[Meaux] Collage du 13 aout

17 août 2009

La Section de l'Action Française Meaux ne prend pas de vacances militantes ! Voici quelques images de notre dernier collage. 60 affiches et 300 tracts sont venus inonder notre bonne ville. Une façon de rappeler que seule la voie royale pourra sortir notre pays de l'impasse où il se trouve. Ces collages sont ouverts à [...]





La Section de l'Action Française Meaux ne prend pas de vacances militantes ! Voici quelques images de notre dernier collage. 60 affiches et 300 tracts sont venus inonder notre bonne ville. Une façon de rappeler que seule la voie royale pourra sortir notre pays de l'impasse où il se trouve.
Ces collages sont ouverts à toutes les bonnes volontés patriotes.

AF Meaux
meaux.viveleroi@gamail.com

Champ de Mars dédié à la République métissé

12 août 2009

L’architecte Roland Castro, « vieux gaucho soixante-huitard », comme il aime lui-même à se définir, a été mandaté par Nicolas Sarkozy pour alimenter le projet du « Grand Paris ». Parmi ses idées-phares, construire à Chelles « un nouveau Champ de Mars dédié à la République métissée ». Chelles, ville voisine de Meaux, ne saurait recevoir un symbole républicain sans que [...]

L’architecte Roland Castro, « vieux gaucho soixante-huitard », comme il aime lui-même à se définir, a été mandaté par Nicolas Sarkozy pour alimenter le projet du « Grand Paris ». Parmi ses idées-phares, construire à Chelles « un nouveau Champ de Mars dédié à la République métissée ».
Chelles, ville voisine de Meaux, ne saurait recevoir un symbole républicain sans que notre section d'Action Française ne réagisse ! Comment glorifier un régime politique, né dans un bain de sang, qui ne cesse de conduire la France à sa perte ? L'action Française Meaux saura, dans la tradition des Camelots du Roi, manifester son désaccord avec l'implantation de nouveaux symboles républicains dans sa région.

Vive le Roi.

AF Meaux

Philippe Ariès et les "Annales"

11 août 2009

Un ouvrage récent de Guillaume Gros, Philippe Ariès. Un traditionaliste non-conformiste : de l'Action Française à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales 1914-1984 (1) permet de comprendre qui était cet historien ainsi que son itinéraire intellectuel et biographique. L'œuvre de Philippe Ariès se distingue par ses multiples tournants successifs et son étonnant renouvellement. Publiée [...]

http://media.paperblog.fr/i/73/735984/lenfant-vie-familiale-sous-lancien-regime-phi-L-1.jpeg

Un ouvrage récent de Guillaume Gros, Philippe Ariès. Un traditionaliste non-conformiste : de l'Action Française à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales 1914-1984 (1) permet de comprendre qui était cet historien ainsi que son itinéraire intellectuel et biographique.
L'œuvre de Philippe Ariès se distingue par ses multiples tournants successifs et son étonnant renouvellement.

Publiée en 1948, L'histoire des populations françaises et de leurs attitudes devant la vie depuis le XVIIIème siècle, utilise les méthodes ainsi que les objets de recherches popularisés par la revue des Annales. Il y constate la chute de la natalité depuis le début de la « modernité », lors de la première industrialisation, dès la fin du XVIIème siècle. Il met en exergue les inquiétudes natalistes qui vont en découler, s'inspirant ainsi de son grand prédécesseur Le Play. Il montre que, dans chaque région en fonction de son architecture sociale et de ses traditions locales, ajoutant à cette approche géographique, une approche socio-économique ainsi qu'une étude des mentalités dans la droite ligne des études menées par Marc Bloch et l'école des Annales, les réactions y furent totalement différentes.
Son livre phare, et le plus vendu, fut sans aucun doute, L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime, traduit en anglais en 1968 et qui connut un succès phénoménal outre-Atlantique, contrairement à la France, qui ne connut un certains succès que dans le microcosme universitaire des historiens. En effet, ces derniers adhèrent aux théories d'Ariès, qui veut que les sociétés s'auto-transforment par la dynamique interne des mentalités permettant d'échapper au déterminisme socio-culturel qui existait et dominait les courants historiques. Par cet ouvrage, il montre que le statut de l'enfant apparaît au sein des élites avec l'essor de l'individualisme, de l'anxiété vis à vis de la réussite, ainsi que de l'esprit de concurrence et d'envie et cela dès la fin du XVIIIème siècle.
L'homme devant la mort, publiée en 1977, tente de décrire les transformations des attitudes devant la mort des individus de l'Antiquité tardive (VIème siècle) jusqu'à l'Ère de l'Atome. Il y montre que le changement n'apporte ni dégradation, ni progrès en soi, prouvant ainsi qu'il n'y a pas de sens unique de l'histoire, devant déboucher sur un progrès, comme nous l'ont dit et répétés les écolâtres du régime républicain à la suite des pseudo philosophes des Lumières.

