Le génocide vendéen (partie2)

31 octobre 2009

Le génocide vendéen par la république partie 2envoyé par LeonXIV. - L'info video en direct.


Le génocide vendéen par la république partie 2
envoyé par LeonXIV. - L'info video en direct.

Un menu républicain à 5.362 euros

30 octobre 2009

La république nous présente la présidence française de l’Union européenne comme un succès. Mais combien ce succès a-t-il coûté ? La cour des comptes, saisie par la commission des finances du sénat, s’est penchée sur la question. Ses conclusions sont sans équivoques « des coûts trop élevés » au sein dune « programmation excessivement touffue [...]

La république nous présente la présidence française de l’Union européenne comme un succès. Mais combien ce succès a-t-il coûté ? La cour des comptes, saisie par la commission des finances du sénat, s’est penchée sur la question. Ses conclusions sont sans équivoques « des coûts trop élevés » au sein dune « programmation excessivement touffue ». Au total, ce n’est pas moins de 171 millions d’euros dépensés pour la période du 1er juillet au 31 décembre 2008, soit 1 million d’euros par jour ! La réponse d’Eric Woerth, quant à cette folie dépensière : « la France n’a pas a rougir »

Pas moins de 489 opérations ont été financées. Mais la cour des comptes met en exergue, le sommet de l’Union pour la méditerranée de juillet 2008, financé sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, pour 16,6 millions d’euros.

Philippe Séguin note une « mise en place tardive de sa préparation » qui n’a pas permis de faire jouer la concurrence. Le budget dépensé a servi à l’aménagement temporaire du Grand Palais, pour seulement trois heures de réunion ! On notera : (en ayant soin de bien s’asseoir sur son siège, pour ne pas tomber à la renverse) 91.500 euros dépensés pour de la moquette, 194.900 euros pour des jardinières, 1.010.256 euros pour 200 convives, soit 5.362 euros par invité et enfin, cerise sur le gâteau une douche temporaire installée pour Nicolas Sarkozy pour 245.572 euros…

Alors que les français subissent de plein fouet la crise, est-il normal de se trouver confronter à de telles dépenses ? Cet exemple nous permet de tirer un triple enseignement. L’Europe continue de nous bouffer et elle nous coûte cher ! La république est encore une fois dans l’incapacité de se soucier du bien commun des français. Soyons honnêtes, peut-on faire installer une douche à 245.572 euros et avoir la notion de ce que vivent les français pour gagner un SMIC à la fin du mois ? La république bourgeoise est bien loin de la France réelle. Et enfin, s’est-on posé la question de savoir pourquoi il a fallu organiser en urgence tel aménagement du Grand Palais ? Pourquoi la France (qui a su se doter des plus grandes infrastructures au temps des Rois) n’a-t-elle pas un lieu convenable pour recevoir treize chefs d’état ? Est-ce que la rivalité des parties de la république est à l’origine de ce manque ? On peut se le demander. Les chamailleries politiciennes, amplifiées par le régime républicain sont, sans nul doute, à l’origine de ce manque d’infrastructures nationales….

Jean de Chenon

[Maurras.net] Jacquard, une préface en passant

28 octobre 2009

Il y a peu de biographies de Joseph- Marie Jacquard, l’inventeur du métier à tisser. Si vous en recherchiez une, vous aurez de bonnes chances de tomber sur un livre édité à Genève en 1943. L’auteur en est un certain François Poncetton, et la préface est de Charles Maurras. Mais que faisait donc Maurras en [...]

Il y a peu de biographies de Joseph- Marie Jacquard, l’inventeur du métier à tisser. Si vous en recherchiez une, vous aurez de bonnes chances de tomber sur un livre édité à Genève en 1943. L’auteur en est un certain François Poncetton, et la préface est de Charles Maurras.

