23 mai 2009
Méfiez-vous de votre téléphone portable, il peut vous conduire en prison. C'est en tout cas la mésaventure dont a été victime Stéphane, 29 ans, un habitant d'Abbeville sans histoire. Pour avoir reçu un SMS jugé « tendancieux », ce jeune menuisier a passé 24 heures en garde à vue au motif de « non dénonciation [...]
Méfiez-vous de votre téléphone portable, il peut vous conduire en prison. C'est en tout cas la mésaventure dont a été victime Stéphane, 29 ans, un habitant d'Abbeville sans histoire. Pour avoir reçu un SMS jugé « tendancieux », ce jeune menuisier a passé 24 heures en garde à vue au motif de « non dénonciation de crime ». Rien de moins. « C'est totalement irréel, s'étonne encore la victime de cette mauvaise blague. Je ne souhaite à personne de vivre ce que j'ai vécu. »
Sa faute ? Ne pas avoir alerté les autorités après avoir reçu sur son téléphone portable le message suivant : « Pour faire dérailler un train, t'as une solution ? » Ce SMS, envoyé par une vague connaissance de travail, a fini sur le bureau du procureur, alerté par l'opérateur de téléphonie mobile. Car l'appareil sur lequel Stéphane a reçu ce SMS était un téléphone prêté par l'opérateur, le sien étant en réparation.
« L'opérateur a le droit de consulter ces messages et le devoir d'alerter les autorités s'il estime qu'un crime ou un délit est susceptible d'être commis », précise le procureur d'Abbeville Éric Fouard.
Ainsi, jeudi 16 avril, Stéphane est invité à se présenter au commissariat d'Abbeville en milieu d'après-midi. « Ils voulaient avoir des précisions sur ce SMS. Je m'y suis rendu sans aucune appréhension, je ne voyais vraiment pas où était le mal. » Mais sitôt arrivé au commissariat, le ton change. « J'entends parler d'affaire criminelle, de terrorisme, et d'une garde à vue qui pourrait durer dix jours, raconte Stéphane. On me demande si je suis capable de choses farfelues comme, par exemple, faire dérailler un train. » Le jeune homme tombe des nues. Il donne le nom de son collègue, auteur du fameux SMS. La police perquisitionne chez ce dernier et le ramène au commissariat. « Je me disais, ils vont faire les vérifications et tout sera terminé. En fait, le cauchemar ne faisait que commencer. »
L'affaire de Tarnac en arrière-plan
Sur instruction du parquet, Stéphane est placé en garde à vue à 16 heures. « C'était un véritable choc. En deux secondes, j'ai eu l'impression de devenir un vulgaire criminel. Je me retrouve dans une belle cellule jaune qui sent la pisse, j'ai l'impression d'être traité comme un chien. » Au petit matin, les auditions se poursuivent. Les vérifications sont longues et Stéphane ne retrouve la liberté qu'à partir de 16 heures, soit au bout de 24 heures de garde à vue. L'auteur du SMS est également libéré.
Une expérience traumatisante pour le jeune menuisier. Mais une affaire presque banale aux yeux du procureur de la République, qui justifie le placement en garde à vue. « La procédure pénale est la même pour tout le monde, que le risque soit probable ou peu probable », rappelle Éric Fouard, mettant en avant le principe de précaution qui prévaut en matière de terrorisme.
D'autant que depuis l'affaire de Tarnac (Corrèze), et l'arrestation d'un groupe de terroristes présumés soupçonnés d'avoir saboté des caténaires SNCF, les autorités sont particulièrement vigilantes. « Cette actualité récente a certainement joué en sa défaveur, admet le procureur. Je comprends que, de son côté, la garde à vue puisse paraître violente mais, dans ce genre d'affaire, on ne peut prendre aucun risque. »
Ressorti libre, Stéphane ne fera l'objet d'aucune poursuite. Mais il se dit « profondément marqué » par cette affaire. « Je prie le ciel pour qu'aucun train ne déraille dans les semaines qui viennent... »
Vu sur Le Courrier picard.
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22 mai 2009
Dans la nuit de vendredi à samedi, nos locaux et les bâtiments environnants ont été l'objet de dégradations. Les graffitis (le A d'anarchie et la faucille et le marteau) laissent à penser qu'il s'agirait de militants communistes libertaires. S'il devait s'agir véritablement de militants d'extrême gauche, qu'ils sachent qu'en s'attaquant à l'Action Française Etudiante, ils [...]