Ce n'est donc pas un historien du dimanche, que Philippe Ariès, puisqu'il est reconnu par ses pairs et enseignait à l'E.H.E.S.S. (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales). Même s'il n'a jamais fait mystère, ni renier ses convictions royalistes, qu'il a sans doute héritées d'un climat familial favorable. Dès sa jeunesse, il anime L'Etudiant Français, journal des jeunes maurrassiens, avec quelques autres, qui restèrent des compagnons politiques après-guerre. Il continua son engagement en publiant des articles dans Aspects de la France.

Il n'y a aucune exigence politique pour faire partie de l'école des Annales, même si l'écrasante majorité, jusqu'à la fin des années 50, appartient à la gauche laïque et socialisante . La nouvelle génération qui y arrive est plus ancrée à gauche, avec des attaches particulièrement communistes. L'adhésion à ce courant historique est ancienne chez Ariès, puisqu'on en retrouve des éléments dès son premier ouvrage. D'ailleurs l'histoire sociale en France, comme le montre le livre de Jonathan Dewald (2), avec l'école des Annales suit le courant historique des Sainte-Beuve, des Renan ou encore des Taine, retenant du passé non plus l'archaïsme, mais sa différence, très loin donc de la pensée totalitaire et partagée par la multitude voulant, que de manière concomitante au progrès technique, il y ait un progrès des mentalités et donc de l'Homme, dans son sens le plus général. M. Dewald reprend donc un certain nombre d'idée déjà développé en leur temps dans idées politiques : Chateaubriand, Michelet, Sainte Beuve. Certains comme G. Gros pense qu'Ariès s'écarte du '' Maurrassisme'' où « tout est politique » en étudiant l'histoire par le prisme de la culture. Mais ce ne serait pas comprendre le vieux maître félibre pour qui même la culture découle du politique...

(1) Guillaume Gros, Philippe Ariès. Un traditionaliste non-conformiste : de l'Action Française à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales 1914-1984, Presse Universitaire du Septentrion, Villeneuve-d'Ascq, 2008.

(2) Jonathan Dewald, Lost worlds, The emergence of French social history, 1815-1970, Pennsylvannia State University Press, University Park, 2006

Blioberis

L'avortement, au coeur d'une définition de l'homme

10 août 2009

Le conflit règne et perdure entre les défenseurs de l'avortement et ceux qui le condamnent avec vigueur. Au centre de cette bataille demeure une question qui revient sans cesse, dont on ne peut faire l'économie dans un tel débat : quelle est la nature de l'homme, quel est son essence, comment le définir ? La [...]

http://accel7.mettre-put-idata.over-blog.com/550x430/0/28/08/82/2008-6/contes-de-la-petite-fille-moche_aur-lie-champ.jpg Le conflit règne et perdure entre les défenseurs de l'avortement et ceux qui le condamnent avec vigueur. Au centre de cette bataille demeure une question qui revient sans cesse, dont on ne peut faire l'économie dans un tel débat : quelle est la nature de l'homme, quel est son essence, comment le définir ? La réponse à cette question mène assurément quelques uns à justifier l'existence de l'avortement tandis que d'autres s'en servent pour le condamner. Un consensus majoritaire apparaît ainsi suite à cette problématique : les deux camps se refusent à tuer l'être humain, et ce sont des différentes manières de définir l'être humain que naissent les oppositions.

Deux définitions de l'homme semblent ainsi pouvoir se dégager pour mettre en scène ce conflit, deux définitions différentes en de nombreux points. Et pourtant, c'est de nouveau un consensus qui est bien souvent à la base des deux argumentations : l'homme est un être doué de pensée et d'une conscience de sa propre pensée ; c'est ici la tradition cartésienne qui s'exprime à travers la célèbre expression philosophique : « cogito ergo sum ».