Mais que faisait donc Maurras en cette affaire ? C’est d’autant moins clair qu’il ne s’en explique guère, et qu’il précise au début de son texte qu’il n’est ni Lyonnais, ni en rien spécialiste du tissage, donc doublement peu qualifié pour cet exercice. Quant à François Poncetton, son nom est bien oublié aujourd’hui. On ne trouve pas trace de lui dans d’autres textes de Maurras, du moins dans les plus connus et accessibles.

Il se trouve que la Société des Gens de Lettres distribue chaque année un Prix Poncetton. Mais la documentaliste de cette Société s’est avérée incapable de nous en dire davantage sur cet auteur, sinon que son Prix avait été institué en 1970 à la suite d’un legs fait par sa veuve, suivant en cela ses dernières volontés testamentaires. Et aucune des références habituelles en matière de littérature ne semble contenir d’article Poncetton.../...

Maurras.net

Le génocide vendéen

28 octobre 2009

Le génocide vendéen par la république partie 1envoyé par LeonXIV. - L'info internationale vidéo.


Le génocide vendéen par la république partie 1
envoyé par LeonXIV. - L'info internationale vidéo.

Bande dessinée et Révolution française

27 octobre 2009

La bande dessinée (tout comme la littérature et le cinéma…) n’a pas toujours été tendre pour la Révolution française, en particulier après la commémoration du bicentenaire de celle-ci qui a vu s’ouvrir bien des yeux et remettre en cause les poncifs républicains. Voici quelques unes de ces BD qui écornent la légende dorée de la [...]

La bande dessinée (tout comme la littérature et le cinéma…) n’a pas toujours été tendre pour la Révolution française, en particulier après la commémoration du bicentenaire de celle-ci qui a vu s’ouvrir bien des yeux et remettre en cause les poncifs républicains. Voici quelques unes de ces BD qui écornent la légende dorée de la Révolution : 
  
Timon des blés (édition Glénat), tome 4 et suivants : 
Timon, ci-devant de la Fresnaye, revient en France au pire moment de la Terreur et va, au départ malgré lui, reprendre le combat de son père guillotiné pour fidélité au Roi. De la Normandie, où il rencontre Louis de Frotté, à la Bretagne, où sa route croise celle de Georges Cadoudal, le chef chouan, mais aussi celle d’un enfant qui se fait passer pour le Dauphin Louis XVII, Timon des blés va porter haut les valeurs de l’honneur (qui n’empêche pas toujours une certaine cruauté) et du courage. 
  
Dampierre (édition Glénat), une dizaine de tomes : 
Dans une Vendée en proie à la guerre civile et à la répression, Dampierre va coudre, au départ sans enthousiasme et sans illusions, le sacré-cœur rouge des insurgés catholiques et royalistes sur sa poitrine. Il doit faire face aux Bleus des troupes républicaines, mais aussi aux multiples rivalités qui minent l’Armée catholique et royale. Dans cette série, rien ne nous est épargné des horreurs infligées par la République à la France de l’Ouest, autant les noyades de Carrier à Nantes que la destruction des villages vendéens. 
  
La Révolution enfin : 
Une BD qui, à travers quelques tableaux des débuts de la Révolution, en montre les terribles ambiguïtés et les dérives fort précoces… 
  
Chouannerie ; Vendée ; Histoire de la Bretagne (tome 5) : 
Des BD très pédagogiques et fort agréables à lire, écrites par l’historien Reynald Sécher, celui-la même qui a fait entrer la notion de « génocide vendéen » dans l’historiographie française. Pour tout connaître de la Révolution et de ses effets dans les provinces de l’Ouest… 
  
La nuit de Carnac, une aventure de Michel Vaillant (édition Graton) : 
Le célèbre pilote automobile se retrouve au centre d’une histoire vieille de deux siècles, dans laquelle les « perdants », les chouans, restent plus honorables que les Bleus… 

Jean-Philippe Chauvin – Son Blog

Hadopi 2 : Un texte inapplicable !

