De « la natalité française »...

21 novembre 2009

Comprendre les données qui « détermineront » l'identité française des temps à venir. L'analyse délicate des chiffres de la natalité « française ». Des chiffres qui ont été rendu public en janvier 2009, présentant les naissances de l'an 2008... De l'art de la désinformation? « Désinformation sur les chiffres de la natalité française. » Mercredi [...]

Comprendre les données qui « détermineront » l'identité française des temps à venir. L'analyse délicate des chiffres de la natalité « française ». Des chiffres qui ont été rendu public en janvier 2009, présentant les naissances de l'an 2008... De l'art de la désinformation?

« Désinformation sur les chiffres de la natalité française. »
Mercredi 14 janvier 2009 les radios et la presse écrite ont relaté le fait que les Françaises seraient championnes de la fécondité avec un taux de 2,02 enfants par femme. « Un niveau jamais atteint » précise l'INSEE qui a rendu le chiffre public avec tous les autres concernant les résultats des analyses du recensement. Il y a donc eu 834000 naissances recensées en France en 2008. (population de 64,3 millions).

Mais la presse écrite et tous les reportages ne révèlent pas (pour ne parler que du "french miracle") les précisions suivantes qui ressortent aussi des chiffres de l'INSEE.

Bien plus qu'une omission des journalistes il y à "collusion" (du politiquement correct droite/gauche) pour entretenir volontairement "la confusion". Ce ne sont pas les Françaises qui ont un taux de fécondité de 2,02 mais les femmes accouchant en France.
-Les femmes asiatiques (qui n'ont pas encore la nationalité française) mais vivant en France ont une fécondité de 2,7
-Les femmes Maghrébines de 3,4
-Les Turques de 3,7
-Les Africaines de 4,3

Si on ne prend que les femmes de nationalité française, on tombe à 1,8 Si on prend les femmes nées françaises (de parents français, quelle que soit leur origine) on passe à 1,7. Ces données, viennent de la même source officielle mais les journalistes qui se sont " penchés sur les berceaux " n'ont voulu y voir que des petits français .... blonds comme sur les photos de leur reportage. Il n'y a qu'a regarder régulièrement les annonces d'état civil de vos communes pour avoir un simple aperçu au seul niveau des naissances "légales" sur notre territoire.

C'est vrai que comme le précisent les journalistes dans leurs rubriques le système français est plutôt incitatif: 123,92 €d'allocations mensuelles à partir du 2eme enfant et 282,7€ par mois dès le 3eme, avec toute la batterie d'allocations qui en découlent et que perçoivent les familles qui sont installées en France, parce que leurs enfants y sont nés. (territoire de la métropole mais aussi dans les départements et territoires d'outre mer).
Bien sur "on" n'a pas voulu publier ces chiffres au moment où toute l'Europe est en train de se découvrir les symptômes d'une catastrophe annoncée en matière d'immigration...
« Nous vous vaincrons (l’Europe) par le ventre de nos femmes » disait Boumediene en 1974 à l’ONU. « Avec 4,5,6 enfants et plus par femme dans nos familles nous vous submergerons»
Mohamed Sabaoui., à Roubaix. : On leur a dit « Vous n'avez pas voulu l'Algérie Française !! Eh bien vous aurez la France Algérienne .... ».
Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille, d'origine algérienne, naturalisé français.

«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie».
«Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect à nos jeunes».

La France va constater cruellement un jour que ce que nous disions, ce n'était pas des paroles en l'air teintées de.....
Ces propos mettant des points sur les « i » quant à la réalité du sens de la démographie française n'ont pas pour but de jeter la pierre contre des populations dont les racines sont autres que les racines -multiples- de la France millénaire... Mais la réalité de ces chiffres pèsera « lourd » dans le vécu futur de l’identité nationale...

Une pierre dans le débat?

Portemont - Les Manants du Roi

[Maurras.net] Une préface à Platon

21 novembre 2009

Sans être familier pour le grand public, le nom de Léon Robin (1866–1947) reste connu des philosophes et des hellénistes : outre un Platon qui est une bonne introduction, il a signé, parmi quantité d’autres livres, un ouvrage resté un classique sur La Pensée grecque et les origines de l’esprit scientifique. Il fut également l’un [...]

Sans être familier pour le grand public, le nom de Léon Robin (1866–1947) reste connu des philosophes et des hellénistes : outre un Platon qui est une bonne introduction, il a signé, parmi quantité d’autres livres, un ouvrage resté un classique sur La Pensée grecque et les origines de l’esprit scientifique. Il fut également l’un des traducteurs importants de Platon en français, et le centre de recherches sur la pensée antique, en Sorbonne, porte le nom de Centre Léon Robin.

L’Amitié de Platon fut précisément écrite par Maurras pour préfacer un volume de ces traductions de Platon : celle du Banquet suivi du Phédon, en 1933.