Dans la nuit de vendredi à samedi, nos locaux et les bâtiments environnants ont été l'objet de dégradations. Les graffitis (le A d'anarchie et la faucille et le marteau) laissent à penser qu'il s'agirait de militants communistes libertaires. S'il devait s'agir véritablement de militants d'extrême gauche, qu'ils sachent qu'en s'attaquant à l'Action Française Etudiante, ils se portent au secours du système qu'ils prétendent combattre et qui reste notre seul et véritable ennemi. Tout nous porte à croire qu'il s'agit plutôt d'une provocation policière destinée à produire une stratégie de la tension entre militants alternatifs. Cette action nous a rapprochés des commerçants et des riverains de notre quartier, aboutissant à l'effet inverse de l'effet escompté. En politique, hors l'Etat, nous ne nous connaissons pas d'ennemis, que des adversaires. Mort aux vaches !

On notera au passage, que les "antifas" n'aiment pas les zones libres

... qu'ils ont des âmes de poètes

Après avoir cassé les vitres du voisin, ils ont jeté à l'intérieur une bombe de peinture rouge dégoupillée, ravageant le RDC du bâtiment... Ils se sont encore fait un ami

... Admirons pour finir la qualité et le goût de l'art pictural chez nos adversaires....
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22 mai 2009
"Sait-on que Maurras se qualifiait lui-même de « vieux Villonniste », de « vieil amoureux opiniâtre de Villon » ? Pourtant, il n’était guère porté sur l’argot ni sur l’apologie de la pègre ou du scandale, étiquettes que l’on colle aujourd’hui, très systématiquement, sur l’auteur de la Ballade des pendus. Eh bien, justement, répond Maurras. [...]
"Sait-on que Maurras se qualifiait lui-même de « vieux Villonniste », de « vieil amoureux opiniâtre de Villon » ? Pourtant, il n’était guère porté sur l’argot ni sur l’apologie de la pègre ou du scandale, étiquettes que l’on colle aujourd’hui, très systématiquement, sur l’auteur de la Ballade des pendus.
Eh bien, justement, répond Maurras. Amoureux et admirateur du poète éternel, il vitupère les dérives romantiques et académiques de ces critiques qui nous ont fabriqué un faux Villon sur le modèle de Jean Valjean, pour le noyer ensuite sous des flots d’intellectualisme obtus."
Un nouvel article de Charles Maurras mis en ligne sur Maurras.net paru dans L’Action française du 25 septembre 1913 sous le titre L’historien de François Villon.
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20 mai 2009
L'Insee publie, mercredi 6 mai, son édition 2009 du rapport "Les revenus et le patrimoine des ménages". Cette étude, qui s'appuie sur les résultats d'une enquête sur les revenus de 2006, fait apparaître que le niveau de vie médian en France se situe à 17 600 euros, soit 1 470 euros mensuels, en hausse de [...]
L'Insee publie, mercredi 6 mai, son édition 2009 du rapport "Les revenus et le patrimoine des ménages". Cette étude, qui s'appuie sur les résultats d'une enquête sur les revenus de 2006, fait apparaître que le niveau de vie médian en France se situe à 17 600 euros, soit 1 470 euros mensuels, en hausse de 1,7 % par rapport à 2005 (en euros constants).
Le niveau de vie correspond, selon l'Insee, au revenu disponible du ménage, divisé par le nombre d'unités de consommation dans ce ménage (une unité de consommation pour le premier adulte du ménage, 0,5 unité pour les autres personnes de plus de 14 ans, et 0,3 unité au-dessous de 14 ans).
Avec 17 760 euros annuels, ce sont les 18-24 ans qui ont le niveau de vie le plus faible, alors que ce niveau de vie est à son maximum dans la tranche d'âge 55-59 ans (plus de 24 000 euros), selon l'étude. Elle relève également que, pour les plus de 75 ans, ce niveau de vie (plus de 20 000 euros) "est proche de celui des quadragénaires et supérieur à celui des trentenaires".
