avec Benoît XVI ou mon ami Falk d’être un peu allemand.

Le bon écolo parle de l’amour de la Création en général, la redéployant dans son ordonnancement intégral, sans imaginer que le sort du rat d’égout ait une mesure égale avec la destinée de l’homme. Il se souvient de la douce parole évangélique sur le lys des champs ou les oiseaux du ciel, qui ne filent ni ne tissent, qui ne travaillent ni ne mettent de côté et pourtant ont une robe plus belle que Salomon et font des festins plus succulents que nos gouvernants au Fouquet’s. Mais il se rappelle aussi que malgré tout, par grâce, nous valons beaucoup plus que ces moineaux. Bref, ce bon écolo défend une écologie humaine, intégraliste, cohérente, aimante, restauratrice, en un mot chrétienne.

Quant au mauvais écolo, il est comme Nicolas Hulot, un jour aventurier de l’extrême, le lendemain défenseur de la mesure. Il est comme Arthus-Bertrand dans son aéroplane ou le clown américain à bord de la station spatiale internationale qui brûlent des litres de kérosène pour non seulement éveiller nos esprits ramollis à la beauté du monde qu’ils sont en train de saccager du même mouvement, mais encore nous procurer mauvaise conscience parce qu’on a utilisé un sac plastique la dernière fois qu’on est allé faire nos courses chez Carrefour comme des salauds de pauvres alors qu’on aurait très bien pu occuper notre temps libre à remplir leur compte en banque en admirant leurs exploits d’aigrefins volants.

Mais le plus grave, c’est qu’il existe de surcroît le très mauvais écolo. Celui-là est mauvais à un point que vous ne pouvez pas imaginer. En général, il s’appelle Yves Cochet. C’est une variété de député Vert qui, parce qu’il a fait un peu de maths dans sa jeunesse, croit pouvoir vous expliquer la vie par une règle de trois. Aussi rusé sur la question démographique que Claude Allègre sur le problème du réchauffement climatique. En fait, c’est le Capitaine Crochet qui, parce qu’il a enlevé une lettre à son nom, croit qu’on ne va pas le reconnaître. Il s’était camouflé tel le père de Lili la tigresse, mais moi, j’ai bien vu que c’était lui à ceci que son principal problème, c’est qu’il n’aime pas les enfants. Forcément, si vous n’avez pas revu récemment Peter Pan, vous ne pouvez pas comprendre de quoi je parle. C’est le premier avantage d’avoir des enfants qu’ignore notre pirate de pacotille.

Figurez-vous donc que ce benêt de premier ordre qui n’a décidément rien d’autre à faire que des calculs imbéciles (où va l’argent du contribuable ? Je vous le demande) s’était préoccupé dans un premier temps de s’apercevoir qu’un enfant occidental (un riche ou un pauvre ? de l’est ou de l’ouest ? l’histoire ne le dit pas) avait, je cite, « un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York ». Là, vous pas bêtes, vous vous dites devant le résultat crucial de cette équation qui ferait rougir Thalès de Millet : palsambleu, supprimons les 620 vols Paris-New York ! Et lui, très con, de répondre : que non, supprimons les enfants occidentaux !

Je sais, dit comme ça, de manière assez peu élégante de surcroît, on peine à y croire. Alors que non seulement c’est vrai, mais qu’en plus il récidive. Il ose tout le Capitaine Cochet, c’est même à ça qu’on le reconnaît : il tient pour la « grève du troisième ventre » ! C’est-à-dire qu’il prône, pas loin du regrettable successeur du Grand Timonier, que l’on supprime les allocations des lapins occidentaux qui auraient commis la scélératesse de se reproduire trois fois. Vous, je ne sais pas, mais autant vous dire tout de go que si la loi était rétroactive, ma famille devrait sans doute rembourser une somme approchant le montant de la dette extérieure des États-Unis (puisqu’on parlait de New York). Mais Capitaine Cochet se chargera bien de nous calculer ça, quand il aura fini sa campagne occidentale de stérilisation. Quand on lui objecte qu’il y a des retraites à payer, tout ça, il répond que pas grave, on importera quelques rejetons des bonobos du Sud qui s’escriment à avoir, eux, plein d’enfants qui coûtent seulement des vols N’Djamena-Libreville. Autant dire rien. Et encore, faudrait être sûrs qu’ils sachent ce que c’est qu’un avion. On les importera donc, comme cette vulgaire marchandise qu’ils n’ont jamais cessé d’être dans la tête des hommes de gauche, négriers de naissance. Et si notre Capitaine Cochet ne se demande pas une seconde si cette progéniture de remplacement, par hasard ne se mettrait pas à se comporter comme nos propres enfants, c’est-à-dire à prendre l’avion pour New York aller-retour tous les jours, quand elle se sera acclimatée, c’est, rassurez-vous, simplement parce que Cochet se moque éperdument de ce qui se passera après.