Cette Amitié a en outre paru à part dans la Revue universelle des 1er et 15 février 1933, puis sous forme de plaquette, puis comme livre d’art en 1936, enfin dans le recueil Les Vergers sur la mer en 1937.

Après guerre, le nom de Maurras deviendra encombrant pour les éditeurs, et l’on ne verra plus ce texte servir de préface aux traductions de Léon Robin, qui seront elles rééditées à de très nombreuses reprises ; les œuvres complètes de Platon dans la collection de la Pléiade sont encore aujourd’hui « traduites, présentées et annotées par Léon Robin ».../...

Maurras.net

[AF-Actu] Le prince Jean et la princesse Philomena annoncent…

20 novembre 2009

Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont la joie de nous annoncer la naissance, le 19 novembre 2009, à Paris, de Son Altesse Royale le prince Gaston de France. La Famille de France s’agrandit et c’est tout le peuple Français qui se réjouit ! La famille royale représente la stabilité et la pérennité [...]

Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont la joie de nous annoncer la naissance, le 19 novembre 2009, à Paris, de Son Altesse Royale le prince Gaston de France. La Famille de France s’agrandit et c’est tout le peuple Français qui se réjouit ! La famille royale représente la stabilité et la pérennité de la Nation !

Assassin, juge et partie, c’est culotté !

19 novembre 2009

Quand un ministre souhaite mon avis je me demande toujours ce qu’il essaye de me refourguer comme camelote périmée. Alors quand c’est un ministre, en l’occurrence le sieur Besson, qui s’inquiète de savoir ce que c’est que d’être Français selon moi, sachant qu’il ne sait plus s’il est lui-même de gauche ou de droite, je [...]

Quand un ministre souhaite mon avis je me demande toujours ce qu’il essaye de me refourguer comme camelote périmée. Alors quand c’est un ministre, en l’occurrence le sieur Besson, qui s’inquiète de savoir ce que c’est que d’être Français selon moi, sachant qu’il ne sait plus s’il est lui-même de gauche ou de droite, je crains le pire pour une question aussi riche et aussi vaste que l’appartenance à une nation. Question qui d’ailleurs n’a pas de sens, sauf pour les apatrides spirituels élevés au grain du libéralisme sans frontière. Et là plus que jamais je ne pense pas que mon intuition me trompe. Faisons tout de même un effort pour jouer le jeu, en restant sur nos gardes : ces faces de sociaux-démocrates cachent souvent des gangsters professionnels. Des traîtres plus communément. Qu’est-ce qu’être Français ? Comme si ça pouvait se définir par un vote, un vulgaire vote, ce piège à cons pour masses lobotomisées, cette invention épouvantable qui depuis deux siècles sert à entériner des décisions sur lesquelles nous, peuple de France, nous n’avons absolument aucun poids. Comme si l’Etat, simple acteur, acteur parmi tant d’autres, acteur de plus en plus néfaste dans ce pays, pouvait comme une institutrice de maternelle ramasser à la fin de l’heure les copies de chacun et distribuer les bons points. A moins que dans les hautes sphères de l’hyperbourgeoisie qui nous gouverne on ne nous prenne pour des élèves de grande section de maternelle ? C’est bien possible.

Qu’est-ce qu’être Français ? Toujours cette question. Qu’on la prenne dans tous les sens, qu’on la retourne, qu’on la détricote, qu’on la mouline, rien n’en sort, rien ne peut en sortir. Est-ce là encore le but ? Que rien n’en sorte ? Comme d’un vote, rien n’en sort jamais, que des hystéries passagères, des déceptions amères et au pire des guerres civiles. Qu’est-ce qu’être Français ? Non, décidément, rien, si ce n’est de l’agacement ou une tristesse énorme. C’est que nous sommes tristes, nous, pauvres Français, quand on nous donne des questions sans réponses. Nous voulons savoir ! Messieurs du ministère vous avez déjà les réponses, alors donnez-les nous ? Ne nous laissez pas réfléchir pour rien, c’est que demain nous nous levons pour travailler – souhaitons-le – et que nous devons dormir un peu.