EN 2006, 21 % DES 18-24 ANS VIVAIENT AVEC MOINS DE 880 EUROS PAR MOIS
Les 10 % de personnes les plus aisées disposent d'un niveau de vie de 33 190 euros. Les 10 % de personnes les plus modestes disposent pour leur part d'un niveau de vie de 9 720 euros, soit 3,4 fois moins. La progression de la valeur du niveau de vie est plus rapide pour les plus riches : + 2,9 %, contre + 1,7 % pour les plus modestes.
Le rapport de l'Insee détaille par ailleurs l'évolution de la pauvreté. En ce qui concerne la pauvreté monétaire, l'étude estime le "seuil de pauvreté" à 880 euros en 2006 (contre 865 euros en 2005). Elle considère que, selon ce critère, près de 7,9 millions de personnes peuvent être considérées comme "pauvres" (contre 7,7 millions en 2005). "Parmi elles, la moitié a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois", précise-t-elle.
Les 18-24 ans sont ceux dont le taux de pauvreté est le plus élevé : 21 % d'entre eux vivaient avec moins de 880 euros par mois en 2006. Les 25-29 ans sont mieux lotis : leur taux de pauvreté est inférieur de 9,2 points à celui de la classe d'âge précédente et proche de la moyenne (11,9 %).
L'Insee évoque par ailleurs la "pauvreté en conditions de vie", dont elle estime qu'elle concerne "12,7 % des ménages" en 2006, taux qui est "en recul depuis 10 ans". La pauvreté en conditions de vie est définie par le "nombre de privations auxquelles le ménage déclare être confronté". "Par convention, précise l'Insee, c'est à partir de huit carences ou difficultés qu'un ménage est qualifié de pauvre en conditions de vie."
lemonde.fr
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19 mai 2009
- « Mon trésor, Il faut que Maman te parle… » Quand ça commençait comme cela, c’était mauvais signe. Cela finissait généralement par une privation de télévision pour cause de jouets oubliés dans l’escalier ou une suppression temporaire de console pour crime d’usage de rouge à lèvres Dior à fin de maquillage indien. Paul était [...]

- « Mon trésor, Il faut que Maman te parle… »
Quand ça commençait comme cela, c’était mauvais signe. Cela finissait généralement par une privation de télévision pour cause de jouets oubliés dans l’escalier ou une suppression temporaire de console pour crime d’usage de rouge à lèvres Dior à fin de maquillage indien.
Paul était donc inquiet, mais le ton excessivement doucereux de sa mère laissait toutefois encore briller une petite lueur d’espoir.
Maintenant assis sur une chaise de la salle à manger face au sourire légèrement cadenassé de sa mère, il sentit qu’en effet l’ambiance n’était pas aux punitions ordinaires. Loin de le soulager, ce constat instilla dans tout son être une angoisse bien plus grande encore, nourrie d’incompréhension et de sensation de vertige face à l’inconnu. Pour masquer son malaise grandissant, il se mit à se tortiller sur sa chaise étroite bien que Louis seizième, de laquelle, au bout de quelques instants, il manqua de tomber.
- « Ne fais pas le bébé, Maman a des choses sérieuses et importantes à te dire ! » s’exclama celle que tous ceux qui n’étaient pas Paul appelaient Véro.
A ces mots, il eut instantanément envie de pleurer mais parvint à retenir ses larmes en se remémorant les paroles de son père sur le fait que seules les filles pleurnichaient sans raison (discours qui avait provoqué une impressionnante colère maternelle, maman dénonçant l’ignominie machiste de ces propos qui risquaient de traumatiser gravement l’enfant en l’empêchant d’exprimer sa sensibilité.)
Après s’être allumé une cigarette mentholée, Maman Véro entama son discours .
Cela commençait par « Tu sais à quel point nous t’aimons… » et finissait par « C’est pourquoi papa et maman vont se séparer et ne plus vivre ensemble… ». Tout le reste était embrouillé et confus dans la tête du petit Paul. Il était question d’une copine de papa chez qui il dormait souvent, de maman qui en avait marre de se sacrifier, du temps qui passe et qui use, de la vie qui était comme ça et de tous les camarades de classe de Paul qui étaient dans le même situation et le vivaient très bien…
Suite sur Zentropa
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18 mai 2009
Notre position face aux élections européennes est claire : pas d'élections, sécession ! Vous pouvez comprendre cette décision en consultant les différents organes qui développent la campagne : le dernier hors série d'Insurrection et le blog de l'Action française étudiante. Cette campagne affirme notre volonté d'indépendance. Qu'est-ce que l'indépendance ? Tout d'abord, précisons que ce [...]