Mais qu'est-ce qui oppose donc les uns aux autres si le consensus semble être la norme ? C'est la temporalité. Quand apparaît la conscience, la pensée, l'intellect, l'âme ? Sont-ils présents chez le fœtus ? À partir de quel mois ? Le débat fait alors rage à grand renfort de théories ou de preuves scientifiques. En réalité, ce sont bien plutôt des différences culturelles qui s'expriment ici plutôt que scientifiques : le délai légal d'avortement est prescrit par des lois qui varient selon les pays (12 semaines en France, 16 en Suède, 22 aux Pays-Bas...). Face à cet échec de la science, les arguments s'orientent bien souvent dans le domaine de l'émotif pour s'exclure de toute rationalité.

Deux définitions se présentent donc, dans le domaine de la temporalité. La première est la conception qui semble dominer aujourd'hui et qui a cours (du moins politiquement) dans l'ensemble des pays qui ont légiférés favorablement au sujet de l'avortement. Cette première définition propose un homme individué qui n'existe que dans la temporalité présente. C'est la définition que nous nommerons postmoderne : le « No future ! » des Punks est la norme ; il n'y a plus ni référence au passé, ni projection dans l'avenir : l'homme, ou plutôt devrait-on dire l'individu, est coupé de ses racines aussi bien culturelles qu'humaines : il est seul. Détaché de tout ensemble, l'on peut alors aisément définir l'apparition en lui d'une pensée et ainsi légiférer en conséquence. Quand devient-il responsable, humain, adulte, quand peut-on dire qu'un individu est ? Une réponse, aussi arbitraire soit-elle, conviendra.

La deuxième définition proposée est celle d'un individu lié. À son passé, à son avenir, à sa famille, à sa région, à son pays...tous attributs de son identité. L'être humain fait alors fonctionner l'ensemble des temporalités pour se définir, pour avancer, et son identité ne repose plus sur son unique individualité. L'on échappe ainsi au danger solipsiste de la définition précédente et aux quelques questions sans réponse qui pourraient se présenter à nous : si l'homme n'est homme que dans la pensée, dans la conscience de l'activité psychique qui le régit, qu'en est-il de la période du sommeil, du coma, ou d'autres états dans lesquels nous n'avons pas nécessairement conscience de notre pensée et qui mèneraient ainsi à la perte de notre identité humaine ? Impasse semblable à la philosophie de la conscience d'un Maine de Biran qui posait le problème de la permanence du moi. Cette deuxième définition, celle d'un homme lié, propose ainsi un complément indispensable à la première : si l'homme est un être doué d'une conscience, et notamment de la conscience de sa propre pensée, il est surtout un être qui porte en lui la possibilité d'une conscience et d'une pensée.

La conclusion de cette réflexion est décisive : l'homme n'existe pas seulement en acte, mais également en puissance. C'est peut-être là que réside sa plus grande différence d'avec l'animal. Lié, il existe au sein de sa famille, dans l'ensemble des évènements qui vont le constituer. Enlevez-lui sa famille, l'être sera dénué et aura perdu une partie de soi-même. Enlevez-lui son Histoire, vous allez le tuer. L'on retrouve ici “l'inégalité protectrice” dont parlait Maurras, la mise en avant d'une hérédité et d'une transmission nécessaire à l'être même de l'homme : au contraire du petit poussin, “bien avant de courir, le petit homme a besoin d’être tiré de sa mère, lavé, couvert, nourri. Avant que d’être instruit des premiers pas, des premiers mots, il doit être gardé des risques mortels. [...] Il n’est pas promis à la solitude. Il ne la supporterait pas.”* Il ne saurait donc être question de définir temporellement la présence de la vie en l'homme. Cette pensée même n'est ainsi qu'un raccourci bien absurde pour éviter quelques difficultés. L'homme est, c'est un fait, il n'y a pas à en discuter, mais notre société contemporaine ne semble pas décidée à laisser l'homme s'évader de son unique individualité, de son unique temporalité.