D’ailleurs je ne suis pas sûr d’être Français. Ça vous fait plaisir ce doute soudain messieurs du ministère, non ? Oh que si ! On vous connaît animaux nocturnes, le doute c’est votre domaine, les questions sans réponse, les vérités creuses aux dépens de la vérité vraie, les chemins de traverse, les angoisses de la nuit pour les autres, c’est votre truc. Non, c’est vrai, je ne suis plus très sûr d’être Français vu que je ne suis pas foutu de répondre à votre question pourtant simple. Du fond de cette interrogation tordue j’ai cependant une certitude. Oui, je suis Français autant que vous, bien plus en fait. Ne nous mentons pas, la France c’est pas votre affaire. C’est ça, je suis Français, je ne sais pas ce que c’est, mais la France c’est mon affaire, c’est chez moi, c’est mon chez moi. La France c’est celle que je suis ravi de quitter, celle que je suis enfin enchanté de savoir lointaine, celle qui me pèse, c’est celle qui m’étouffe. La France c’est cette mère qu’on quitte, adolescent, parce qu’on ne peut rien faire ni envisager sans l’avoir collée à nos basques et qui s’inquiète : « T’as mis tes gants ? Tu n’as pas peur d’avoir froid ? Et rentre pas trop tard, d’accord ? Tu sais que je ne dors pas tant que tu n’es pas rentré. » Mais va-t-elle nous foutre la paix cette France ? Maman ! Laisse moi vivre ! Et le temps passe, on a fait deux fois le tour de la terre pour la fuir, on a mangé de toutes les cuisines, dormi dans des lits différents et pas toujours des meilleurs – mais au moins c’était pas celui qui nous a vu souffrir des réveils forcés par notre mère –, on a souvent refusé de prendre les appels de notre chère mère restée au loin, larguée – décidément elle est toujours là, tant qu’elle peut, comme elle peut : elle s’est même mise aux technologies pour écouter notre voix. Et puis elle est restée là-bas, Maman. Non, je ne suis plus très sûr d’être Français, je préfère même manger autre chose que ce qu’elle me préparait gamin, et moins gamin, j’adore les lits où on ne me borde pas, j’aime les couches variées, où les odeurs changent, je n’aime pas y souffrir les mêmes chaleurs d’un soir à l’autre et pire, d’un matin à l’autre. J’en suis même venu à oublier les paysages du village de ma Maman. Il y a bien plus grand, bien plus haut, bien plus impressionnant dans ce vaste monde que l’éternel horizon pesant qui m’a vu grandir.

Pensez-vous ! Tiens ! Cette odeur me rappelle quelque chose. Le petit-déj que je ne préparais pas. Et celle-ci ? Celle du linge que je ne repassais pas. Et cette honte que je viens de ressentir pour un travail bâclé ? J’ai mal fait mon boulot ? Oui, c’est vrai. La même honte que par le passé. J’avais eu tort, c’est vrai, et elle me regardait, ma mère, en pétard mais indulgente. Je ne sais toujours pas ce que c’est que d’être Français mais je sais ce que c’est que d’avoir une mère et qu’elle ne m’a jamais manqué autant que quand je croyais avoir atteint ce rêve immonde de ne pas en avoir. Je ne comprends rien à vos questions, imbéciles ! Qu’est-ce qu’être Français ? Et bien demandez-le lui à votre mère ! Elle, elle vous le dira qui vous êtes ! Un fils légitime chouchouté et dorloté, un privilégié de souche, un de ces enfants gâtés à qui tout est dû, ou au moins pour qui elle désire tout. Peut-être êtes-vous un bâtard qu’on aime de loin, qu’on regrette d’avoir abandonné ? Une plaie béante qui ne se referme pas car un petit bout d’elle, notre mère, vit et pousse loin de son sein. Un enfant adopté ? C’est vous celui qu’elle est allée chercher de l’autre côté de la terre, celui qui n’a pas sa couleur de peau mais qui est devenu son sang ? Petits cons ! Devenus de sales cons ! Enfants ingrats qui vous risquez à demander des comptes à votre mère : tu n’as pas eu assez de jouets ? Pauvre petit, détestable petit-bourgeois. Tu la détestes car elle t’a abandonné ? N’oublie pas qu’elle en pleure tous les soirs, autant que toi. Tu n’as jamais demandé à vivre sous son toit ? Elle n’avait pas qu’à venir te ramasser, pauvre larve violette de cris inconsolables, dans un orphelinat pourri où tu n’as qu’a retourner si tu la méprises tant cette mère vacharde. Ingrats, effrayants ingrats. Avec un peu de chance, quand vous lui demanderez qui vous êtes, votre mère vous en retournera une double, une bonne baffe bien sentie en vous disant « Petit con ! C’est moi qui t’ai torché et nourri toutes ces années!»

Faut-il donc être le pire des ingrats comme monsieur Besson et comme tous ceux qui le téléguident – nous ne ferons pas de ce sombre masturbateur le bouc-émissaire pour toute une bande qui devrait être fouettée en place publique – pour oser poser cette question « qu’est-ce qu’être Français ? » Je ne suis pas Français mais je suis de France, je suis à la France, je pleure pour la France, j’aime la France, je vis la France, je travaille la France, je m’énerve la France !

