Pour la France : Résistance !

30 novembre 2009

Printemps 1940, la bataille de France est engagée, le front est vite percé. La chute est alors entamée. Le gouvernement quitte Paris (déclarée ville ouverte) pour Bordeaux et l’armée allemande y fera rapidement son entrée. La population rejoint l’exode vers le sud. En quelques jours, les unités motorisées allemandes gagnent des points extrêmes du territoire malgré [...]

Printemps 1940, la bataille de France est engagée, le front est vite percé. La chute est alors entamée. Le gouvernement quitte Paris (déclarée ville ouverte) pour Bordeaux et l’armée allemande y fera rapidement son entrée. La population rejoint l’exode vers le sud. En quelques jours, les unités motorisées allemandes gagnent des points extrêmes du territoire malgré quelques foyers de résistance.
Pourquoi donc des français ont-ils décidé de ne pas soumettre. Pourquoi ont-ils refusé de perdre la première des libertés, celle de l’indépendance de la patrie ? Quelles sont donc les motivations de ces patriotes qui les poussent à lutter pour la souveraineté de notre patrie ? Au-delà de la légitimité de ces questions, il est important de se demander si ces questions sont toujours d’actualité ?

Les seuls allemands qui sont en France semblent bien pacifiques. Ils s’empressent de se diriger vers les plages du midi afin de se faire dorer, telles de grosses saucisses de Francfort, par le soleil brulant de la méditerranée. Le temps de la blitzkrieg semble bien loin. Les panzers allemands ont fait place aux berlines climatisées.

Il ferait donc bon vivre en France. Nous serions donc libres depuis 1945 ? Et pourtant, vous comme moi, n’avons pas cette sensation de liberté. Nous serions même plutôt étouffés. Nous sentons quotidiennement l’Etat, tel un pick-pocket toujours dans notre dos, voler notre argent. Chaque fois que nous voulons entreprendre quelque chose, la bureaucratie et ses millions de formulaires nous en empêchent. Les caméras qui se cachent à chaque coin de rue nous observent. Le gouvernement invisible des médias est là pour nous indiquer ce qu’il faut penser, acheter, croire, défendre, manger, boire, faire et même aimer. Où est donc notre pays libéré ? J’ai beau chercher, je ne le vois pas.

Les allemands sont partis, mais d’autres les ont remplacé bien vite. Certes, les bottes cloutées ne se font plus entendre sur le pavé parisien. Mais, nous sommes occupés. Nous ne sommes plus des hommes libres. Le monstre Europe en veut à notre liberté. Il veut nous endoctriner. Il veut nous interdire ce qui peut nous rendre libre. Il veut nous asservir pour ses intérêts. Il veut nous soumettre aux intérêts capitalistes. Il veut affaiblir notre défense. Il veut décider de nos lois. Il veut nous indiquer ce que nous devons manger, boire, chasser pêcher, élever et cultiver…

Allez-vous l’accepter ? Allez-vous être de ces collaborateurs ? Allez-vous livrer la France aux envahisseurs ? Allez-vous accepter d’être dirigé par des étrangers ? Ne vous semble-t-il pas normal d’avoir un état fort et souverain ?

Français, entrez en résistance ! Notre pays est occupé. Notre pays est soumis. Si vous voulez être libres. Si vous voulez pouvoir lever la tête. Résistez ! Organisez-vous. Dans les caves, dans les greniers, dans la rue, dans le métro et partout : résistez. A l’image de nos glorieux anciens, mettez votre intelligence et vos compétences au service de votre pays. Construisez des réseaux, utilisez la propagande moderne, entrainez-vous, sabotez pour le bien de notre pays. La France est occupée, rejoignez l’armée de l’ombre, rejoignez l’Action française.

Jean de Chenon

[Objets militants] Qui n'est feu n'enflamme point...

29 novembre 2009

Briquet Bic blanc "Vive le roi" 2.00 euros le briquet (port en plus) Règlement à l'ordre du C.R.A.F. A commander au C.R.A.F. 10 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris


Briquet Bic blanc "Vive le roi"
2.00 euros le briquet (port en plus)
Règlement à l'ordre du C.R.A.F.
A commander au C.R.A.F.
10 rue Croix des Petits Champs
75001 Paris

[Livre] L'état des lieux du royalisme en France

28 novembre 2009

L'état des lieux du royalisme en France n'avait pas été dressé depuis vingt ans... c'est maintenant fait. Ce n'est pas le bébé d’un mouvement ou d’un autre, ni dirigé contre un mouvement ou un autre… mais un travail objectif engagé et effectué par SYLM afin de mieux percevoir ce que sont et ce que veulent les [...]