26 octobre 2009

Et voilà, ça y est ! Hadopi est passé, sans difficulté, les « sages » du Conseil Constitutionnel, qui avaient refusé la première mouture du texte, l'ont validé jeudi . Ce texte prévoit que pour le vilain « pirate » qui télécharge illégalement des fichiers protégés, il recevrait un premier mail, pour le prévenir qu'on l'a repéré, mais c'est [...]

Et voilà, ça y est ! Hadopi est passé, sans difficulté, les « sages » du Conseil Constitutionnel, qui avaient refusé la première mouture du texte, l'ont validé jeudi . Ce texte prévoit que pour le vilain « pirate » qui télécharge illégalement des fichiers protégés, il recevrait un premier mail, pour le prévenir qu'on l'a repéré, mais c'est tout. S'il continue ses téléchargements illégaux lors des 6 mois qui suivent et qu'il se fait de nouveau prendre, il recevra alors un nouveau mail et une lettre recommandé, lui disant que s'il continue, il y aura un recours au tribunal, où il risquera un an de suspension d'internet. S'il reprend une connexion internet chez un opérateur différent, il risque une amende.

Voilà, bien une loi totalement inapplicable ! D'une part, si on se fait prendre une fois, ce n'est pas grave... De plus, selon le député UMP Lionel Tardy, dans une interview accordée à "20 Minutes" : « Les Français auront autant de chances de se faire prendre que de gagner au loto. », alors deux fois de suite, c'est carrément improbable. Il est également facile de contrecarrer les services de police, par l'utilisation de logiciel ou de serveur proxi. Je m'explique, pour ceux qui ne connaissent pas grand chose en internet. Pour identifier le pirate, les services se servent de l'adresse IP de l'internaute, un serveur proxi va créer une fausse adresse IP, résultat impossible de repérer l'internant car le proxy peut être situé partout dans le monde. Il y a d'autres solutions, comme par exemple, l'achat de logiciel pour crypter son adresse IP, ou encore d'utiliser des logiciels de Friend-to-friend (remplaçant les logiciels de Peer-to-peer, avec la grande différence est de rendre opaque les connexions). Le net fourmille de solution pour contourner cette mesure ! Et si malgré tout, vous vous faites prendre, vous pouvez toujours passer à internet par satellite ; certes ce sera beaucoup moins rapide, mais aucun protocole n'est signé avec le gouvernement français...

Voilà, bien un exemple d'inutilité du parlement, qui légifère sur un phénomène pratiquement incontrôlable... Juste un effet d'annonce, pour satisfaire (temporairement) les lobbies de la musique et du cinéma...

Blioberis- AFE Toulouse

Le prix nobel de la paix veut oublier le Darfour...

24 octobre 2009

La Maison Blanche, dans une nouvelle stratégie de dialogue avec le Soudan, ne veut plus de confrontation direct avec celui-ci, mais au contraire entamer des débats et des négociations, alors qu'un français du Comité International de la Croix Rouge a été enlevé ce jeudi. Il a été enlevé par un groupe armé dont on ignore [...]

La Maison Blanche, dans une nouvelle stratégie de dialogue avec le Soudan, ne veut plus de confrontation direct avec celui-ci, mais au contraire entamer des débats et des négociations, alors qu'un français du Comité International de la Croix Rouge a été enlevé ce jeudi. Il a été enlevé par un groupe armé dont on ignore encore l'identité. Les Français, sont les deuxièmes étrangers les plus kidnappés dans le monde, selon l'assureur britannique Hiscox, car les entreprises françaises sont extrêmement présentes à l'étranger, ensuite les missions humanitaires françaises sont envoyées dans les zones de conflits, mais la raison principale est le courage particulier et le sens inné du contact du peuple français ; pour reprendre les mots de Michelets parlant des gaulois : « Ils enlevaient les étrangers pour apprendre d'eux les nouvelles du monde » (je cite de mémoire)(Histoire de France, Livre I).