Ne les voyez-vous pas venir ces loups gouvernementaux, ces hyènes parlementaires, ces ministériels bouffeurs de charogne, ces vautours perchés aux plus hautes branches de la carcasse maternelle ? Ils sont en train de la tuer notre mère. Est-ce la leur d’ailleurs ? Je ne préfère pas penser ainsi et j’admets qu’elle est aussi la leur. Elle est généreuse la France, même avec ceux qui la renient. Mais elle ne peut pas grand-chose, la pauvre vieille, face à ses fils, surtout ceux, ses premiers nés, qui, ayant sa garde – elle est grabataire, incontinente et radoteuse –, se demandent, et pour se débarrasser en toute bonne conscience du fardeau demandent au cadets, s’ils en sont bien les fils : « qu’est-ce qu’être Français ? » Et personne ne répond. Je ne sais pas non plus, nous n’en savons rien, personne ne peut sonder le génie d’un peuple, ce n’est pas un contrat qui se défait et se refait à souhait, la France c’est une grosse bonne-femme multiséculaire dont nous sommes sortis sans savoir comment. Alors « l’histoire jugera ! » Ça c’est leur phrase aux irresponsables crevards d’assemblées, leur réponse joker, la réponse passe-partout qui fait trembler et qui épouvante, celle qui paralyse tous les velléitaires d’actions héroïques que nous sommes. Ne pas bouger, ne pas être jugé. Mais l’histoire c’est la France ! Notre histoire c’est la France ! Aurions-nous le culot de lui demander toute sa généalogie pour savoir si nous sommes nés d’elle ? Avons-nous besoin de connaître des généalogies complètes de cadavres pour savoir que notre mère sort elle aussi du temps et du chaos ? Et bien, le temps que nous recomposions, mission impossible, l’ascendance complète de la France, elle aura eu le temps de mourir d’inanition, crevée la bouche ouverte.

Vous verrez, et parions que les réponses à la question « qu’est-ce qu’être Français ? » ressembleront à celles-ci : être Français c’est être tolérant (facile quand les seuls litiges essentiels que nous connaissons concernent les dates des soldes d’été et d’hiver), être Français c’est être laïc (pas compliqué : la transcendance a été exclue de tout ce qui est vivant), être Français c’est ne pas avoir de frontières (le monde, vaste courant d’air), être Français c’est idolâtrer les droits de l’homme et l’invisible, lointain et méprisant grand architecte qui nous les a pondus, être Français c’est avoir un bon pouvoir d’achat, ne pas souffrir du froid et s’offusquer rapidement de ceux qui ne trient pas leurs poubelles. En gros être Français sera n’être ni plus ni moins qu’un occidental lambda, moyen et fadasse. Nous aurons alors enfin la réponse que nos dirigeants espéraient : être Français c’est être un européen moyen. Pas de panique, nos voisins aussi auront leur questionnaire identitaire et exit la paella, la choucroute et le sandwich britannique. L’heure sera alors venue de rendre visite à notre Maman dans l’hospice bruxellois où nos aînés matricides l’auront reléguée avec ses copines l’édentée Albion, la cagneuse Espagne, la dépressive Allemagne, l’Irlande et la Pologne aux chapelets sans grains pendant qu’eux siègeront sur les bancs de l’Euroreich strasbourgeois, mielleux juges sans âme qui nous lanceront au visage l’acte d’abandon de notre mère, signé de notre main, oui ! signé de notre main par un « qu’est-ce qu’être Français ? »

Erwan Blouët

Hommage aux étudiants résistants du 11 Novembre 1940

17 novembre 2009

La République ne sait plus qui sont les Français

15 novembre 2009

Malgré les retards à l'allumage, le ministère « de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire » – monstre informe s'il en est – a lancé son grand débat sur l'identité nationale. La première et peut être malheureusement la seule conclusion que donnera ce débat, est la conclusion posée par l'existence même [...]

Malgré les retards à l'allumage, le ministère « de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire » – monstre informe s'il en est – a lancé son grand débat sur l'identité nationale. La première et peut être malheureusement la seule conclusion que donnera ce débat, est la conclusion posée par l'existence même de ce débat : la profonde impasse et le déficit d'identité dans lequel plonge la république.

Inutile en effet pour certain de le préciser, mais l'identité nationale est un fait que quelques décennies de cinquième république ne peuvent remettre en question.

L'identité nationale n'est rien de moins que 2000 ans d'histoire, d'héritage grec, celte, gallo-romain, de migrations germaniques, et franques, de conversion au christianisme, de l'empire carolingien, de monarchie capétienne dans ses diversités, et puisqu'il ne faut pas commettre les mêmes erreurs que nos adversaires, de révolution, de bonapartisme, de restaurations, et des tourments idéologiques et barbares du vingtième siècle qui ont entrainé le refus de tout héritage par la république. Quant au peuple Français, pour reprendre la plus grande définition qui en ait été donné, celle de Jacques Bainville, « le peuple français est un composé, c'est mieux qu'une race. C'est une nation. »

Bainville en faisant ce constat, oppose la nation Française et son nationalisme dont il est le héraut, au germanisme nazi, au fascisme Italien, et autres désastres issus de la nationalisation du marxisme et du glissement sémantique de la lutte des classes à la lutte des races.