L'état des lieux du royalisme en France n'avait pas été dressé depuis vingt ans... c'est maintenant fait. Ce n'est pas le bébé d’un mouvement ou d’un autre, ni dirigé contre un mouvement ou un autre… mais un travail objectif engagé et effectué par SYLM afin de mieux percevoir ce que sont et ce que veulent les royalistes au XXIe siècle.
Les royalistes indépendants, inorganisés qui sont nombreux et ont aussi des choses à exprimer, ont été associés à cette initiative. L’ensemble des mouvements, groupes et organisations représentatifs du royalisme français ont été avertis de la tenue de ce questionnaire. Le but était de toucher aussi bien les intellectuels que les opérationnels, aussi bien les anciens que les jeunes, aussi bien les mouvements que la diaspora…

Il y avait en effet urgence, non pas à refonder quoi que ce soit, mais bien à clarifier ce qu’est le royalisme aujourd’hui pour savoir ce qu’il sera demain.

Parviendrons-nous à endiguer notre lent déclin en posant les bonnes questions et en apportant des réponses ? Demeurerons-nous dans le champ de l’action politique ou glisserons nous, toujours un peu plus, sur la pente de la nostalgie historique ? Le royalisme sera t-il encore, dans ce siècle, une force de proposition et d’action politique ou sera-t-il condamné à une lente fossilisation ?

Vous vous êtes exprimés : voici le résultat !

La voix du peuple royaliste fut tout autant entendue et écoutée que celle des mouvements, associations et groupes, en toute objectivité.

L'ensemble des structures a été invité à soutenir activement cette initiative d'établir un état des lieux libre, indépendant et professionnel.

Vous pouvez commander cet ouvrage en cliquant ici (19,95 euros)

Lien vers Monarchiste.com

[Maurras.net] En hommage à Frédéric Amouretti

27 novembre 2009

On sait que Maurras perdit très tôt son père. Son enfance fut également marquée par le souvenir d’un frère aîné, Romain, mort en bas âge. La première des Quatre nuits de Provence évoque cette absence, que l’état-civil nous restitue dans toute sa sècheresse : 26 janvier 1866 : naissance de Romain Charles Aristide Maurras 25 [...]

On sait que Maurras perdit très tôt son père. Son enfance fut également marquée par le souvenir d’un frère aîné, Romain, mort en bas âge. La première des Quatre nuits de Provence évoque cette absence, que l’état-civil nous restitue dans toute sa sècheresse :

26 janvier 1866 : naissance de Romain Charles Aristide Maurras
25 janvier 1868 : décès du précédent
20 avril 1868 : naissance de Charles Marie Photius Maurras
3 septembre 1872 : naissance de François Joseph Émile Maurras
3 janvier 1874 : décès de Jean Joseph Aristide Maurras, père des trois précédents

On ne sait ce que fut réellement l’incidence de ces drames familiaux et de leurs réminiscences sur la vie affective et intellectuelle de Charles Maurras. Sa mère ayant choisi de rester seule après son veuvage, il dut grandir dans une famille sans homme. Ce qui est certain, c’est qu’il se chercha, et trouva un temps, des pères et des grands frères de substitution. Et ce que l’on peut constater a posteriori, c’est son incapacité à avoir des fils, même un seul ; s’il adopta ses neveux après la mort de son frère, il n’eut jamais d’enfant à élever, ni de disciple dont il aurait fait son continuateur attitré.

Les pères, Mistral, Moréas, Anatole France, Monseigneur Penon, furent plutôt, au moins pour les deux premiers, des grand-pères ; Maurice Barrès fut tout au plus un cousin ; Henri Vaugeois, grand frère tardif, arriva trop tard, quand Maurras avait atteint sa pleine maturité.../...

Maurras.net

Guignol organise la vaccination

27 novembre 2009

Il n’est pas ici question de statuer sur l’utilité de la vaccination contre la grippe A. Chacun aura bien compris les relations qui sont entretenues entre les lobbys des laboratoires pharmaceutiques et Roselyne Bachelot. Cette dernière ayant travaillé pendant de nombreuses années comme docteur en pharmacie dans un laboratoire, on y image qu’elle a trouvé, [...]