Notre position face aux élections européennes est claire : pas d'élections, sécession ! Vous pouvez comprendre cette décision en consultant les différents organes qui développent la campagne : le dernier hors série d'Insurrection et le blog de l'Action française étudiante.
Cette campagne affirme notre volonté d'indépendance. Qu'est-ce que l'indépendance ? Tout d'abord, précisons que ce n'est pas être seul, sans lien, sans qualité, ce n'est pas être individuel. Être indépendant, c'est avant tout être rebelle et refuser la tyrannie. À la manière de Socrate, nous pouvons aujourd'hui parler de la Cité-France comme on parlerait d'un homme : une France indépendante est comme un homme libre.
La France n'a jamais été si grande que quand elle a dit non, mais il n'existe pas de “non” sans force, une force qui manque en effet aux souverainistes à l'heure actuelle. Nous devons faire de la politique, c'est à dire comme le disait Aristote commander aux hommes libres et se soumettre en liberté ; et l'homme libre est celui qui a des armes.
Que faire donc, tandis que l'homme libre qui est réellement citoyen se fait rare devant une France semblable à un grand supermarché de consommateurs ? Il faut entrer en résistance, prendre le maquis, un maquis spirituel. Car la révolution commence dans les âmes : bien plus que des militants, soyons des partisans !
Alexandre Apreval.
Quel est le bilan de cette année militante ? Plutôt positif, bien que personne n'en ait fait assez. Il est aujourd'hui nécessaire de préparer la Résistance et c'est au Camp Maxime Real Del Sarte que nous vous invitons tous afin de vous préparer.
Qu'est-ce qu'un militant ? C'est quelqu'un qui donne son temps, qui possède une exigence aigüe de son devoir, qui partage, qui est le gardien du vivre-ensemble. Le militant est autonome : il sait où est son devoir. Il s'attache à ses camarades, une communauté d'hommes libres. Il sait s'oublier auprès de ses chefs, oublier son ego. Pour être militant, il faut en effet pouvoir renoncer à une partie de soi.
Nous avons un critère d'unité, et celui-ci s'appelle “Action Française”. Je ne veux pas que vous soyez avec l'Action Française, je veux que vous soyez d'Action Française – de prendre un réel engagement au service de notre cause : la France, le Roi.
Matthieu de Vault.
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17 mai 2009
Hier soir, ce sont deux équipes de l'AF Meaux qui sont allées dans les rues de la ville pour dénoncer la mascarade des élections européennes. Plus de 100 affiches ont trouvé bonne place dans notre belle ville et près de 500 tracts ont été distribué aux habitants ou glissés dans les boites aux lettres ou [...]





Hier soir, ce sont deux équipes de l'AF Meaux qui sont allées dans les rues de la ville pour dénoncer la mascarade des élections européennes. Plus de 100 affiches ont trouvé bonne place dans notre belle ville et près de 500 tracts ont été distribué aux habitants ou glissés dans les boites aux lettres ou sous les essuie-glaces des voitures.
Nous avons remarqué que depuis nos collages, les partis de gauche et de droite se sont mis à coller partout où les affiches de l'AF sont en place. Est-ce que ces partis démocratiques ont peur que les les électeurs se rendent comptent du vide de leurs idées ?
Un grand merci à tous les militants de l'AF Meaux.
Le combat continue.
Pour participer : meaux.viveleroi@gmail.com
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17 mai 2009
Certains parlent des royalistes comme de gens dépassés, rêvent d'un passé idéal et sans aucune connexion avec le présent et les réalités. Cette exposé prouvera qu'ils sont au contraire lucides, réalistes et non passéistes. La France est une entité géographique, politique et culturelle créée par la volonté politique des rois. Cette entité est donc en [...]
Certains parlent des royalistes comme de gens dépassés, rêvent d'un passé idéal et sans aucune connexion avec le présent et les réalités. Cette exposé prouvera qu'ils sont au contraire lucides, réalistes et non passéistes.
La France est une entité géographique, politique et culturelle créée par la volonté politique des rois. Cette entité est donc en partie abstraite, mais n'est pas qu'un peuple comme peut l'être l'Allemagne. La propriété, quant à elle, peut se comprendre dans un sens politique (le droit public, donc la souveraineté) et dans un sens patrimonial. Posons maintenant une question : la France appartient-elle aux Français ? Non, et nous allons le prouver à travers les deux sens de la propriété.