La France n'est pas l'Italie ou l'Allemagne, états récents, sans unités autre que le sang et ayant subi une ellipse historique depuis l'antiquité ( le mot germain par exemple signifiant « frère » ), elle n'est pas, pour reprendre une autre distinction faite couramment, par Ernest Renan par exemple, un peuple anglo-saxon au solide nationalisme « insulaire » – patriotisme préciserons les pointilleux – qui s'est étonnamment transposé à ses anciens dominions et colonies.

Et puisque ce débat ne dit pas son nom, celui de l'intégration des populations issues de l'immigration la plus récente, en grande partie postérieure aux décolonisations, il faut poser la question de l'échec de l'« intégration républicaine » et des solutions que ce débat prétend et devrait trouver à ce problème.

Vouloir associer la thématique de l'immigration à celle de l'identité nationale, est en soit nécessaire, même si au moment de la création de ce ministère nous avions lucidement porté un regard critique sur les motivations et les moyens d'une telle structure. Hors le bilan de ce ministère est pour le moins critiquable, et les seules politiques d'envergures sont celles destinées à jeter de la poudre aux yeux des médias ( Comme le démantèlement sans suite de la « jungle » de Calais ). Aucun progrès n'est fait dans la relation entre la France et ceux qu'elle accueille. Seul le dédain de la république répond aux efforts de ceux qui souhaitent en leur cœur s'approprier l'héritage de la nation et en faire pleinement partie, tandis que ceux qui rejettent cet héritage et se réfugient dans le communautarisme les condamnent. Dans cette optique tant la mémoire --- en particulier celle des relations entre les pays d'origine et la France --- que la diplomatie, sont en jeu. Comme le déclarait le président des États Unis, Thomas Jefferson « chaque homme à deux pays : sa patrie et la France ».

Quel exemple fort que celui des frères Guissé, Ounoussou et Amara. Ces deux Français, respectivement incorporés au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, et au 12e d'artillerie d'Oberhoffen, ont combattu au Tchad, en Afghanistan et en Bosnie pour leur pays. Leur père, français du Sénégal, n'avait pu obtenir la nationalité française en raison de son état matrimonial à la décolonisation, raison pour laquelle, leur famille étant resté au Sénégal, ces deux hommes ont vu leur nationalité française remise en question. Qu'ils ne soient pas reconnus de façon évidente comme français par le sang reçu pose déjà la problématique bien plus lourde et déjà évoquée en ces pages des relations déplorables entre la France et son « pré carré » diplomatique laissé en friche. L'Afrique francophone on l'a vue encore au Gabon est abandonnée à l'inconsidération d'autres puissances telles la Chine, prêtes à toutes les cécités en matière de droit de l'Homme et de stabilité du continent pour piller les ressources naturelles de celui-ci.

Cette tragédie remet en cause les fondements même sur lesquels se base la nationalité française au delà du débat possible sur la facilité d'accès à celle-ci par le « droit du sol », et s'il nous paraît déjà évident qu'ils sont français de droit par le souhait de leur père et le leur de reconnaître en la France leur nation au même titre que le Sénégal de par leur lien historique avec celle-ci, ils le sont doublement, par le sang versé au service de celle-ci, ce qu'à bien compris Hervé Morin en les assurant de l'influence du ministère de la défense dans la triste procédure de demande de naturalisation à laquelle ils sont contraints. « Ce sont des procédures qui relèvent plus de Kafka que d'une république qui cherche à réconcilier les hommes » a estimé le ministre.

Jefferson n'entendait certes pas par là la triste réalité bien connue des mafias de passeurs, qui, comme le racontaient les clandestins de Calais garantissent à leurs victimes l'impunité, la France, assurent-ils n'expulsant pas, les lobbyisme des organisations politiques et associatives en faveur de régularisations massives et aveugles étant trop fort pour que le gouvernement, malgré ses promesses électorales et ses balades du côté de l'électorat FN, puisse et veuille y faire quoi que ce soit.

Non ce débat ne donnera rien, la volonté politique et culturelle n'y est pas, alors que nos dirigeants prouvent sans cesse leur ignorance de ce qui fait la nation française elle même, un journaliste Camerounais, vivant en France et interrogé sur France Info disait encore il y a peu l'incohérence, d'un point de vue Africain, de l'attitude de la France, vis à vis de la construction des nations Africaines, alors qu'elle même, ignorant volontairement son Histoire et ses racines, cette identité pourtant évidente, cherche à en retrouver une fondée sur des principes abstraits et artificiels, souligne que cette même immigration dans ses proportions récentes implique « des » identités qui doivent être unies par quelques choses de supérieur comme elles l'étaient auparavant. Cette chose qui ne fonctionne plus, par la faute de ceux qui prétendent mettre en débat notre Identité, c'est la Nation. Nos rois ont fait la France, elle se défait sans Roi.