En attendant, je vous souhaite un saint Noël, que vienne l’Enfant que nul ne pourra nous enlever.

Jacques de Guillebon

Source : La Nef n°210 de décembre 2009

L'Action Française sur le pavé parisien

9 décembre 2009

Le Prince Jean sur Radio Courtoisie

8 décembre 2009

Le Prince Jean de France sur Radio Courtoisieenvoyé par viveleroi3. - L'actualité du moment en vidéo. Partie 2 Partie 3 Emission : Le libre journal de Jacques Trémolet de Villers Le site de Radio Courtoisie


Le Prince Jean de France sur Radio Courtoisie
envoyé par viveleroi3. - L'actualité du moment en vidéo.

Partie 2

Partie 3

Emission : Le libre journal de Jacques Trémolet de Villers

Le site de Radio Courtoisie

L'Action Française reprend la rue !

5 décembre 2009

Vendredi 4 décembre, les militants d'Action Française ont décidé de descendre sur le pavé parisien pour dénoncer le débat pipé, organisé par la république, sur le thème de l'identité nationale. Afin de reveiller la consience des français (qui semblent pour certains sous sédatif), les militants royalistes ont mis en place un barrage filtrant sur le [...]


Vendredi 4 décembre, les militants d'Action Française ont décidé de descendre sur le pavé parisien pour dénoncer le débat pipé, organisé par la république, sur le thème de l'identité nationale. Afin de reveiller la consience des français (qui semblent pour certains sous sédatif), les militants royalistes ont mis en place un barrage filtrant sur le carrefour de l'Odéon en plein de coeur de Paris. Chaque automobiliste s'est venu remettre un tract avant de pouvoir poursuivre son chemin. Un dispositif identique fût mis en place sur chacun des trottoirs du carrefour, afin de toucher aussi les piétons. Le carrefour de l'Odéon s'est alors tranformé en carrefour du politiquement incorrect ! Jean-Baptiste de l'Aviath, grâce à son mégaphone, n'avait de cesse de dénoncer la langueur collective entretenue  par les Diafoirus du pouvoir dont la médication consiste à maintenir les Français dans l’amnésie.  

Mais ce dispositif ne fût pas au goût de tous. La milice républicaine ne fût pas longue à réagir. Il pourrait être dangereux de vouloir affirmer que l'identité de la France n'est pas synonyme de  liberté, d'égalité, et de fraternité .... Aussi, c'est avec violence que les policiers sont intervenus pour stopper cette action salutaire pour notre pays. Mais c'était sans compter sur l'esprit de cohésion des militants d'Action Française. Il a suffit de moins d'une minute pour dégager les militants que la police tentait de soustraire au groupe. Et c'est avec coeur que tous ont chanté à pleins pourmons le chant « étudiants et camelots ». L'ordre de dispersion fût ensuite donné. Tous, ont alors rejoint les locaux d'AF, par petits groupes. Une bière fraîche et méritée les attendait pour récompenser cette action menée avec panache !  

Mais la soirée ne devait pas s'arrêter là. Encore et toujours proclamer la vérité politique et par tous les moyens : voilà le créneau d'Action Française. Aussi des équipes de collage se sont rapidement constituées et les militants sont allés braver la nuit et le froid pour innonder les murs de Paris des affiches d'AF « L'Action française veut changer la France et vous ? » . Si vous répondez oui : Rejoignez-nous pour organiser la résistance nationale..... L'Action Française ne tardera pas à redescendre dans la rue !

[Réponse sur la privatisation de la poste]
Monarchisme et œuvre du temps

4 décembre 2009

Comprenez petits roycos villéristes, Si sur les injonctions de votre grand chaman et stratège Sarkozy, il vous arrive d’éprouver un sentiment de schizophrénie maladive vis à vis du processus de privatisation de la Poste, il vous suffira de relire Maurras qui, dans les années 20 fustigeait déjà le monopole de l’Etat sur le traitement du [...]