Mais revenons à la Maison Blanche et au Soudan. La guerre civile y est constante depuis 1987, avec le premier conflit du Darfour, qui aurait fait entre 10 000 morts (selon l'Etat Soudanais) et 300 000 (selon les Etats-Unis et le Canada) dont 2,7 milions de déplacés. L'ONU parle, elle, de crime contre l'Humanité relevant de la Cour Pénale International. Le président soudanais est donc accusé depuis le 4 mars 2009 de crime de guerre et de crime contre l'Humanité. On parle également de génocide, notament du côté des américains, pour les « événements » du Darfour.

Malgré tout cela les américains veulent rétablir le dialogue. Quelle clémence ! Cela calmera-t-il les véléités dans la région ? On peut en douter, car il sagit d'une guerre inter-ethnique et inter religieuse... Pourquoi n'en a-t-il pas été de même en Yougoslavie ? Peut-être que les intérêts pétroliers ne sont-il pas les mêmes. En effet, de nombreux gisements pétrolifères ont été découverts dans le sud du Soudan. Selon Gérard Prunier, chercheur au CNRS, interrogé par le Monde Diplomatique en Mars 2007 : « les Arabes sont minoritaires au Soudan. Et les islamistes ne sont que l’ultime incarnation historique de leur domination ethnorégionale. Or la paix entre le Nord et le Sud est en train de se déliter rapidement. […] Il faut donc manipuler le tracé frontalier Nord-Sud qui place la plus grande part du pétrole au Sud (c’est en cours), se préparer à la reprise éventuelle des hostilités (on achète des armes), ancrer de solides alliances internationales (la Chine est acquise et l’Iran en cours de séduction) et conserver la maîtrise du territoire en créant un cordon sanitaire ethnorégional : les monts Nouba au Kordofan et le Darfour en feraient partie. Or si les tribus noubas ont été écrasées militairement entre 1992 et 2002, le Darfour paraît beaucoup plus menaçant. Les hiérarques arabes de Khartoum veulent éviter à tout prix une brèche par laquelle les Noirs de l’Ouest s’allieraient demain avec un Sud négro-africain indépendant… et pétrolier ! » Alors quelque chose a-t-il changé depuis l'air Busch, ou au contraire est-ce toujours le pétrole qui fait avancer les relations américaines ? Ah si, sous l'air Busch, on accueillait en grande pompe ceux qui résistaient, maintenant on accepte de dialoguer avec ceux qui commètent le génocide... N'est-ce pas mieux ?

Blioberis - AFE Toulouse

[Communiqué] Aux iraniens : les libertés !

22 octobre 2009

Les tribunaux révolutionnaires iraniens s’inspirant des pratiques et de l’idéologie inventées jadis par la révolution dite Française, condamnent à mort trois jeunes monarchistes opposants au régime de Mahmoud Ahmadinejad. Au nom de l'intérêt des nations et des libertés, l'Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), a décidé de [...]

Les tribunaux révolutionnaires iraniens s’inspirant des pratiques et de l’idéologie inventées jadis par la révolution dite Française, condamnent à mort trois jeunes monarchistes opposants au régime de Mahmoud Ahmadinejad. Au nom de l'intérêt des nations et des libertés, l'Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), a décidé de les soutenir. Elle manifestera le 3 novembre 2009 à 19h00 devant l'ambassade d'Iran à Paris.

L'Action Française, dans sa grande tradition de lutte pour les libertés et la monarchie proteste contre la condamnation à la peine capitale de trois militants monarchistes iraniens : Mohammad-Reza Ali-Zamani, 37 ans, Hamed Rouhinejad, 24 ans, et Arash Rahmanpour, 20 ans.