Vincent Chalmel - Son Blog

Nicolas Hulot : l'éco Tartuffe

14 novembre 2009

Nicolas hulot : éco tartuffeenvoyé par franceinter. - Regardez les dernières vidéos d'actu. Vu sur le Blog de l'AFE Poitiers


Nicolas hulot : éco tartuffe
envoyé par franceinter. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Vu sur le Blog de l'AFE Poitiers

L'Hommage d'AF à la France résistante

13 novembre 2009

Les passants et les curieux étaient nombreux à entourer le rassemblement d’Action française, en ce 11 novembre 2009. Sur la plus belle avenue du monde, fidèles à leurs traditions, les militants d’AF avaient décidé de rendre hommage aux étudiants et aux lycéens de 1940. Ces derniers n’avaient pas hésité à braver l’interdiction allemande, de commémorer le [...]


Les passants et les curieux étaient nombreux à entourer le rassemblement d’Action française, en ce 11 novembre 2009. Sur la plus belle avenue du monde, fidèles à leurs traditions, les militants d’AF avaient décidé de rendre hommage aux étudiants et aux lycéens de 1940. Ces derniers n’avaient pas hésité à braver l’interdiction allemande, de commémorer le sacrifice des poilus de la « grande guerre ». Le 11 novembre 1940, parmi eux, les royalistes d’AF étaient nombreux à prendre le risque de se faire arrêter par la police française ou de se faire tirer dessus par l’armée allemande.

Olivier Perceval, le président du Centre Royaliste d’Action Française indiqua, lors de son discours, que l’hommage aux combattants de 14-18 et aux jeunes patriotes de 1940 était une réponse au débat sur l’identité nationale, que la république entendait mettre en place. « L’identité c’est la reconnaissance de son passé et de son histoire. C’est aussi la fierté d’être français, poussée jusqu’au sacrifice ultime… » L’intervention d’Olivier Perceval se conclut par la nécessité d’une nouvelle résistance nationale face aux dangers qui guettent notre pays.

Une jeune militante pris soin de déposer une gerbe de fleurs au pied de la plaque qui commémore cet acte de résistance face aux envahisseurs allemands. M. Pertuzio, militant royaliste, et coorganisateur de la journée du 11 novembre 1940, fit aussi l’honneur de sa présence et adressa quelques mots d’encouragements et de sympathie à l’adresse de la jeunesse d’AF, présente en nombre.

Il est aussi à noter la présence d’une délégation du Rassemblement pour l’Indépendance et la Souveraineté de la France, conduite par son secrétaire général M. Bournazel.

Comme à chaque fois, les militants se sont tous retrouvés avec joie aux locaux d’Action Française afin de partager boissons, idées et projets militants. Ce rassemblement d’AF doit sa réussite à la mobilisation des militants, sous la houlette de notre secrétaire général Romain H.

1940, un autre onze novembre

11 novembre 2009

Alors que la république hyper démagogique du petit Sarkozy veut mettre en place un pseudo débat sur l’identité nationale. Alors que cette même république dite française se demande s’il ne faudrait pas mieux organiser une grande fête d’amitié franco-allemande au lieu de célébrer l’armistice du 11 novembre. Il est bon de se souvenir que ce [...]

Alors que la république hyper démagogique du petit Sarkozy veut mettre en place un pseudo débat sur l’identité nationale. Alors que cette même république dite française se demande s’il ne faudrait pas mieux organiser une grande fête d’amitié franco-allemande au lieu de célébrer l’armistice du 11 novembre. Il est bon de se souvenir que ce que cette date signifie. Le 11 novembre a toujours rappelé l’esprit de victoire français, en 1918, mais aussi en 1940.  Rappelons-nous que le 11 novembre 1940, la France est occupée depuis moins de six mois. De nombreux lycéens et étudiants viennent alors manifester sur la tombe du soldat inconnu, sous l’Arc de triomphe. Voilà, un des tous premiers actes de résistance nationale. Maxime Tandonnet, dans son ouvrage « 1940, un autre onze novembre » relate avec vivacité cet épisode peu connu et insuffisamment reconnu.

Alors que la France est dirigée par le vainqueur de Verdun, les autorités militaires allemandes interdisent toute célébration du 11 novembre, "souvenir insultant pour le Reich et attentatoire à l'honneur de la Wehrmacht". Les autorités françaises "se soumettent d'emblée" écrit l'historien. Les lycéens et étudiants passeront outre. L’esprit et le panache française ne sont pas morts !