Comprenez petits roycos villéristes, Si sur les injonctions de votre grand chaman et stratège Sarkozy, il vous arrive d’éprouver un sentiment de schizophrénie maladive vis à vis du processus de privatisation de la Poste, il vous suffira de relire Maurras qui, dans les années 20 fustigeait déjà le monopole de l’Etat sur le traitement du courrier, réaffirmant une nouvelle fois sa haine de l’étatisme. Cette lecture simpliste du grand maître de la pensée Française conduit désormais les nobliaux rebelles de salon rococo à trouver dans le maurrassisme un alibi libéral pour cracher sur les dernières ruines du gaullisme social. Profil type du résistant anti-communiste qui fît ses armes chez Occident et Ordre nouveau avant de verser dans l’utra-libéralisme et rejoindre la mouvance néoconservatrice ; entendez s’esquisser en l’espèce la peinture de guerre d’un Alain Madelin, Gérard Longuet ou encore Patrick Devedjan.

La famille royaliste ne pâtit-elle pas depuis des années de ses dissensions et fractures idéologiques tant au point de vue de la stratégie politique à mener vis à vis de l’électoralisme que de la doctrine économique à élaborer ? Le seul intérêt commun animant notre âme n’est il pas de défendre l’existence et la place qui revient à la France ? C’est sur ce fondement que j’entreprends la démonstration de l’intérêt de préserver aujourd’hui un service public postal et a contrario combattre l’entreprise de privatisation générale qui sévit sur nos territoires.

Il convient de rappeler tout d’abord que la France vît au XXI° siècle dans un monde globalisé où la libre circulation des biens, des capitaux et des hommes s’est érigée en dogme indiscutable. Mondialisation qui a pour promoteur et instigateur objectif les Etats Unis, et qui affaiblit jour après jour les prérogatives de puissance régaliennes de l’Etat tant au point de vue externe qu’interne ; externe par l’alignement de la France sur la politique belliqueuse de l’Otan et interne par le transfert du pouvoir politique aux instances communautaires avec en tête de pont notre bien aimée commission Barroso. Nous vivons dans une monde ou le monopole de la finance a définitivement imprégné le capitalisme industriel d’entant, conduisant l’Etat avec la fameuse loi Pompidou de 1973, à mettre fin au monopole régalien d’émission de la monnaie. Conséquence : le remboursement des intérêts de la dette occupe le deuxième poste budgétaire de l’Etat derrière le mammouth de l’éducation nationale ! Enfin, nous vivons dans une France parasitée par la prédation des grandes multinationales dont la condition sine qua none de l’investissement requiert un minimum de 15% de taux de profit à court terme ! Multinationales déracinées qui n’hésiteront pas racheter les cessions d’actions de l’Etat des entreprises fraîchement privatisées.

Pour mieux comprendre ce qui va bientôt arriver à La Poste, attardons nous un instant sur la chronologie de la mutation du statut de France Télécom. Par une loi du 17 juillet 1996, le Parlement français décide de transformer l’établissement public des télécoms en société anonyme, garantissant cependant la participation majoritaire de l’Etat dans son capital. Or l’affaire se complique quand une directive communautaire du 7 mars 2002, transcrite dans le droit interne par la loi du 31 décembre 2003, ouvre de facto le service des télécommunications à la concurrence libre et non faussée et conduit l’Etat à se désengager de France Télécom et à devenir minoritaire avec une participation passant de 53% à 42% du capital. Cette politique n’est qu’un maillon de la planification jacobine entreprise par les instances de l’Union européenne. Planification uniformisatrice des spécificités juridiques, économiques et culturelles des peuples du vieux continent, jouant dans le même temps la carte du régionalisme (Catalogne, Flandre, Ecosse, Italie du Nord) pour provoquer la dislocation interne des Etats et lancer le chantier de la balkanisation de l’Europe. A l’écho du dogme collectiviste du tout Etat de la vague rouge résonne l’appel véreux du tout libéral, injonction se déclinant par la prolifération du diktat de la concurrence libre et non faussée !