Mohammad-Reza Ali-Zamani a comparu le 8 août dernier devant le tribunal révolutionnaire. Il a été condamné à la peine capitale pour avoir protesté contre l'élection du président de la république islamique d'Iran, Mahmoud Ahmadinejad. Mohammad-Reza Ali-Zamani est maintenant en sursis jusqu'au 4 novembre.

L'Action Française a toujours combattu pour l'intérêt de la Nation. Et c'est au nom de ce nationalisme qu'elle déclare qu'il faut aider les Iraniens à se débarrasser de ce régime. Tant que les tribunaux révolutionnaires, et les milices seront au pouvoir dans ce pays, il n’y aura que le règne de la violence et de l’injustice. Le peuple iranien veut être au cœur de ce changement, et l'Action Française lui apporte son soutien. Pour autant nous ne sommes pas non plus les zélateurs du politiquement correct dicté au monde par les États-Unis qui désignent l’Iran comme le nouveau satan anti-libéral, après avoir, avec la complicité de l’Europe, soutenu la révolution de Khomeny.

C'est au nom de l’amitié entre la France et l’Iran que l'Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), prendra part à la manifestation organisée par le "Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani". Rendez-vous à tous, le mardi 3 novembre 2009 à 19H00, devant l'ambassade d'Iran à Paris.

[AF-Actu] Un grain de sable dans les rouages bruxellois

22 octobre 2009

[AF-Actu] Nous avions déjà évoqué la courageuse décision de Vaclav Klaus face au monstre Europe. Une nouvelle menace pour les européistes arrive de la Slovaquie. Son premier ministre Robert Fico a laissé entendre que son pays était prêt à emboîter le pas à la République tchèque en demandant, lui aussi, une "dérogation" au traité de [...]

[AF-Actu]
Nous avions déjà évoqué la courageuse décision de Vaclav Klaus face au monstre Europe. Une nouvelle menace pour les européistes arrive de la Slovaquie. Son premier ministre Robert Fico a laissé entendre que son pays était prêt à emboîter le pas à la République tchèque en demandant, lui aussi, une "dérogation" au traité de Lisbonne. «Nous ne laisserons pas la Slovaquie dans l'incertitude, si nous avons le sentiment que l'un des pays issus de l'ex-Tchécoslovaquie a négocié une exception», a-t-il affirmé. La slovaquie envisage sérieusement de demander un "additif" au traité, qui la protège de toute demande de réparation de la part des Allemands expulsés après-guerre de la région des Sudètes, au nord de ce qui était alors la Tchécoslovaquie. A dix jours du sommet européen des 29 et 30 octobre, ces rebondissements semblent bien agacer Bruxelles. Un vilain petit canard semble sortir du rang alors qu’auparavant, il acceptait de se soumettre. Voilà encore un grain de sable dans les rouages bruxellois.
La démarche de la Slovaquie n'est pas anodine. Si ce pays, considéré comme le bon élève de l'est de l'UE, premier de l'ex-bloc soviétique à avoir adopté l'euro, se crispe à son tour, c'est que les Sudètes continuent de susciter des réactions épidermiques. Coté slovaque, ce sont surtout les éventuelles revendications des Hongrois, expulsés en tant qu'alliés des nazis, qui posent problème.
Le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, a cependant répété dimanche que les Allemands n'avaient aucune velléité de revendication dans les Sudètes.
Incident révélateur d’une impossible Union Européenne…. Cette volonté de globaliser, d’uniformiser, de gommer, de lisser, de réduire ne tiendra pas. Espérons que les esprits nationalistes des pays européens sauront faire prendre conscience, à tous, du danger europe !

Enquête sur la Monarchie de Charles Maurras

21 octobre 2009

Inutile de présenter Maurras, qui pour plusieurs générations est, et continue d’être le maître à penser, même s'il se gardait de se considérer comme tel. A une certaine époque, on disait que si l’on voulait s'engager en politique, il n'y avait que deux choix : Marx ou Maurras... Né à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 avril [...]