Il n’est pas ici question de statuer sur l’utilité de la vaccination contre la grippe A. Chacun aura bien compris les relations qui sont entretenues entre les lobbys des laboratoires pharmaceutiques et Roselyne Bachelot. Cette dernière ayant travaillé pendant de nombreuses années comme docteur en pharmacie dans un laboratoire, on y image qu’elle a trouvé, la façon idéale de se rappeler au bon souvenir de ses camarades en leur signant de beaux chèques pour les cadeaux de fin d’année…. Nous aborderons ici l’organisation et la rigueur toute républicaine qui est mise en place, pour faire face à un problème de santé publique.

Des bons de vaccination vierges de tout centre auquel se rendre, des candidats à la vaccination qui tombent sur des centres fermés ou sur des centres fantômes. Voilà quelques unes des mésaventures qui se mettent au travers du chemin des volontaires à ce traitement. On pourrait presque rire de cette organisation, digne d’un spectacle de guignol. Mais ce serait en omettant le fait, que l’on parle d’un problème de santé publique.

Le journal Le Point en donne un cruel exemple de ce type de non-organisation. La préfecture de Loire-Atlantique a décidé d’établir un centre de vaccination dans un quartier qui sort de terre, dans l'est de Nantes. Sur place, des bâtiments en construction, des grues, des chemins qui préfigurent l'emplacement futur de rues, une absence de trottoirs... L'endroit est un immense chantier. Résultat de ce choix, l’adresse indiquée sur les bons de vaccinations que reçoivent les Nantais n’est indiquée sur aucun plan. La préfecture, dans un esprit purement jacobin ne s’indigne pas trop de ce choix véritablement mauvais. Elle indique : "C'est vrai que nous recevons de nombreux appels de personnes qui nous demandent si l'adresse qui figure sur le bon de vaccination n'est pas une erreur. Nous essayons de les renseigner du mieux possible..."

De nombreuses personnes rapportent pareille mésaventure. Et pour cause, elles se fient généralement au bon de vaccination qui les invite à se rendre "sans rendez-vous dans le centre indiqué". Or les centres ne sont pas ouverts en permanence, ni même aux heures de bureaux. Certains d'entre eux n'accueillent le public que 3 heures par jour, 4 jours par semaine...

"Nous n'avons aucun levier d'action sur les bons de vaccination", expliquent les préfectures. "La communication locale est du ressort des préfectures", rétorque le ministère de la Santé. Encore une fois, la république montre bien qu’elle ne sait pas passer au dessus de la lourdeur de sa bureaucratie, pour aller vers le bien commun. Subir, ce renvoi d’incompétence d’une structure à l’autre est véritablement petit, c’est même minable.

L’Etat ne peut-il pas prendre ses responsabilités dans ce genre de situation ? Au moment du débat sur l’identité nationale, Madame Bachelot devrait proposer à Monsieur Besson de remplacer la devise « liberté, égalité, fraternité » par le non moins célèbre « responsable, mais pas coupable ».

Jean de Chenon

[Toulouse] Collage

26 novembre 2009

Comme tous les mois, voici les images du collage de l'AFE Toulouse... Réunion jeudi soir aux alentours de 21h30, pour aller coller et pour rencontrer la jeunesse toulousaine. Deux objectifs qui ont été parfaitement atteints. Des discussions fortes intéressantes ont eu lieu, dans le calme et l'amabilité, entre de jeunes gens de toutes origines et [...]


Comme tous les mois, voici les images du collage de l'AFE Toulouse... Réunion jeudi soir aux alentours de 21h30, pour aller coller et pour rencontrer la jeunesse toulousaine. Deux objectifs qui ont été parfaitement atteints.

Des discussions fortes intéressantes ont eu lieu, dans le calme et l'amabilité, entre de jeunes gens de toutes origines et nous... Une belle réussite pour faire connaitre les idées de l’Action française.

Blog de l'AFE Toulouse

[Livre] "Bonald, la Réaction en action"

25 novembre 2009

Lorsque l’on évoque la pensée contre-révolutionnaire, les noms de Louis de Bonald et de Joseph de Maistre sont immanquablement associés. Le second a cependant suscité une littérature abondante, tandis que le premier demeure injustement mal connu du grand public. "Bonald, la Réaction en action" de F.B. de Balanda, se veut être là pour réparer cette [...]

Lorsque l’on évoque la pensée contre-révolutionnaire, les noms de Louis de Bonald et de Joseph de Maistre sont immanquablement associés. Le second a cependant suscité une littérature abondante, tandis que le premier demeure injustement mal connu du grand public. "Bonald, la Réaction en action" de F.B. de Balanda, se veut être là pour réparer cette injustice.

