Les royalistes à l'avant-garde

20 juillet 2009

Abyssus abyssum invocat : l'emprunt comme suite socialiste du libéralisme économique

19 juillet 2009

Rien de tel pour légitimer quelque régime inapte, relancer quelque gouvernement en perte de vitesse qu’une grande communion nationale qui n‘a de nationale que le nom, hier une fête, demain un emprunt. C’était déjà la mode cent ans plus tôt quand la république, réparant à sa manière les erreurs de la république, réclamait à l’arrière [...]

Rien de tel pour légitimer quelque régime inapte, relancer quelque gouvernement en perte de vitesse qu’une grande communion nationale qui n‘a de nationale que le nom, hier une fête, demain un emprunt. C’était déjà la mode cent ans plus tôt quand la république, réparant à sa manière les erreurs de la république, réclamait à l’arrière de quoi armer ceux qu’on jetait à l’avant en pantalons rouges vifs face aux fusils prussiens. L’affaire marcha si bien qu’on en profita pour instituer l’impôt sur le revenu, et la déclaration qui allait avec, profitant ainsi des circonstances de la guerre pour imposer ce qu’on n’avait pu en temps de paix, le viol consenti de l’intimité des foyers, leur mise en accusation permanente au tribunal (financier) de la Nation.

Or, si l’état de guerre économique permanente dans lequel un régime débile d’hommes débiles nous a plongé répugne au bon père de famille et à son soucis des comptes équilibrés, rien n’est plus inconséquent que d’espérer en sortir sans remettre en cause les postulats idéologiques de la superstructure actuelle. En effet, faut-il rappeler que l’avidité des hommes, parée qu’elle depuis trois siècles des vertus du laisser-couler libéral, a confié au fil du temps la prérogative on ne peut plus régalienne de l’émission de la monnaie à ces organismes majoritairement privés que sont les banques ? Le tumulte qu’on a fait autour du traité de Maastricht quinze ans plus tôt ne doit pas donner le change, ce sont bien les banques qui détiennent l’essentiel du pouvoir financier quand elles font crédit (ou non) au bon peuple et à l’Etat lui-même, de façon si outrancière et massive qu’il n’est pas invraisemblable de noter que « s’il n’y avait pas de dette, il n’y aurait pas d’argent. »* De sorte que le libéral qui voit la société injustement grevée de tels impôts et emprunts variés doit bien comprendre qu’il n’est rien ici qui ne découle directement des dérèglements qu’il a lui-même orchestrés ou soutenus, déshérence des corps intermédiaires appelant à l’assistanat d’Etat ou bien légèreté de l’Etat avec ses prérogatives qui, confiant celles-ci à l’initiative privée au nom de l’efficacité et de la sacrosainte croissance, institue du même coup le développement à crédit comme mode de vie et le besoin toujours plus pressant d'argent neuf pour le maintenir. Aussi le même individu ne peut-il pas souhaiter l’arrivée au pouvoir d’une institution jalouse de son pouvoir souverain et portée à en faire un usage raisonnable.

Reinelde Maes

* Renvoyons une fois encore à l’excellent documentaire de Paul Grignon qui s’est fait un honneur de nous expliquer tout cela avec des mots simples.

La justice manipulée

18 juillet 2009

   14 accusés pour le meutre d'Ilan Halimi vont être rejugés. Certains lobbys ont fait pression sur la justice républicaine. On peut franchement s'interroger sur son indépendance.  Dans l'affaire du "gang des barbares", 14 accusés seront rejugés.  Il y aura un deuxième procès pour le meurtre d'Ilan Halimi. Sont concernés notamment les deux complices jugés [...]

 

 14 accusés pour le meutre d'Ilan Halimi vont être rejugés. Certains lobbys ont fait pression sur la justice républicaine. On peut franchement s'interroger sur son indépendance.

 Dans l'affaire du "gang des barbares", 14 accusés seront rejugés.  Il y aura un deuxième procès pour le meurtre d'Ilan Halimi. Sont concernés notamment les deux complices jugés les plus actifs dans le rapt et la séquestration d'Ilan -condamnés à 15 et 18 ans, là où l'accusation avait réclamé 20 ans de réclusion contre chacun. Le parquet a ainsi suivi les voeux de Michèle Alliot-Marie. La ministre de la Justice avait demandé au parquet de «faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l'avocat général», suite à la pression de "certains Lobbys".
"C'est la politique qui a repris ses droits sur la justice, je trouve ça assez triste. On est passé dans un système où la partie civile peut potentiellement exercer une sorte de vengeance privée» a déclaré le président du premier syndicat de magistrats, nous indique le Figaro.
Lundi après-midi, le Crif et SOS Racisme se sont félicités de la demande de la ministre de la Justice. «Cet appel doit être l'occasion d'assurer la publicité non du crime mais du procès, afin que sa dimension pédagogique [...] puisse être à la mesure de la gravité des faits», a réagi l'association dans un communiqué. «Toutes ces associations ne connaissent rien à ce procès puisqu'elles n'y ont pas assisté. En agissant ainsi, elles essaient d'exercer une pression insupportable sur la justice pour que le parquet fasse appel du verdict. C'est très grave», a jugé l'avocat d'un des accusés dans un entretien au Monde.
Voilà qui est bien inquiétant quant à l'indépendance de la justice républicaine. Il suffit qu'un groupe de pression politique ou religieux fassent appui pour qu'un jugement soit revu...... Les magistrats, déjà débordés, vont donc devoir juger chaque affaire deux fois, dès que le CRIF ne sera pas satisfait des peines prononcées. Voilà encore une illustration de la république manipulée.

