[Conférence] Cohérence et éthique militante
26 juin 2009
Cohérence et éthique militante (1/3) envoyé par AFprod.
26 juin 2009
Cohérence et éthique militante (1/3) envoyé par AFprod.
25 juin 2009
Avec l’été renaît la vielle polémique qui avait si méchamment enflé il y a cinq ans à propos du voile « islamique » et qui avait fini par une loi du niveau de celle de 1901: on bannissait sans se poser plus de questions le foulard incriminé des lieux publics, et pour faire bonne figure tous autres [...]
Avec l’été renaît la vielle polémique qui avait si méchamment enflé il y a cinq ans à propos du voile « islamique » et qui avait fini par une loi du niveau de celle de 1901: on bannissait sans se poser plus de questions le foulard incriminé des lieux publics, et pour faire bonne figure tous autres « signes ostentatoires » des différentes religions qui, s’ils ne posaient a priori aucun problème, demeuraient susceptibles de heurter les préjugés consuméristes de ce monde-ci et ses vecteurs de propagande laïcs. Les femmes portant la burka fréquentant peu jusqu’ici les lieux publics, les rangs de celles susceptibles d’en porter ayant eux-mêmes beaucoup grossi en quelques années seulement, le problème a davantage tardé à se faire sentir. N’oublions pas non plus l’influence déterminante de la belle saison: les gens sortent; ces dames aussi, enfilant leur plus bel habit et, flanquées de leur barbu, s’en vont profiter du beau temps; de même, les politicards enfermés depuis des mois dans leur bureau, occupés qu’ils sont à répondre aux sollicitations de leurs administrés et à œuvrer au bien de la Nation, voyant les beaux jours arriver, se laissent prendre à flâner dans les rues. A moins que la rencontre-choc avec les électeurs ait eu lieu dès la campagne. Quoi qu’il en soit, les voilà confrontés avec stupeur à l’islamisation de la France.
Mais est-ce au juste la burka le problème, ou est-ce la confrontation sur notre sol de mœurs étrangères, et plus souvent étrangères que barbares, avec la barbarie libérale-libertaire ? Car nombre de ceux qui crient au scandale aujourd’hui ont combattu et continuent de combattre l’influence chrétienne, croyant naïvement pouvoir assimiler les peuples du monde à une nation d’autant mieux que celle-ci serait « laïque », comprenez: sans foi ni repères. Mais l’on ne s’assimile pas à « rien ». Nos hôtes l’ont bien compris, qui ne se sont pour beaucoup pas laissés prendre à ce jeu de dupes, et la vacuité républicaine ne les a pas déçus en laissant la sous-culture yankee dominer en lieu et place des traditions de ce pays. Celles-ci ont été consciencieusement sapées au nom d’un idéal économique. Que dire aux déracinés qui préfèrent encore les kébabs aux Mac Do, les mosquées aux grandes surfaces et les burka aux strings ? Et ce n’est pourtant pas le moindre des avilissements qu’ont promu les tenants d’une liberté de la femme-objet qui nous vaut le mépris des peuples, autant qu’elle répugne au bon sens et à la paix civile. La modernité ne porte-t-elle pas plus sûrement atteinte à la dignité de la femme qu’elle prétend défendre que toutes les vieilles coutumes que l’on agite comme autant de drapeaux rouges ? Les Françaises n’ont-elles pas longtemps porté quelque couvre-chef pudique, pendant l’office ou dans la rue, ne poursuivent-elles pas pour certaines cet usage prôné par Saint Paul ? Enfin, la laïcité telle qu’on l’entend républicainement n'est-elle pas une religion comme les autres? « Théologie diminuée mais théologie, et d'autant plus ardente, fanatique, féroce, qu'elle évite de prononcer le nom de Dieu ou qu'elle y ajoute un cortège de qualificatifs belliqueux. La querelle n'est pas entre la religion d'une part et la science de l'autre, mais entre une religion et une autre religion » (Charles Maurras, La Gazette de France, 8 sept. 1904). Son beau dogme de liberté semble bien ébranlé au demeurant: la voit-on