Ce mal à vocation impériale ne connaît ni les frontières ni le bien commun et n’envisage la nation non pas comme un ensemble de corps empiriques et structurés mais comme une masse informe d’individus atomisés et déracinés. En clair, il est la cause objective du déclin économique, social et spirituel de la patrie de Clovis. L’aspect de la France actuelle n’est en rien analogue au pays de Maurras des années 20. La pensée maurrassienne incitait à s’extirper du « tout idéologie » à caractère totalitaire et à inscrire les idées dans les circonstances du réel sans verser dans l’utopie angélique. Rêver d’une France décentralisée délivrée du despotisme administratif, c’est aujourd’hui combattre l’euro-régionalisme abstrait piloté avec malice par le jacobinisme européiste. Défendre le service public postal pourtant centralisé, c’est combattre la fermeture des bureaux postaux dans les campagnes qui participe de l’asphyxie des territoires dont l’initiative privée n’a que faire tant elle sera déficitaire. En définitif, défendre le service public postal, c’est combattre pour les libertés locales et l’enracinement des hommes.

C’est pourquoi, il devient urgent pour la mouvance royaliste de cesser définitivement de fantasmer sur la belle France du XVIII° siècle dépeinte par Maurras, et comprendre que certaines de nos idées légitimes un temps participent aujourd’hui de l’intérêt d’un système que chacun de nous se délecte à haïr. Etre nationaliste, c’est aimer toute chose qui garantie notre indépendance et notre liberté : indépendance politique, diplomatique énergétique, économique et culturelle. Etre anti-romantique en 1920, c’est condamner le messianisme völkish, agent promoteur de destruction et de chaos. Etre anti-romantique en 2009, c’est pourfendre la mystique sioniste et néoconservatrice. Etre nationaliste en 1920, c’était vouloir ramener l’Allemagne à son état d’anarchie princière. Etre nationaliste en 2009, c’est renforcer ce front Paris-Berlin-Moscou pour lutter contre le capitalisme anglo-saxon et la tentation occidentaliste tant promue par l’Amérique yankee ! Il faut être maurrassien et non pas faire de l’enseignement du grand Charles une idéologie niaise et chauvine. A quand le renouveau de la résistance royaliste ?

« Il faut s’attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf de se laisser surprendre. » Charles Maurras

Antoine Mellies

Un chef de parti n'est pas un chef d'Etat

4 décembre 2009

Samedi dernier, Sarkozy le despote s’est invité au conseil national de l’UMP. Véritable coq dans sa basse cour, il a su séduire les poules et les jeunes coquelets de son parti. Habitué à marcher au milieu des fientes, il a su se frayer un chemin au travers de ses partisans pour rejoindre son podium. Tout [...]

Samedi dernier, Sarkozy le despote s’est invité au conseil national de l’UMP. Véritable coq dans sa basse cour, il a su séduire les poules et les jeunes coquelets de son parti. Habitué à marcher au milieu des fientes, il a su se frayer un chemin au travers de ses partisans pour rejoindre son podium. Tout debout sur ses ergots, le coq avait un public entièrement séduit à ses pattes. Il tenait a donné une dimension « nationale » au lancement de la campagne de l'UMP pour les élections régionales. Le parti socialiste par l'intermédiaire de son porte-parole, Benoît Hamon, n’a pas hésité à lui rentrer dans les plumes en évoquant une rupture avec la tradition républicaine, "Nicolas Sarkozy se comporte plus en chef de parti qu'en chef de l'Etat", "il montre qu'il n'est pas le président de tous les Français, mais le président d'un clan". M Hamon a cependant la mémoire courte. Mitterand s'invitait également lors des congrès de son parti. Ce n'est  pas une rupture avec la tradition républicaine mais bien au contraire, c'est un effet intrinsèque du système républicain.
 
En effet, en république, c’est un parti (et donc ses militants) qui élisent le président. Ce dernier en est donc réduit à être un chef de parti et non un chef d’Etat. Il a en effet l’obligation de ne pas déplaire à son parti pour assurer sa réélection. De fait, il ne peut représenter tous les français, car élu par une partie d’entre eux et prisonnier d’une candidature à sa propre succession.
 
A la différence du Roi qui tient sa légitimité de l’hérédité. Il est indépendant de toute clique partisane. Il n’est soumis à aucun parti, aucun groupuscule, aucun lobby. Il peut alors se poser en arbitre et prendre ses décisions avec pragmatisme et recul.  La France n’est pas un parti ! Il faut sortir de ce système qui n’est pas au service du bien commun, mais aux intérêts de quelque uns.

[Hauts-de-Seine]
Un nouveau cercle d'étude d'AF voit le jour !