Combien furent-ils ? "Le nombre total de manifestants, à l'apogée du mouvement sur la place de l'Etoile, en fin de journée, n'a pas excédé le nombre de 3000. Une participation maximale de 5000 personnes sur l'ensemble de la journée, semble raisonnable, compte-tenu des regroupements du matin et de l'après-midi et des allers-retours sur les Champs-Elysées de nombreux jeunes qui sont repartis avant d'avoir pu atteindre la place de l'Etoile". Est-ce peu ? Pas du tout ! Rapporté aux faibles effectifs lycéens et étudiants de l'époque, cette "manifestation antiallemande réunit un dixième" d'entre eux, remarque l’auteur de l’ouvrage. La répression de l’envahisseur allemand ne tardera pas à se faire sentir. D’abord, la police française, soumise à l’occupant, mènera les premières arrestations (123 au total). Puis l’armée allemande n’hésitera pas à ouvrir le feu en fin de journée, faisant ainsi, une quinzaine de blessés. 
 
Ces lycéens et ces étudiants venaient de toute part : des royalistes d'Action française, des proches du parti communiste, des premiers gaullistes, de simples patriotes sans engagement politique, etc. Il est important de signaler la présence de royalistes célèbres comme Jean Ebstein-Langevin, vice-président de la Corpo et André Pertuzio président de la Corpo. Mais aussi  l'historien Jacques Dupâquier, le député Alain Griotteray, le chef de cabinet du général De Gaulle Pierre Lefranc ou le rédacteur en chef de l'Humanité François Lescure.

A l’heure où l’identité française est bien mise à mal par les apprentis sorciers de la politique. Sachons être les gardiens de ce souvenir français. L’identité nationale ne se débat pas : Elle existe, c’est tout !

Jean de Chenon

Maxime Tandonnet, "1940, un autre 11 novembre"  Tallandier, 249 pages, 18 euros

« Internet est un danger pour la démocratie »

10 novembre 2009

Cette citation de Jean François Copé résume assez bien les motivations d'une vague législative liberticide de ces dernières années que l'on peut fixer pour résumer de la loi DADVSI en 2006 à la prochaine LOPPSI 2, en passant par la déplorable HADOPI fraichement votée. De la copie privée aux logiciels libres en effet, ces législations [...]

Cette citation de Jean François Copé résume assez bien les motivations d'une vague législative liberticide de ces dernières années que l'on peut fixer pour résumer de la loi DADVSI en 2006 à la prochaine LOPPSI 2, en passant par la déplorable HADOPI fraichement votée.

De la copie privée aux logiciels libres en effet, ces législations ont attaqué en masse des idées plus que des phénomènes, sous rapports parfois bien brumeux avec l'idée de base affichée par le législateur.

Rappelons brièvement les faits.

- DADVSI ( Décembre 2005 – Juin 2006 ) : Loi sur le Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information.

Suite à l'émergence des réseaux d'échange de pair à pair ( « peer to peer » ) et de véritables centrales de téléchargement d'œuvres essentiellement musicales ou vidéo ( comme le site napster ), une première législation est sollicité par ces industries afin de protéger, avec la propriété intellectuelle, les revenus issus de la vente des supports de ces œuvres.
La loi DADVSI, trop technique pour que les médias daignent en parler suffisamment, n'a pas pu également faire beaucoup de débat au parlement. En effet, transposition en droit français d'une directive européenne, le texte à la demande de Dominique de Villepin bénéficia d'une procédure d'urgence ( méthode désormais commune pour tout texte embrassant, l'urgence n'étant pas de la mettre en pratique --- les décrets d'application se faisant souvent attendre --- mais pour le gouvernement de s'en débarrasser )
Cependant dès ce premier texte, l'influence, tant à Bruxelles qu'à Paris, des « majors » de ces industries se faisait clairement sentir, et après passage devant le conseil constitutionnel, si l'interdiction de la copie privée fut retirée du texte, la législation autour des DRM était déjà dramatique.
Ces protections anti-copies empêchant déjà la copie privée pour les médias concernés, elles introduisent une licence liée au support (le fichier gravé sur le dvd ou téléchargé légalement ) et non à l'œuvre fixée dessus. En outre, le drm étant décodé par les logiciels conçus pour lire les médias qu'ils protègent, cet état de fait a déjà fortement mis en péril la conception de logiciels libres de lecture de musique et de vidéos.
Les majors peuvent en effet objecter que la diffusion libre du code d'une telle application ( base de l'open-source, et en particulier des licences GPL ) donne à d'éventuels pirates le code nécessaire au contournement du drm, et ainsi obtenir l'interdiction de la diffusion de ce logiciel.

