[Maurras.net] Sur un mystérieux fragment de vers
14 décembre 2009
Maurras en termine avec son œuvre de critique lorsque la revue Minerva cesse de paraître, en 1903. Cependant il y reviendra de temps à autre, au gré des sollicitations qui ne manquèrent pas d’être nombreuses ; ainsi ses recueils tardifs, pour l’essentiel constitués d’articles publiés au temps de ses jeunes années, sont-ils parsemés de productions de l’âge mûr : ses textes sur Dante, Stendhal, ou Platon, en sont les exemples les plus représentatifs.
Les grands auteurs de la première moitié du vingtième siècle n’auront donc guère été commentés par Maurras. Paul Valéry, prosateur prolixe mais dont la production poétique, pourtant d’une grande concision, fait le phare incontesté de cette période, n’échappe pas à la règle. Le Dictionnaire politique et critique ne contient aucun article à son nom. Il semble bien que le seul texte que Maurras lui ait consacré soit une brève note parue dans L’Action française du 28 mai 1922, reprise un an plus tard dans le recueil Poètes édité par la revue Le Divan.../...