comme ce qui ne nuit pas à autrui? La burqa ne devrait blesser personne; celle de faire les choses sans contrainte? Ce sont alors les frères et maris le problème, qu’il faudra interroger au plus profond de leur âme. Des inquisiteurs laïcs en sont venus à cette conclusion, qui si elle a le mérite d’être cohérente, n’en laisse pas moins songeur par son impraticabilité totalitaire: on violera sans vergogne l’intimité des familles pour que l’Etat-Léviathan y garde un œil toujours plus vigilant. Sans compter que cela ne résoudra en rien le problème. Les femmes s’assimilant le plus souvent à la cause de cette culture qui est la leur, le taux de burqa ne devrait baisser que marginalement si une telle situation de libre-choix était possible. Comme ça n’est évidemment pas le cas, c’est la sous-culture de masse qui s’imposera à elles, et elles se croiront libres d’avoir largué leur habit pour d’autres, jugés plus occidentaux comme plus valorisants. Toutes ces préciosités n’empêcheront donc pas nos traditions nationales de souffrir d’une concurrence exogène. Mais cela pourrait au moins avoir le mérite de faire taire notre République, et la discréditer pour de bon lorsqu’elle s’essaye à condamner les uns et les autres au nom du Droit de la Femme et de l'Unité de la France.
Reinelde Maes
23 juin 2009
"Issu d'un colloque organisé avec le soutien de la Maison des Sciences de l'Homme Lorraine les 15 et 16 mai 2008 à l'Université Paul Verlaine - Metz, le présent volume s'inscrit dans le cadre d'une série de publications relatives à l'Action française et à sa réception. Les 16 contributions qu'il regroupe ont pour objet d'analyser [...]
"Issu d'un colloque organisé avec le soutien de la Maison des Sciences de l'Homme Lorraine les 15 et 16 mai 2008 à l'Université Paul Verlaine - Metz, le présent volume s'inscrit dans le cadre d'une série de publications relatives à l'Action française et à sa réception. Les 16 contributions qu'il regroupe ont pour objet d'analyser et de confronter les réceptions extra-hexagonales du maurrassisme et de s'interroger, au-delà des références à Maurras qui peuvent être repérées chez des auteurs de différentes origines, sur l'existence de transferts du maurrassisme vers des aires culturelles européennes et extra-européennes. La question est d'autant plus d'actualité que l'Action française s'est toujours pensée comme un mouvement et une école destinés au service exclusif de la France, Maurras ayant refusé de jouer un quelconque rôle de maître à penser du nationalisme à l'échelle internationale, en particulier latine, même à l'époque de l'apogée de l'influence de l'Action française.
L'ouvrage envisage la réception du maurrassisme en Belgique, en Suisse, au Canada français, en Roumanie, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Amérique latine ainsi qu'en Grande-Bretagne et en Allemagne."
Vous pouvez trouver ce livre sur le site du Groupe éditorial Peter Lang.
23 juin 2009
"La France se confond avec la civilisation et ne saurait souffrir la moindre comparaison tant elle se place naturellement au-dessus et en avant des autres nations. Voilà la thèse d'un article paru en 1903 dans La Gazette de France." Vous pouvez désormais le lire sur le site Maurras.net.
"La France se confond avec la civilisation et ne saurait souffrir la moindre comparaison tant elle se place naturellement au-dessus et en avant des autres nations. Voilà la thèse d'un article paru en 1903 dans La Gazette de France." Vous pouvez désormais le lire sur le site Maurras.net.
22 juin 2009
"Dans un curieux article composé en mars 1944, Maurras se mue en critique gastronomique et brosse un panorama enflammé du patrimoine culinaire provençal. On connaît, par de nombreuses allusions parsemant son œuvre, son attachement pour la poutargue ; ici, c’est la bouillabaisse qui est à l’honneur. Et la bouillabaisse n’est pas qu’un plat ; c’est [...]