- HADOPI ( novembre 2007 - 12 Juin 2009, 21 septembre 2009 )

La loi création et internet issue du rapport « Olivennes » du nom de l'ancien patron de la FNAC, a donné lieu à un véritable feuilleton jusqu'en septembre et mériterait un article à lui seul, que j'avais d'ailleurs commencé et réécrit plusieurs fois au cours de l'affaire.
L'opacité de la conception de cette loi n'a en effet d'égale que celle de son adoption par le parlement. A la suite du rapport Olivennes, un nombre important d'entreprises « représentatives » des industries de la culture et de l'internet durent signer les « accords Olivennes » renommés par la suite, question d'image, « accords de l'Élysée ». C'est dans ces premiers accords que pour la première fois les FAI acceptent de couper l'accès à internet de leurs clients convaincus de piratage. Cependant, plusieurs de ces acteurs, dont le président d'Iliad (maison mère de free) et la direction du site internet Dailymotion, ainsi qu'un certain nombre de FAI (Free, Orange, Numericable...) ont fermement dénoncé la façon dont ils ont été « contraints » de signer ces accords, sans concertation possible entre eux, sans possibilité d'en garder copie,ni même être certain d'avoir signé le même texte.
Malgré l'avis défavorable de la CNIL, le parlement semble bien peu s'inquiéter du respect de la vie privée, et des larges lacunes du texte, tant légales ( la présomption de culpabilité introduite par la procédure, la personne incriminée devant seule faire la preuve de son innocence, surveillance des employés par leurs employeurs, etc. ) que logistiques (les FAI ne pouvant dans l'ordre des choses séparer le téléphone d'internet pour les offres triple-play, empêchant les clients sanctionnés d'avoir même accès aux numéros d'urgence, sans parler des « hotspots » qui fleurissent dans les commerces et qui devraient limiter l'accès internet fournit à une « liste blanche » de sites validés par le gouvernement... sinistre perspective. )
Le texte, déjà modifié par une commission mixte paritaire, est rejeté par surprise par l'assemblée nationale, par 21 voies contre 15 (sur 577 députés, cela laisse songeur, on peut se référer à un précédent article sur le sujet ). Il sera revoté quelques jours plus tard, malgré les protestations levées en raison de la censure lors des débats des députés de la majorité hostiles au texte, tels Christian Vanneste ou Lionel Tardy, privés de micro. Parallèlement, la polémique levée sur le net s'accompagne d'interviews multiples montrant que l'immense majorité des députés, mais également les membres du gouvernement et même Christine Albanel, ignorent presque tout du sujet dont ils débattent, étant par exemple incapables de définir précisément le « peer to peer » ou « pair à pair ». A dire vrai, c'est peu étonnant, un budget conséquent étant consacré à l'embauche de personnes chargées de lire leurs mails pour palier à leur incompétence.

Enfin, après ce passage en force dénoncé de la gauche jusqu'à Monsieur Dupont-Aignant, le conseil constitutionnel censurera largement ce texte liberticide. Donnant lieu à la tambouille infâme qu'est le texte Hadopi 2 voté récemment malgré les mêmes oppositions, les FAI et autres acteurs de l'Internet estimant toujours que ce texte est tout à la fois inapplicable et enterrant toute vie privée sur les réseaux de communication. Bruxelles même, dont le paquet Telecom est à l'origine de ces textes en dénonce l'amateurisme, conséquence de la volonté d'enterrer le sujet de l'Etat Français, plusieurs voix au parlement européen dénonçant ces jours-ci encore les « pressions » de celui-ci « contre les libertés ».

-LOPPSI (ou LOPSI 2) ... et ses suites

Le projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, inclut des mesures autorisant l'utilisation par les forces de l'ordre de malwares et de mouchards pour espionner des usagés soupçonnés par exemple de terrorisme ou de pédopornographie, pour reprendre les exemples donnés par le gouvernement, mais ce mouchard pose de très nombreux problèmes de sécurité, vis à vis des éditeurs de logiciels de protection (antivirus, antispywares) qui devraient donc maintenir caché ce mouchard, sans compter que, comme pour HADOPI et la reconnaissance des usagers par leur adresse IP, le gouvernement semble bien peu à jour dans la connaissance des technologies sur lesquelles il prétend légiférer, et un tel dispositif, serait finalement tout juste suffisant pour espionner les particuliers, et peu probablement des criminels organisés.
Les acteurs du monde des logiciels libres dénoncent de plus, l'incompatibilité évidente d'un tel mouchard avec les systèmes d'exploitation libres. Comme dans le cadre de la loi Hadopi et de l'obligation prévue par le texte d'installer un programme de sécurisation du réseau wifi, logiciel qui pour remplir son office pourrait donc difficilement être open-source. Difficile de se voir imposer l'installation d'un logiciel dont le fonctionnement exact est inconnu, source probable d'incompatibilités, et peut être même payant.

Quoi qu'il en soit, ces différentes législations, mènent toutes vers une surveillance des réseaux de communication incontrôlée, menée par des incompétents notoires, et qui, au vu des projets annoncés par Nicolas Sarkozy de copie du système américain « échelon », à l'échelle française ou européenne, n'augurent rien de bon.

Vincent Chalmel