Mais cette question de la filiation, de la transmission, de la natalité, ne semble plus revêtir aucune importance pour nos hommes politiques. Et pourtant cette dernière devrait être au centre de nos préoccupations : ce sujet est par définition au cœur de la politique, c'est ce qui commande la naissance et la disparition des nations. Qu'est-ce qu'un pays qui voit sa population décroître ? Un pays mort, assurément. Le dogme libéral l'a bien compris et s'en sert afin de prôner l'immigration massive, ô solution miracle à tous nos problèmes, pauvre ersatz qui déstructure la France. Le même dogme qui mène à la politique familiale désastreuse que nous connaissons. Pourtant, “l'avenir de la famille est radicalement inséparable de celui de la société”**. Il faut donc remettre à l'honneur la famille, lui rendre ses responsabilités et son rôle, rémunérer les mères de famille qui se consacrent à leurs enfants, aider les filles mères et les accompagner à travers un développement des cellules d'accueil et d'écoute, en somme relancer une véritable politique familiale ainsi qu'une rééducation morale à travers notamment “une humanisation de la sexualité, c’est à dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre”***.

*Charles Maurras, Mes idées politiques.
**Jean de France, duc de Vendôme, Une urgence vitale : relancer la politique familiale.
***Benoît XVI interrogé par Philippe Visseyrias, lors de la conférence de presse du 17 mars 2009.

Dimitri Julien

Et une balafre de plus ?

9 août 2009

On peut se demander si une nouvelle guerre entre la Russie et la Géorgie ne va pas advenir. Tout le monde se souvient de la guerre qui avait eu lieu entre ces deux pays, où en plein jeux Olympiques, fête du sport s'il en est et trêve militaire depuis l'Antiquité, la Géorgie passa à l'offensive [...]

http://www.france-info.com/IMG/jpg/Georgie_contour-2-2.jpg On peut se demander si une nouvelle guerre entre la Russie et la Géorgie ne va pas advenir. Tout le monde se souvient de la guerre qui avait eu lieu entre ces deux pays, où en plein jeux Olympiques, fête du sport s'il en est et trêve militaire depuis l'Antiquité, la Géorgie passa à l'offensive sur des territoires censés lui appartenir ! Juste un conflit interne, me dira-t-on, où les Russes ont soutenu les indépendantistes pour ''tirer les marrons du feu''. L'actuel président d'Ossétie du sud n'est pas contre une annexion pure et simple de son ''pays'' (reconnu seulement par son grand voisin russe et par la République, il est important de le préciser, du Nicaragua). Mais tout cela n'est-il pas dû au droit d'ingérence qui a servi contre la Serbie, justifiant l'intervention de l'OTAN au moment du Kosovo ?

La situation recommence à se gâter entre la Géorgie et l'Ossétie du Sud, les deux Etats s'accusant mutuellement de provocation à la frontière (des tirs de lance-roquettes). Depuis le mercredi 5 août, l'Ossétie du Sud a fermé sa frontière avec la Géorgie dans le but d'empêcher de nouvelles provocations, mais du côté russe, on parle plus d'une fermeture pour raison sanitaire, visant à éviter la propagation du virus A/H1N1, étant donné que la Géorgie a recensé 12 cas sur son territoire (en comparaison la France, selon l'OMS, en connaissait 15). Si les choses venaient à s'envenimer, le ministère de la défense russe s'est dit prêt à user de la force pour défendre l'Ossétie du Sud. Selon le vice-ministère des Affaires Etrangère Russe, les américains, contrairement à ce qu'ils prétendent, continueraient à vendre des armes à Tbilissi. Le président géorgien reconnaît, malgré tout, qu'il n'a pas les moyens de s'en prendre à la puissante armée russe, si bien qu'il fait appel à la médiation des pays occidentaux. L'Europe ne peut pas faire grand chose car la Russie possède une formidable arme contre elle : l'arme énergétique. Inutile de rappeler qu'il contrôle une grande partie de l'approvisionnement en pétrole et en gaz naturelle en direction de l'Europe. Les Etats-Unis ont mis une condition à leur soutien, que la Géorgie devienne réellement un Etat démocratique, où les libertés de la presse sont garanties et que le mode de passation du pouvoir soit pacifique, démocratique et constitutionnel.