Patrimonial tout d'abord : sous l'Ancien Régime existaient une multiplicité de territoires et de bâtiments qui appartenaient au roi, au clergé, à la noblesse et au tiers état (voir l'Ancien Régime : institutions et société de François Bluche). De fait, tous les propriétaires étaient alors des Français. La Révolution française provoque alors la vente des biens nationaux : dépossession de la noblesse et du clergé. La grande bourgeoisie acquiert alors beaucoup de biens et quelques entreprises internationales vont commencer à apparaître. Dés 1936, l'État républicain devient propriétaire et dans l'ensemble la propriété est aux Français.
Mais dés 1986, le développement du capitalisme mondial provoque la libre circulation des capitaux et la concentration financière : la propriété revient alors de plus en plus aux étrangers. Jean Roux parle alors de La grande braderie du patrimoine public des Français. La faillite du socialisme provoque l'aggravation de la dette, les privatisations massives et le patrimoine public est aliéné pour passer aux sociétés étrangères. Les Français, aujourd'hui, n'ont donc plus qu'une part résiduelle du patrimoine. Le phénomène de dépossession patrimoniale a été lent et indolore, lié au capitalisme mondialiste, à l'idéologie démocratique ainsi qu'au socialisme marxiste.
Pour ce qui est du sens politique, la propriété (c'est à dire la souveraineté) appartenait jusqu'à la Révolution aux rois qui ont fait la France. Cette dernière s'est en effet morcelée en plusieurs féodalités qui étaient néanmoins unies sous la souveraineté des rois. « Auteurs de la nation », ceux-ci sont légitimes et détiennent leur pouvoir de Dieu pour le Bien général – ce qui leur donne une légitimité et une souveraineté supplémentaire.
Avec la Révolution apparaît le concept de souveraineté populaire, décision prise sur un terrain d'exaspération lié aux abus des nobles. Il y a alors nationalisation, mise en commun de la souveraineté. Or comme nous l'a appris Maurras, le peuple n'est pas un individu : il n'a pas de volonté ou d'intelligence qui perdurent dans le temps. Il est nécessaire de rappeler ainsi que la volonté populaire s'oppose radicalement aux volontés populaires. Suite à ces prétendues volontés, les Français pensent donc qu'ils sont impuissants car ils ne parviennent à rien changer.
Le capitalisme mondial aboutit, de plus, à des mouvements migratoires et à la création de l'Union européenne : il n'y a alors plus de peuple français car il est multiple. Il y a donc clairement volonté de détruire la notion même de peuple. Aujourd'hui, la citoyenneté française est seulement un sentiment subjectif d'appartenance que n'importe qui peut revendiquer.
Le pouvoir politique réel, quant à lui, est aux mains d'oligarchies médiatiques, financières et bientôt ethniques. Les Français ont aujourd'hui beaucoup moins de pouvoir et cela à cause de ce que Péguy appelait la « fraction de pouvoir » : c'est à dire le vote. Il y a perte de la souveraineté politique.
La France appartient donc de moins en moins aux Français et la définition du « Français » est devenue idéologique : croyance en l'égalité, la Liberté, les Droits de l'Homme, etc...il faut ainsi détruire ce que Nietzsche appelait le « nihilisme européen » : les ennemis de la civilisation.
D'après Olivier Tournafond
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16 mai 2009
La France est universelle (« fille ainée de l'Eglise »), est capétienne et possède également une véritable force linguistique. Nous nous revendiquons de cette France, celle des terroirs et des clochers, une France chrétienne – organique. Néanmoins, suite à la Révolution et au paradigme techno-marchant, celle-ci s'est affaiblie pour passer du « stupide 19ème siècle [...]
La France est universelle (« fille ainée de l'Eglise »), est capétienne et possède également une véritable force linguistique. Nous nous revendiquons de cette France, celle des terroirs et des clochers, une France chrétienne – organique. Néanmoins, suite à la Révolution et au paradigme techno-marchant, celle-ci s'est affaiblie pour passer du « stupide 19ème siècle » dont parlait Daudet au « 20ème siècle totalitaire ».