"Dans un curieux article composé en mars 1944, Maurras se mue en critique gastronomique et brosse un panorama enflammé du patrimoine culinaire provençal. On connaît, par de nombreuses allusions parsemant son œuvre, son attachement pour la poutargue ; ici, c’est la bouillabaisse qui est à l’honneur. Et la bouillabaisse n’est pas qu’un plat ; c’est un rite social."
Retrouvez ce texte de Charles Maurras sur le site Maurras.net.
18 juin 2009
"Des réalistes prétendus, et qui se croient pratiques parce qu'ils ne songent qu'au but immédiat, qu'ils manquent toujours, nous demandent alors d'avoir pitié d'un pis-aller aussi modeste, et le proverbe trivial de la grive et du merle ne manque pas de nous être offert à cette occasion (...) les meilleures jambes du monde, les plus [...]
"Des réalistes prétendus, et qui se croient pratiques parce qu'ils ne songent qu'au but immédiat, qu'ils manquent toujours, nous demandent alors d'avoir pitié d'un pis-aller aussi modeste, et le proverbe trivial de la grive et du merle ne manque pas de nous être offert à cette occasion (...) les meilleures jambes du monde, les plus beaux yeux, les plus grands coeurs ne peuvent empêcher une direction fausse de manquer le but désiré, ni un mauvais chemin de mener contre un mur à pic ou de déboucher sur le précipice." Kiel et Tanger
"il n'y a pas de vrai gagnant à l'issue de cette démarche de notoriété, sauf dans l'expérience acquise et une remotivation des équipes un peu désorientées par le retrait d'Yves-Marie Adeline.
En revanche, les perdants sont les deux états-majors parisiens d'Action française, qui, après des décennies de propagande, n'ont jamais osé tenter de recueillir l'un ou l'autre, voire ensemble(?), 6000 suffrages dans des conditions techniques de vote aussi scabreuses, alors que le jeune parti AR, né en 2001 seulement, y est parvenu. Combien d'adhérents, combien d'abonnés ? Mystère !
Assises ? Assises !
Dans le paysage royaliste français, vous trouvez aujourd'hui un jeune parti en progression, "fort" d'environ 6000 voix infaisables qui sont autant d'adhérents virtuels, en dépit de l'ostracisme des princes résidents, princes qui ne se compromettent pas dans la cause monarchiste, tout en revendiquant un héritage que le temps a liquéfié."
... Cette attaque à l'encontre de l'AF, publiée sur le blog de Royal Artillerie dans la journée du 16, ne pouvait rester sans réponse. Avant que l'on nous fasse le reproche d'alimenter les dissensions au sein des mouvements, nous indiquons ici que ce n'est pas la première fois - et c'est dans la certitude qu'il ne s'agira pas de la dernière - que l'AR, dont la juvénilité historique excuse en partie l'hystérique acharnement, le prosélytisme oedipien et l'inconséquence intellectuelle, se targue d'expliquer aux bonnes gens du Royaume que ce dernier est proche, et que leur parti sera bientôt celui de tous au détriment des infâmes "chapelles" (je n'ai pas fait le décompte de ce terme, mais c'est devenu chez eux comme une formule incantatoire, tels "la tyrannie" chez les jacobins, "les communistes" chez les macarthystes ou "Born to be Alive" chez Hernandez... Un refrain, en somme). Maudite "chapelle", affreux conglomérat de gens repliés sur eux-mêmes, sectaires, inefficaces, intellos vissés sur leurs chaise parlant à des aristos décatis, qui iront moins loin que l'armée visionnaire des "cons qui marchent" sur le sentier des suffrages et s'adressent à tous, dans les voies merveilleuses et selon les règles du républicanisme démocratique... 6000 ralliés, pensez-vous! Il y a de quoi se galvaniser! Quand on pense à toutes ces années d'échecs, de militantisme sans fruits, de convictions défendues au sein d'un monde qui nous rejetait un peu plus chaque jour...