Antoine de Thuret

[Maurras.net] Jeunes et Vieux

17 juillet 2009

"Curieux article que ce Jeunes et Vieux de l’automne 1942. Pour quelle raison Maurras éprouve-t-il, en pleine guerre, le besoin de redire que le fil des générations ne saurait être coupé, qu’il ne faut pas dresser les unes contre les autres les générations qui font les forces vives du pays ?" Retrouvez ce nouveau texte [...]

"Curieux article que ce Jeunes et Vieux de l’automne 1942. Pour quelle raison Maurras éprouve-t-il, en pleine guerre, le besoin de redire que le fil des générations ne saurait être coupé, qu’il ne faut pas dresser les unes contre les autres les générations qui font les forces vives du pays ?"

Retrouvez ce nouveau texte de Maurras sur le site Maurras.net.

L'échec républicain

16 juillet 2009

Henri Guaino avoue qu'il aurait été suicidaire que la police intervienne lors du caillassage de son véhicule. Le conseiller du président avoue l'impuissance de la république a faire régner l'ordre. Encore un constat d'échec. « Cela aurait été suicidaire » s'est exclamé Henri Guaino à la question « pourquoi la police n'est-elle pas intervenue lors [...]

Henri Guaino avoue qu'il aurait été suicidaire que la police intervienne lors du caillassage de son véhicule. Le conseiller du président avoue l'impuissance de la république a faire régner l'ordre. Encore un constat d'échec.

« Cela aurait été suicidaire » s'est exclamé Henri Guaino à la question « pourquoi la police n'est-elle pas intervenue lors de votre caillassage en banlieue ? » Voilà qui laisse songeur. Le conseiller du président de la république est attaqué, mais les forces de l'ordre ne sont pas en mesure d'intervenir. Quel constat d'échec, quelle honte, quel désolement. L'État n'est donc plus souverain sur son territoire? L' intégration sauce république française ne fonctionne pas. Que faire ? Le gouvernement est bien incapable de répondre à cette question. Voilà qui devrait pourtant alerter sur l'état de non-efficacité du régime républicain. Quand un régime est pourri, on en change...

Français, réagissons !

Antoine de Thuret

Le mensonge républicain

14 juillet 2009

Les hommes de notre génération ont appris l’histoire de France dans Lavisse qui écrivait : « Le roi avait dans Paris une forteresse appelée la Bastille. Elle était défendue par une garnison. Le 14 juillet 1789 le peuple de Paris attaqua la Bastille et la prit. La Bastille était détestée parce que c’était l’endroit où [...]

Les hommes de notre génération ont appris l’histoire de France dans Lavisse qui écrivait : « Le roi avait dans Paris une forteresse appelée la Bastille. Elle était défendue par une garnison. Le 14 juillet 1789 le peuple de Paris attaqua la Bastille et la prit. La Bastille était détestée parce que c’était l’endroit où l’on enfermait les gens sans les juger sur un ordre du roi, appelé lettre de cachet ».

Tel est le credo républicain. Or le peuple de Paris se fichait bien de la Bastille. Ce n’était pas sa prison (il était enfermé à Bicêtre). Les lettres de cachet ne le concernaient pas. Ensuite elles n’excluaient pas le jugement. De plus elles n’existaient plus depuis mars 1784 (circulaire de Breteuil).

A la prise de la Bastille, les émeutiers trouvèrent sept prisonniers  (!) : quatre escrocs qui avaient falsifié des lettres de change et relevaient du Châtelet ; un Irlandais enfermé pour démence : un fou et le comte de Sologne incarcéré à la demande de son père « pour crimes atroces et notoires ».

Le matin du 14 juillet 1789, la garnison qui faisait trembler Paris comptait cent soixante douze hommes. Les quinze canons des tours ne pouvaient braquer en bas. Ils ne servaient qu’à tirer des salves et les boulets manquaient. En face de la porte d’entrée, il y avait encore trois pièces de campagne et douze fusils de remparts, dit « amusettes du comte de Saxe » dont six seulement étaient en état. En face, six cents hommes (seulement !) environ représentaient le « peuple » de Paris.

Dès le matin, des délégations se succédèrent pour demander au gouverneur M. de Launay, de faire reculer ses canons. Il n’y eu que quelques insignifiantes escarmouches. De Launay capitula sans combattre, après promesse que ses hommes, ses officiers et lui-même, auraient la vie sauve… Après quoi il fut embroché d’une dizaine de coups de baïonnette et un patriote particulièrement égalitaire lui coupa le cou au couteau de poche. La tête de M. de Launay fut promenée dans Paris pendant trois jours, au bout d’une pique avec un écriteau ainsi conçu : « De Launay, gouverneur de la Bastille, traître et parjure envers le peuple ».