L'indépendance de notre pays ne peut exister sans paix et sans puissance, et les « vampires atlantico-capitalistes » détruisent notre souveraineté. Les partisans de la vie s'opposent ainsi aux forces de la mort, et nous savons que les forces du non-être ne peuvent que plier devant les forces de l'être. Soyons réalistes : l'Adversaire souhaite notre mort ; l'occupant anglais à l'époque de Jeanne d'Arc est aujourd'hui l'occupant américain ! Il est donc nécessaire d'agir concrètement sur le plan local et national.
La France, pays qui récapitule l'Europe de par son particularisme mêlé d'universalisme, doit préserver son indépendance nationale. Celle-ci doit être purifiée de tout jacobinisme révolutionnaire ! Il faut une France classique et traditionnelle, une France des vivants (pays réel) qui s'oppose à cette France des mort-vivants du pays légal. Pensons et agissons donc pour la France...les « cœurs ardents » doivent se battre, pour la « France éternelle » !
D'après Arnaud Guyot-Jeannin.
Régis Debray pose une question essentielle et dérangeante : « quel est pour notre peuple le point de communion ? » La République ? Cela n'a pas beaucoup de sens, la res publica s'étant évaporée. L'idée du Roi ? Non plus. L'équipe de France de « balle aux pieds » ? C'est mince. Les fêtes nationales ? Elles s'épuisent. La sécurité sociale ? Ça ne va pas durer. Comment donc trouver ce point de communion ?
Comme le disait De Gaulle, le point de communion de notre pays ne peut être qu'incarné, par certaines figures comme on en a connu en France : De Gaulle ou encore Jeanne d'Arc. Jeanne appartient en effet à tout l'échiquier politique français : elle représente l'idée de la libération, de la liberté collective, donc de la souveraineté. Or la France est une « politique d'abord », elle est même une « politique tout court » ! Et Jeanne décuple le sens de la légitimité politique : son premier souci est en effet le sacre du Roi à Reims. Il est à cet instant une remarque à faire : toute souveraineté nécessite en effet une légitimité. Inversement, toute souveraineté de fait amène la légimité. Cette « dialectique pure » est ainsi le cœur de la France : plus l'on est souverain, plus on est légitime. Plus on est légitime, plus on est souverain.
Ainsi, le 18 juin, De Gaulle n'était pas légitime. Or, il a plus tard ressaisi la souveraineté et a pu ainsi acquérir une légitimité. De même, à Senlis, le dernier Carolingien s'était commis avec l'étranger : ce qui lui a fait perdre la légitimé et par conséquent sa souveraineté. Ces figures marquent les esprits car elles sont des points de communion.
Depuis Vercingétorix il s'est toujours passé quelque chose pour ressaisir le point de communion qu'est la souveraineté. Et aujourd'hui ? On abandonne la souveraineté et même les souverainistes ne l'affirment plus. Cela risque de mener à des hommes qui seront des « loups pour les hommes ». Il faut donc dénoncer les traités qui nient la souveraineté.
Où est donc l'homme souverain aujourd'hui ? C'est une question brulante, d'actualité, encore sans réponse...il faut faire sa place à l'inattendu, au mystère, propre de notre Histoire : Jeanne n'a t'elle pas été le produit de la Providence ? De plus, il est bien connu que « le désespoir en politique est une sottise absolue ».
D'après Paul-Marie Couteaux.
Suite à cette intervention, Arnaud Guyot-Jeannin a pris la parole pour évoquer la seule forme de souveraineté qui selon lui reste d'actualité aujourd'hui, seule capable de lier le pays : la souveraineté populaire. À cet égard, nous verrons que l'intervention de M. Tournafond saura répondre à cette affirmation et la préciser.
Quelques vives interventions ont également suivi la prise de parole de Paul-Marie Couteaux pour s'opposer à toute possibilité de prendre De Gaulle comme exemple (notamment à cause de l'Algérie). M. Guyot-Jeannin a tenté d'unir les opposants en précisant que l'on peut défendre une partie des actes de De Gaulle sans les accepter dans leur totalité : faire la part des choses. Olivier Perceval a ensuite très bien rappelé que « l'Action française se bat pour demain, pas pour hier, et qu'il s'agit de s'unir aujourd'hui ! ».
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15 mai 2009
Fête de Jeanne d'Arc 2009envoyé par AFprod. - L'actualité du moment en vidéo.
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