Inutile de présenter Maurras, qui pour plusieurs générations est, et continue d’être le maître à penser, même s'il se gardait de se considérer comme tel. A une certaine époque, on disait que si l’on voulait s'engager en politique, il n'y avait que deux choix : Marx ou Maurras...

Né à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 avril 1868, Charles Maurras grandit dans un milieu traditionaliste et fit ses études au collège catholique d’Aix-en-Provence. Venu adolescent à Paris, il se voua à l’étude des humanités gréco-latines ; à dix-sept ans il publiait son premier article dans les Annales de philosophie chrétienne. Il devait collaborer par la suite à différents journaux et revues : L’Événement, La Revue bleue, La Gazette de France, La Revue encyclopédique. Il s’y faisait le chantre d’une conception classique de la « véritable » pensée française, contre les excès irrationnels du romantisme, qu’il considérait comme une forme de décadence. Marquée par le même traditionalisme, sa pensée politique en fit le défenseur d’un patriotisme, que Maurras qualifiait lui-même de « nationalisme intégral » et qui repose sur la condamnation sans appel des erreurs commises depuis la Révolution, le rejet de tous les principes démocratiques, jugés contraires à l’inégalité naturelle, le retour enfin à une monarchie héréditaire. Il se lie d'amitié avec Anatole France, qui renforce son agnosticisme et subit l'influence du positivisme d'Auguste Comte. Il rencontre le nationaliste Maurice Barrès, collabore à La Cocarde. Il se range dans le camp des anti-dreyfusards, se convertit à l'idée monarchique. Joseph de Maistre et Louis de Bonald inspirent ses idées politiques, Le Play et La Tour du Pin, ses idées économiques et sociales. Il est le dirigeant et le principal fondateur du quotidien royaliste l’Action française. Son talent littéraire donnait à ses ouvrages théoriques une grande influence dans les milieux cultivés et conservateurs de France, et ses qualités de polémiste lui assuraient une réelle audience dans d'autres, comme l'Académie française. En 1905 il fonde la Ligue d'Action française pour lever des fonds en faveur de L'Action française, devenue l'organe de presse du mouvement. C'est dans cette perspective, celle du « nationalisme intégral » qu'il publia l’Enquête sur la Monarchie.

Cette Enquête a pour but de montrer la supériorité du système monarchique, où tout au moins sa non obsolescence, par rapport à la république, dans la perspective d'un état français fort et souverain à même de dépenser les crises internes à toutes nations. Rappelons que le patriotisme, au début du XXème siècle (en 1909), lors de la rédaction de cette ouvrage, était extrêmement fort ; alors que la guerre de 1870, avait laissé une marque indélébile dans le coeur de tous les français par la perte des territoires de l'Alsace Moselle, il était de bon aloi de manifester son attachement à la terre sacrée de la Patrie. Maurras ne nie pas cela et au contraire montre, par le jeu de discussion avec de grands militants royalistes, que ce courant n'est pas mort, il peut même apporter des solutions modernes aux différents problèmes qu'à traverser la France. Le Roi permettrait une stabilité plus grande évitant notamment les scandales politico financiers, qui gangrène la IIIème république et qui la gangrèneront jusqu'à sa chute. Il montre également que le pays "réel", ne participe pas au jeu politique, puisqu'à l'époque seulement une minorité seule vote, (D'ailleurs combien aujourd'hui réfléchissent-t-ils réellement à ce qu'il vote en connaissant et en comprenant le jeu politique ? Le peuple n'est-il pas de nos jours, abusé par les médias ?) Et indique également le peu de personnes impliqué dans des organisations politiques (ce qui n'a d'ailleurs pas changé)... La France doit être un ensemble de communauté indépendante, autonome les unes des autres et non un vaste conglomérat égalitaire ridicule, où seul un pouvoir fort et héréditaire (comme l'est la royauté), peut mettre en place un tel programme de décentralisation.

Vulcain - AFE Toulouse