Bonald, par la richesse de son système, fut le premier et le plus prestigieux théoricien du traditionalisme et du monarchisme intégral ; mais également un homme politique dont la personnalité et l’action marquèrent les années de la Restauration : maire, député puis Pair de France, il fut à la fois le maître à penser et le chef de file du mouvement ultra. Sa pensée est une pensée de combat : intégrale et totalisante, elle ne saurait se résumer à une simple défense de l’Ancien Régime ; vaste, complexe, conquérante, elle impose une vision du monde qui lie intimement le politique et le métaphysique. C’est un véritable monument de l’histoire de la philosophie que nous découvrons donc ici, à contre-courant de son temps, et plus encore du nôtre… Fruit de plusieurs années de recherches à l’Université de Paris IV-Sorbonne et de deux mémoires universitaires, l’essai de F. Bertran de Balanda suit des axes inédits d’interprétation et propose au lecteur une approche novatrice de la vie et de l’œuvre du vicomte, enrichie notamment d’une source nouvelle : les articles que Bonald publia dans la presse de l’époque, qui permettent de croiser de façon passionnante son système philosophique, son action politique et l’actualité de la période. L’ensemble est complété par des annexes nombreuses: textes de Bonald, iconographie d’époque, et surtout une bibliographie très exhaustive et commentée.

Si vous êtes intéressé : orlik@laposte.net ou 06 24 87 58 12
( Par souscription à 20€, prix librairie 24€ )

Michel Déon, écrivain et académicien français

25 novembre 2009

Identité identité mon amour !

23 novembre 2009

Rendez vous compte, sur le plateau de « Ce soir ou jamais » présidé par Frédéric Taddeï , Houria Boutjela m'a arraché un sourire! Une lueur d'espoir! Face au nouvel Attila Besson de l'identité nationale qui jure de ramener le FN à l'état de secte poussiéreuse, cette enragée des indigènes de la République a rendu [...]

Rendez vous compte, sur le plateau de « Ce soir ou jamais » présidé par Frédéric Taddeï , Houria Boutjela m'a arraché un sourire! Une lueur d'espoir! Face au nouvel Attila Besson de l'identité nationale qui jure de ramener le FN à l'état de secte poussiéreuse, cette enragée des indigènes de la République a rendu hommage à cette France de l'Ancien Régime, hérissée de communautés enracinées, avant que la Révolution terrasse ces identités au nom de l'uniformisation jacobino-rousseauiste. Argument dont le fil conducteur conduit la beurette rebelle à constater la légitimité des différentes communautés créoles, algériennes, kabyles, berbères et j'en passe tant la liste ne saurait être exhaustive. Houria, encore trop immature en matière de conceptualisation des idées, juxtapose des arguments historiques et politiques (c’est le défaut de beaucoup d'autodidactes) comme les communautés qu'elle défend avec un acharnement politiquement trop correct (peut être plus pour longtemps). Le résultat est sans appel et nous invite à relire Maurras comme si on en appellerai au pèlerin du nationalisme français lorsque nos oligarques apatrides et autres touristes engagés (coucou BHL) bradent l'identité nationale à la kermesse médiatique pour définitivement saborder le vieux paquebot et élever de nouvelles frégates belliqueuses envers une Oumma fantasmée.

Car si Houria assimile ses communautés issues du flot dévastateur de l'immigration de masse aux vieux pays de la France réelle, elle confond communautés historiques c'est à dire entités enracinées contribuant à façonner en concert la cité nationale depuis des décennies, avec communautés nouvelles qui font œuvre de communautarisme et repli identitaire. Entités se définissant contre tout délire essentialiste, comme produit de l'histoire en devenir. Alors oui la France s'identifie comme le pensait Jacques Bainville, à cette communauté de destin dans laquelle s'épanouissaient ces identités, pour certaines fondatrices (Berry) et pour d'autres fédérées (le Niçois, la Corse, les Antilles). Oui, sénégalais, marocains, algériens, harkis ont croisé le fer aux côtés du peuple de France durant les deux dernières guerres mondiales, et travaillé avec courage dans le bassin ouvrier parisien. Oui, l'identité Française n'est pas figée et tout concoure à croire que sa réification alimente un terreau mortifère, annonciateur de sa prochaine descente aux enfers. Mais la condition salutaire d'un renouveau du vivre ensemble et du nationalisme se décline d'abord dans l'appropriation et le respect de l'histoire contre tout culte mémoriel pleurnichard qui alimente chez le français d'origine algérienne une schizophrénie pathologique entre son appartenance nationale et la masturbation mémorielle que les élites gauchistes lui font subir, l'empêchant dès lors de chérir la France, jusqu'au détour d'un voyage au Bled, où il découvre avec joie qu'il manie avec plus d'aisance la langue de Molière que celle d'Answar Malek.