Mais aller contre la volonté de l'Ossétie du Sud, où 98% des habitants ont un passeport russe, parle russe et utilise le rouble russe, n'est-ce pas aller contre le sacro-saint dogme des Droits de l'Homme, où tout peuple a le droit de disposer de lui-même ? Que font nos penseurs et nos censeurs, pourquoi ne défendent-ils pas ce peuple opprimé par les Géorgiens, qui veulent leur émancipation, que dis-je leur liberté avec leurs frères Ossétes du Nord, pour former un état autonome, en accord avec le principe, vieux comme la Révolution Française, des nationalités ? Que font-ils ces lombrics du prêt à penser, du prêt à mâcher, qui ne jure que par la D.D.H.C. (Déclaration universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen) ? Y aurait-il des moments, des lieux, où ces grands principes ne s'appliqueraient pas ?

Blioberis

Producteur ! Sors ton chéquier, l'Europe a besoin d'oseille...

6 août 2009

L’Europe, gage de paix et de stabilité économique… Certes la crise est là et bien installée, voilà un grand rêve européiste qui vire au cauchemar et lorsque l’on sait que les décisions de la commission européenne sont supérieures aux règles étatiques, on se dit que les pseudos droits de l’homme ne servent à rien. Tout [...]

http://accel7.mettre-put-idata.over-blog.com/299x281/0/12/90/79/europe.png L’Europe, gage de paix et de stabilité économique… Certes la crise est là et bien installée, voilà un grand rêve européiste qui vire au cauchemar et lorsque l’on sait que les décisions de la commission européenne sont supérieures aux règles étatiques, on se dit que les pseudos droits de l’homme ne servent à rien. Tout peuple a droit à disposer de lui-même est un de ces droits « fondamentaux » et « inaliénable »...on peut alors se demander si on ne vit pas en Absurdistan...
L’on voit que les producteurs français de fruits et légumes vont être obligés de rembourser près de 500 millions d’euros (même si le chiffre n’est pas encore négocié) ! En effet, après 7 ans d’enquête, la commission européenne a jugé qu’il y avait un trop perçu et ne trouve rien de mieux que de le faire rembourser durant cette période de conjoncture économique peu favorable, dont d’ailleurs aucun dirigeant y compris parmi les membres de l’auguste commission, n’arrivent à trouver de solutions viables. Le ministre de l’Agriculture français Bruno Lemaire a donc appelé tous les producteurs à payer, sinon la France subirait des astreintes quotidiennes. La France est donc OBLIGEE de payer à un organisme extra-français, puisque les sommes allouées, et devant être remboursées dès le mois de septembre, auraient fossé la concurrence et la logique du marché libérale au sein de l’Union Européenne. Contre cette organisme, il y a malgré tout une procédure qui est en cours auprès de la Cour de justice européenne visant à contester le montant exigé, car la véritable dette s’élève aux alentours de 330 millions d’euros. Les 160 millions restants sont les intérêts. Voilà bien une situation inique, les producteurs français vont devoir payer les erreurs du monstre bureaucratique et néo-bolchévique bruxellois. De plus, les producteurs français sont pénalisés par la main d’œuvre excessivement chère contrairement aux autres pays européens, puisque les Espagnols et les Allemands ont un coût de main d’œuvre deux fois moins cher : cela ne fausse-t-il pas également la concurrence ? Et l’aide que le gouvernement a promise aux producteurs, ne va-t-elle pas aussi fausser la concurrence ? Les syndicats, au vue de cette mesure, prédisent « un été brûlant »… Il n’y a qu’une seule solution, la sécession !!

Blioberis

Balzac, tableau de notre société contemporaine

4 août 2009

"Au premier coup d'oeil, les magasins lui offrirent un tableau confus, dans lequel toutes les œuvres humaines et divines se heurtaient. Des crocodiles, des singes, des boas empaillés souriaient à des vitraux d'église, semblaient vouloir mordre des bustes, courir après des laques, ou grimper sur des lustres. Un vase de Sèvres, où madame Jacotot avait [...]