"Assises? Assises!"... Couché, mon chien: il ne suffisait pas de s'ennorgueillir d'un suffrage, l'AR se prépare à voler dans les plumes des mouvements, se reposant par avance sur un projet de grande envergure démagogique qui finira par avoir lieu, et où l'Inquisition Royaliste jugera des performances des uns et des autres, afin d'adoper la démarche de com adéquate pour toucher le coeur des citoyens efficacement. Arborant des tee-shirt "we love the king", on sera peut-être invité à participer à l'annuelle "Monarchist Pride", au son remixé de nos plus beaux chants partisans... Redevenons sérieux.
Si l'AF a nécessité à se renouveler, on ne la balayera pas en de si médiocres perspectives. L'Action Française détient les principes d'une monarchie véritable, efficace, vaillante, solide et résistante. En régime d'efficacité, elle a ses hauts et ses bas. Elle a parfois les éléments charismatiques qui l'élèvent et la font entendre; en d'autres périodes, les circonstances, les hommes, les médiocres luttes internes et les agressions du dehors la minent et atténuent sa portée. J'en appelle d'ailleurs aux instances dirigeantes et les exhorte à alimenter la flamme avec toujours plus de sagesse et de bienveillance à l'égard des jeunes qui oeuvrent en son sein. Travaillons à restaurer le "monastère" selon ses règles, et veillons à ce qu'il grandisse.
Mais vous, anciens qui êtes partis ailleurs sur d'autres sentiers fonder vos propres monastères, veillez dans votre quête à ne point confondre unité et uniformité; et à défaut de remettre en cause vos propres voies, songez qu'il ne sert à rien de fustiger ceux qui, d'avant, vous toisent. Recrutez tant que vous voudrez: mais n'allez pas reprocher à ceux qui "n'osent pas" jouer au bord du ravin d'apporter une sereine critique à vos amusements, critique en soi critiquable (à ce sujet, M. Chauvin, on attend toujours une réponse de votre part) mais que l'on ne permettra jamais que vous réduisiez au fantasmagorique "esprit de chapelle" que vous en faites même si, tout à fait entre nous, on a toujours plus plaisir à foutre les pieds dans une chapelle que dans un parti... Acerbe aujourd'hui, je promets d'être un agneau avec celui qui saura palabrer gentiment. Mais pour l'occasion, il était de rigueur de réagir énergiquement... Ite missa est.
Nils Leroy
15 juin 2009
On ne saurait soupçonner le gouvernement d'assez de machiavélisme pour imaginer que c'était le but réel et inavoué de la réforme universitaire. Mais le résultat est là. Au-delà du maelström où sont plongées les facs depuis quatre mois, au-delà des blocages et des déblocages, au-delà de la main invisible de l'extrême gauche que la droite [...]
On ne saurait soupçonner le gouvernement d'assez de machiavélisme pour imaginer que c'était le but réel et inavoué de la réforme universitaire. Mais le résultat est là. Au-delà du maelström où sont plongées les facs depuis quatre mois, au-delà des blocages et des déblocages, au-delà de la main invisible de l'extrême gauche que la droite se plaît à dénoncer dans cette confusion, au-delà des acrobaties envisagées pour éviter aux étudiants une année "blanche", au-delà de tout cela et du reste - décrets, manifestations, pétitions, rondes obstinées, blogs vengeurs, coups de menton présidentiels -, les vrais gagnants de cet interminable conflit sont connus : ce sont les grandes écoles et tout ce qui y ressemble en matière d'enseignement supérieur privé. Comment n'apparaîtraient-elles pas, aux yeux des étudiants et de leur famille, comme des havres de paix et d'efficacité ?