Cette sordide et sanglante machination, ourdie et menée par une poignée d’enragés (loubards et bandits), tandis que le peuple et les bourgeois de Paris regardaient, médusés et apeurés, derrière leurs volets, a été ensuite magnifié. On en a fait un fait d’armes, un soulèvement héroïque et populaire, digne d’être, chaque année, rappelé à notre admiration et à notre ferveur par une fête nationale. Cela ne nous étonne pas. Nous avons trop vu fabriquer le présent pour être surpris par cette fabrication du passé.
Néanmoins, la démystification d’une falsification historique n’est pas inutile. Elle nous oblige à réfléchir. Elle nous force à nous demander si nous voyons bien la réalité des évènements actuels en ne regardant que ce la république nous montre.

Ne faites pas écho à la demande de la municipalité du Caïd Copé qui vous demande de mettre drapeaux et autres banderoles tricolores à vos fenêtres et balcons. Luttez pour le rétablissement de la vérité historique !

Action française Meaux.

L'Exemple

13 juillet 2009

Propos de Nicolas Sarkozy lors du reportage télévisé qui lui est consacré à l'occasion du 14 juillet 2009: «J'ai le plus grand respect pour la Lituanie, la Lettonie, pour le Luxembourg (…) mais c'est pas d'eux qu'on attend qu'on trouve la solution pour sortir l'Europe de la difficulté» Le Figaro Un chef d'Etat devrait être [...]

Propos de Nicolas Sarkozy lors du reportage télévisé qui lui est consacré à l'occasion du 14 juillet 2009:

«J'ai le plus grand respect pour la Lituanie, la Lettonie, pour le Luxembourg (…) mais c'est pas d'eux qu'on attend qu'on trouve la solution pour sortir l'Europe de la difficulté» Le Figaro

Un chef d'Etat devrait être un exemple, même grammaticalement...

[Maurras.net] Le Plus Beau Vers

12 juillet 2009

Le journal L’Intransigeant organisa en 1909 un concours auprès de ses lecteurs : il s’agissait de désigner « le plus beau vers français ». Il reçut plus de six mille réponses. Dans un court billet paru dans L’Action française du 11 mai 1909, et repris en 1933 dans le Dictionnaire politique et critique, Maurras s’élève [...]

Le journal L’Intransigeant organisa en 1909 un concours auprès de ses lecteurs : il s’agissait de désigner « le plus beau vers français ». Il reçut plus de six mille réponses. Dans un court billet paru dans L’Action française du 11 mai 1909, et repris en 1933 dans le Dictionnaire politique et critique, Maurras s’élève contre le principe de cette consultation qui participe selon lui d’une mode perverse où l’essentiel cède la primauté au détail. Or le génie classique n’est pas dans le détail, mais dans la composition, et isoler, disséquer, trop analyser, c’est mutiler et trahir, c’est quitter le point d’observation idéal d’où l’on peut embrasser toute l’œuvre et en saisir tout le sens. On retrouve ici, en quelques mots simples, les griefs qu’en d’autres articles plus argumentés Maurras a pu faire à Marcel Schwob ou à Ferdinand Brunetière.

Retrouvez ce texte sur le site maurras.net.

[Maurras.net] Le Duc Albert de Broglie

11 juillet 2009

Au dix-neuvième jour du vingtième siècle, le duc Albert de Broglie disparaissait à l’âge de 80 ans. Avec lui disparaissait également, et à jamais, un courant politique qu’après son père et aussi intensément que lui, il avait porté et incarné toute sa vie durant : l’Orléanisme. Certes on a cherché, depuis, à redonner une existence [...]


Au dix-neuvième jour du vingtième siècle, le duc Albert de Broglie disparaissait à l’âge de 80 ans. Avec lui disparaissait également, et à jamais, un courant politique qu’après son père et aussi intensément que lui, il avait porté et incarné toute sa vie durant : l’Orléanisme.

Certes on a cherché, depuis, à redonner une existence à ce mot.

Dans un cas, l’utilisation moderne du mot d’Orléanisme renvoie à un concept de sociologie politique contemporaine ; dans l’autre, à une distinction purement généalogique. Cela n’a rien à voir avec le projet politique qui était celui des ducs de Broglie !
Ce projet, Maurras le décrit en détail dans l’article qu’il consacre le 2 février 1901 à la mort du duc Albert de Broglie, deux semaines tout juste après l’événement.

Retrouvez ce texte sur le site maurras.net.

Le rap...

10 juillet 2009

Ecoutez a partir de 3:30 si vous voulez vous épargner le coupelet pénible sur les immigrés clandestins... Le Comte de Bouderbala - Olympia 2009 envoyé par Le-Comte-De-Bouderbala. - Plus de vidéos fun.

Ecoutez a partir de 3:30 si vous voulez vous épargner le coupelet pénible sur les immigrés clandestins...


Le Comte de Bouderbala - Olympia 2009
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