Alors oui l'identité française ne communie pas dans le calice droit de l'hommiste et laïcard des Caroline Fourest. La France est une terre chrétienne fermentée comme le bon vieux bleu d'Auvergne par 1300 ans de monarchie. Elle doit cependant en 2009 faire sienne son passé bicentenaire républicain contre tout angélisme contre révolutionnaire. Elle a le devoir moral de considérer ses citoyens français d'origine immigrée et de confession musulmane comme des français à part entière et mener avec eux le sursaut patriotique contre tout fantasme de la loi du retour! Un front commun doit enfin esquisser cette sainte alliance entre la vieille garde des français de souche patriotes (les ritals et les portos n'étaient ils pas considérés comme français d'origine immigrée) avec les descendants des tirailleurs sénégalais pour faire déguerpir la seule racaille qui pourrit la nation de Clovis: le lilliputien bushiste qui rêve à l'opposé de Maurras d'un occident mythifié et piloté par l'oncle Sam Obama, armé d'une dague maculée de sang palestinien.

Il s'agit dès lors, de ne plus croire au processus d'assimilation de la IIIème République fondé sur une supériorité coloniale déchue, dans laquelle Mohammed en faisant sien le prénom de Gérard, accédait à un poste d'employé de banque (et oui la crise et l'anti-colonialisme sont passés par là). Encore moins de promouvoir un métissage à la Paul Amar qui détruirait les identités dans le plus pur intérêt du marché et aliènerait la conscience nationale et patriote pour concurremment lui substituer la magie du « mix to mix ». La troisième voie si j'oserais dire promeut en réalité un nationalisme fondé sur ces identités aussi vieilles que la royauté mais de plus en plus déclinantes, doublé de ces nouveaux clans encore méfiants et hostiles mais prêts à bénir et combattre pour la France. Quand la majorité silencieuse n'aura plus honte d'arborer le drapeau en dehors des soirs de match et que les derniers garants de l'héritage leur tendront la main avec charité, ces nouveaux bataillons hargneux préféreront l'ordre social au chaos consumériste promu par les rappeurs US. Ce processus s'il devenait effectif, plomberait l'aile de la manipulation communautaire orchestrée par les veaux des Besancenot et autres Harlem Désir. Il deviendrait alors anti-système car fissurerait le mur érigé en vue de diviser pour mieux régner.

Ce nationalisme révolutionnaire d'alliance spirituelle (catholiques intelligents et musulmans pieux) renversera l'athéisme marchand et capitaliste. Il brandira le poing face à l'impérialisme américain en défendant la coopération des nations libres et luttant pour la dignité des peuples. Il défendra des valeurs morales salutaires pour le peuple de France envers et contre la promotion de l'avortement, du féminisme, du mariage gay et de l'homoparentalité. Il chantera cette France héritée des siècles de chrétienté, porteur d'un message de paix et garant de l'équilibre des forces internationales. Mais il luttera également contre les collabos patriotes à la Finkielkraut qui se font l'apologie de l'Occident blanc et du choc des civilisations. Collabos toujours prompts à cracher sur les Kebab turcs tout en se goinfrant de burgers sur leur siège Macdonald.

Qu'on se le rappelle, il est de l'intérêt du système que les beurs haïssent la France pour voir les patriotes pulsionnels beugler leur haine devant TF1 afin d'entretenir une guerre civile larvée. En clair, il est de l'intérêt de la classe politicienne d'entretenir chez tous une lutte de retard maquillée de paradis ou d'enfer artificiels! Faire rêver le blanc de la vie merveilleuse des années soixante lorsque l'immigré fût poussière et faire cauchemarder le beur du ghetto de la persécution des méchants colons en terre de Maghreb participent de cette stratégie. Réconciliation impossible. A moins que...

Antoine Goursky - AF 2000

Achats militants !

22 novembre 2009

- Livres reliés de Maurras, Bainville - Editions originales brochées de Maurras, Daudet, Bainville - Livres d'hitoire contemporaine et politiques Liste sur demande (01 40 39 92 06)

- Livres reliés de Maurras, Bainville
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