Formidable schizophrénie, pour ne pas dire hypocrisie, française ! Derrière la façade égalitaire et "républicaine", l'élitisme scolaire et social est plus florissant que jamais. Au fil des trois dernières décennies, le mot d'ordre s'est imposé : "Tout sauf la fac !" La hiérarchie des voeux formulés par les futurs bacheliers est sans appel : les meilleurs - de fait les mieux nés - intégreront les "prépas" aux grandes écoles ou, à défaut, les instituts universitaires de technologie, voire des établissements privés qui exploitent le filon. En bout de course, la voiture-balai des premiers cycles universitaires accueillera tous ceux qui ne peuvent prétendre aux cursus les plus cotés ou les plus onéreux.
Aussi injuste qu'inefficace pour le pays, tant elle rétrécit la formation de ses élites, cette mécanique sélective n'est pas seulement indexée sur les hiérarchies sociales ; elle les accentue jusqu'à l'absurde. C'est de cela, d'abord, que souffre l'université. C'est cela que la réforme en cours occulte. Lors du forum de La République des idées, à Grenoble, récemment, l'économiste Daniel Cohen le rappelait d'un chiffre : en un siècle, l'Ecole polytechnique a doublé ses effectifs, quand ceux de l'université étaient multipliés par 70 !
Faux débat, répète Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur, elle-même diplômée d'HEC. Et de prôner rapprochements et mutualisations entre écoles et universités. Pourquoi pas ?, serait-on tenté de dire. On voit bien l'avantage qu'y trouveraient les grandes écoles, trop malthusiennes, consanguines et coupées de la recherche à l'aune des meilleures universités internationales. De même, on imagine l'intérêt que pourraient y trouver les universités si cela se traduisait par une mise à niveau de leurs moyens : un étudiant universitaire (hors IUT) coûte 6 500 euros par an à la collectivité - et 4 000 euros à peine dans un premier cycle de lettres ; c'est moins qu'un lycéen (10 000 euros), encore moins qu'un élève de classe préparatoire (20 000 euros). Mais de cela il n'a jamais été question dans notre République "aristocratique".
10 juin 2009
Au vu des résultats des élections européennes, dont les deux grands gagnants ont été le Tsarkozy de l'UMP et Danny le Rouge avec sa liste eurofédéraliste et pseudo écologique, l'Action française ne s'était pas trompée en prenant pour cible la tête de liste UMP en Ile de France, et ministre du productivisme et de la [...]
Au vu des résultats des élections européennes, dont les deux grands gagnants ont été le Tsarkozy de l'UMP et Danny le Rouge avec sa liste eurofédéraliste et pseudo écologique, l'Action française ne s'était pas trompée en prenant pour cible la tête de liste UMP en Ile de France, et ministre du productivisme et de la jachère, Michel Barnier, ainsi que le suscité Danny le pédophile.
Elle avait vu juste encore lorsqu'elle estimait que le premier parti de France serait celui de l'abstention, avec sa campagne "Pas d'élection, sécession !".
Elle a raison une fois encore lorsqu'anticipant sur les sentiments profonds des Français, elle leur propose à la fois la sécession et la monarchie de salut public.
10 juin 2009
"On ne saurait mieux résumer les griefs contre l’école républicaine que ne le fait Maurras dans ce texte de 1928, paru dans l’Almanach de l’Action française et intitulé « L’École laïque contre la France » : « (…) on pourrait négliger ce fait, d’ailleurs patent, que cette école est une très mauvaise école. Du point [...]
"On ne saurait mieux résumer les griefs contre l’école républicaine que ne le fait Maurras dans ce texte de 1928, paru dans l’Almanach de l’Action française et intitulé « L’École laïque contre la France » : « (…) on pourrait négliger ce fait, d’ailleurs patent, que cette école est une très mauvaise école. Du point de vue de la justice, il suffit pour condamner cette école que, enseignant la doctrine de quelques-uns, elle soit payée par tous et obligatoire pour tous, en particulier pour ceux qui n’ont aucun moyen de se défendre contre ses inventions, ses conjectures, ses frénésies et ses fanatismes. »"