3 décembre 2009

Mardi 1er décembre, une dizaine de militants et sympathisants d'Action Française se sont retrouvés dans une ambiance chaleureuse afin de fonder un Cercle d'étude dans les Hauts-de-Seine, autour des villes d'Asnières-sur-Seine, de Colombes, de Courbevoie et de Levallois-Perret. L'objectif de ce Cercle est notamment d'approfondir l'engagement militant et de structurer les idées politiques des participants. [...]

Mardi 1er décembre, une dizaine de militants et sympathisants d'Action Française se sont retrouvés dans une ambiance chaleureuse afin de fonder un Cercle d'étude dans les Hauts-de-Seine, autour des villes d'Asnières-sur-Seine, de Colombes, de Courbevoie et de Levallois-Perret.

L'objectif de ce Cercle est notamment d'approfondir l'engagement militant et de structurer les idées politiques des participants.

Les grands thèmes qui seront abordés lors des prochaines rencontres ont été définis. Le prochain rassemblement est programmé au 15 décembre à 19H30. Vous êtes royaliste, nationaliste ou tout simplement patriote et de bonne volonté ? Qu'attendez-vous pour les rejoindre et donner un sens à votre militantisme !

Pour toutes informations: royco92@gmail.com

Un grand moment de démocratie

3 décembre 2009

[Maurras.net] Maurras privatiserait-il la Poste ?

2 décembre 2009

Sans vouloir décrier les recettes de Pampille, il faut reconnaître que les Almanachs d’Action française sont remplis de textes inégaux. Si Léon Daudet arrivait à puiser dans son inépuisable fonds en donnant le plus souvent des textes de qualité et originaux, Maurras, accaparé par ses multiples activités, n’arrivait pas toujours à rendre sa copie à [...]

Sans vouloir décrier les recettes de Pampille, il faut reconnaître que les Almanachs d’Action française sont remplis de textes inégaux. Si Léon Daudet arrivait à puiser dans son inépuisable fonds en donnant le plus souvent des textes de qualité et originaux, Maurras, accaparé par ses multiples activités, n’arrivait pas toujours à rendre sa copie à temps pour l’imprimeur. De là ces années où l’on ne trouve signés de lui dans l’Almanach que quelques poèmes même pas de circonstance. En revanche, quand il a pu donner un texte original qui se penche sur la politique de l’année à venir en s’appuyant sur les années passées, ses textes sont souvent d’une grande qualité et injustement ignorés. S’ils ne font pas partie des plus grands pans de l’œuvre, ils demeurent d’un intérêt certain.

C’est le cas en 1922, où Maurras signe un article sur « La Politique générale », après lequel ses collaborateurs donneront une suite d’articles sur les différents domaines politiques, des finances à la religion en passant par la politique étrangère. Traçant le vaste tableau politique d’une année où commence vraiment à se dessiner l’entre-deux-guerres avec ses ambiguïtés et ses renoncements, il a le mérite de battre en brèche quelques idées reçues.

D’abord, il n’est pas vrai que Maurras se soit désintéressé de l’économie comme on le répète parfois. Mais il avait des amis bien mieux armés que lui pour aborder ce sujet, qu’il leur abandonnait volontiers quant au détail. Reste qu’il livrait à l’occasion quelques grandes lignes fermes et claires. C’est le cas ici.

Répondons d’emblée à la question qui fait notre titre : oui, d’après Maurras qui l’écrit en toutes lettres, il faut privatiser la Poste. Et les allumettes – lesquelles l’ont d’ailleurs été sans trop d’inconvénients pour l’allumage des feux et des pipes. C’est que l’État royal a des sujets, il n’a que faire d’administrer la Poste pour démontrer son pouvoir en pesant sur des assujettis. Aussi le roi rendrait-il de grand cœur le portage des lettres à « l’initiative privée » et au « légitime profit »

Maurras.net

Albert Algoud évoque son père et Charles Maurras

2 décembre 2009

Albert Algoud parle de Charles Maurrasenvoyé par viveleroi3. - L'info video en direct. Partie 2 Partie 3 Albert Algoud évoque son père et Charles Maurras dans l'émission d'Anne Brassié "Trésors en poche", diffusée le jeudi 19 novembre 2009. Site de Radio Courtoisie


Albert Algoud parle de Charles Maurras
envoyé par viveleroi3. - L'info video en direct.

Partie 2

Partie 3

Albert Algoud évoque son père et Charles Maurras dans l'émission d'Anne Brassié "Trésors en poche", diffusée le jeudi 19 novembre 2009.

Site de Radio Courtoisie