"Au premier coup d'oeil, les magasins lui offrirent un tableau confus, dans lequel toutes les œuvres humaines et divines se heurtaient. Des crocodiles, des singes, des boas empaillés souriaient à des vitraux d'église, semblaient vouloir mordre des bustes, courir après des laques, ou grimper sur des lustres. Un vase de Sèvres, où madame Jacotot avait peint Napoléon, se trouvait auprès d'un sphinx dédié à Sésostris. Le commencement du monde et les événements d'hier se mariaient avec une grotesque bonhomie. Un tournebroche était posé sur un ostensoir, un sabre républicain sur une hacquebute du moyen-âge. Madame Dubarry peinte au pastel par Latour, une étoile sur la tête, nue et dans un nuage, paraissait contempler avec concupiscence une chibouque indienne, en cherchant à deviner l'utilité des spirales qui serpentaient vers elle. Les instruments de mort, poignards, pistolets curieux, armes à secret, étaient jetés pêle-mêle avec des instruments de vie : soupières en porcelaine, assiettes de Saxe, tasses orientales venues de Chine, salières antiques, drageoirs féodaux. Un vaisseau d'ivoire voguait à pleines voiles sur le dos d'une immobile tortue. Une machine pneumatique éborgnait l'empereur Auguste, majestueusement impassible. Plusieurs portraits d'échevins français, de bourgmestres hollandais, insensibles alors comme pendant leur vie, s'élevaient au-dessus de ce chaos d'antiquités, en y lançant un regard pâle et froid. Tous les pays de la terre semblaient avoir apporté là un débris de leurs sciences, un échantillon de leurs arts. C'était une espèce de fumier philosophique auquel rien ne manquait, ni le calumet du sauvage, ni la pantoufle vert et or du sérail, ni le yatagan du Maure, ni l'idole des Tartares ; il y avait jusqu'à la blague à tabac du soldat, jusqu'au ciboire du prêtre, jusqu'aux plumes d'un trône. Ces monstrueux tableaux étaient encore assujettis à mille accidents de lumière, par la bizarrerie d'une multitude de reflets dus à la confusion des nuances, à la brusque opposition des jours et des noirs. L'oreille croyait entendre des cris interrompus, l'esprit saisir des drames inachevés, l'œil apercevoir des lueurs mal étouffées. Enfin une poussière obstinée avait jeté son léger voile sur tous ces objets, dont les angles multipliés et les sinuosités nombreuses produisaient les effets les plus pittoresques."

Honoré de Balzac, La Peau de chagrin.

Encore une taxe... mais pourquoi ?

2 août 2009

160 euros par foyer français. Voilà la moyenne de ce que devrait payer chaque famille française suite au rapport Rocard. La taxe doit augmenter de ce montant chaque année afin d’inciter les ménages à modifier leurs comportements. En faisant progressivement augmenter la taxe carbone de 32 euros à 100 euros la tonne, l’objectif est d’atteindre [...]

160 euros par foyer français. Voilà la moyenne de ce que devrait payer chaque famille française suite au rapport Rocard. La taxe doit augmenter de ce montant chaque année afin d’inciter les ménages à modifier leurs comportements. En faisant progressivement augmenter la taxe carbone de 32 euros à 100 euros la tonne, l’objectif est d’atteindre une réduction de 24 % des émissions polluantes dans les transports et le bâtiment.

7,7 centimes d’euros. Dans les transports, cette taxe équivaudrait en 2010 à une hausse de 9 euros le baril de pétrole, soit une hausse de 7,7 centimes d’euros sur le litre d’essence sans plomb et de 8,5 centimes pour le gazole. En moyenne, un automobiliste paiera 80 euros de plus à la pompe. La facture de chauffage s’alourdirait de 15 % en moyenne en 2010.
Que fera la république des 8 à 9 milliards d’euros que devrait rapporter ce nouvel instrument dès la première année ? L’idée initiale de reverser intégralement ce montant sous forme d’un « chèque vert » pour les ménages ou de baisse des charges pour les entreprises est écartée, nous indique le journal le monde.

Cette éco-taxe n'est-elle pas tout simplement un "racket" organisé ? En effet, quelle arlternative est proposée aux familles qui vivent en milieu rural ? Comment font faire les personnes qui sont obligés d'aller travailler chaque jour en utilisant leur voiture. M. Rocard préconise la marche à pied.... Est-il vraiment sérieux ? Il n'est pas rare de voir certaines familles faire 60 kilométres aller/retour  avec des enfants en bas âge. Et lui même en tant qu'ancien privilégié de la république, va-t-il rennoner à son chauffeur et à sa voiture? Sait-il que les "Vélibs" ne sont pas disponibles dans la campagne bretonne ou landaise ? Assez de ces républicains déconnectés des réalités.

La république nous prend vraiment pour des imbéciles. Allons-nous continuer longtemps à baisser la tête ?
Français debout !

Antoine de Thuret

http://afmeaux.over-blog.com/