vérifiez vos poches, l'europe veut votre argent...
25 mai 2009 | 12 commentaires


Transferts de compétence est-il synomyme de transfert de fonds ?
C'est ce que pensent les européistes , ces dernier proposent un impôt européen. Le parlementaire européen PS Henri Weber estime que :
On devient fou, quand on sait qu'en cas de départ de sa fonction un "eurocrate" peut, au total, en cumulant deux indemnités, espérer toucher entre 300.000 et 500.000€, Ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504€, touche plus que le président des États-Unis.
Marielle de Sarnez, chef de file des eurodéputés MoDem, est d'ailleurs d'accord sur le principe :
Au nom du Front de gauche, Patrick Le Hyaric (PCF), avance la même idée :
Les listes Europe Écologie veulent financer la politique de l’énergie et du développement durable de l’Union européenne à travers une «contribution climat-énergie», nouveau nom de la «taxe carbone». Europe Écologie veut également alimenter le budget européen par une taxe sur les transactions financières.
Alain Lamassoure, parlementaire européen UMP, se fait fataliste :
Alors, a-t-on vraiment envie de subir cette europe qui se soucie plus de son confort et des places bien confortables réservées aux "eurocrates" de bruxelles plutôt que de la situation de la France et des Français ? Non à cette europe des voleurs !
L'Action Française ne veut pas faire le jeu de cette mascarade politique qui fait tomber la France. Pas d'élections, une sécéssion !
AF Meaux



12 commentaires pour "vérifiez vos poches, l'europe veut votre argent..."
pr
Le 25 mai 2009 à 12:14
Une sécession, vous y allez un peu fort... Votre maire et votre garde-champêtre ont-ils donné leur accord ?
Grégoire
Le 25 mai 2009 à 16:49
L'impôt européen est un serpent de mer qu'on agite d'autant plus volontiers à l'approche d'élections où l'abstention va croissant. En effet, comment européaniser les opinions publiques, sinon en donnant à l'UE les moyens d'esquisser une politique de redistribution sociale, autour de laquelle pourraient "enfin" se cristalliser des clivages politiques coutumiers ?
S'ajoutant à la faiblesse du budget communautaire, cela explique l'importance du sujet d'un point de vue fédéraliste.
Or "qui paie commande". L'équilibre institutionnel de l'Union se trouverait modifié si celle-ci disposait de véritables ressources autonomes. D'où les réticences des États. Certes, ceux-ci ont consenti à accroitre progressivement les pouvoirs du Parlement, vraisemblablement par "mimétisme démocratique" ; à mon avis, c'est la principale force, sinon la seule, qui pourrait jouer en faveur de cet impôt. Mais de là à mettre les Vingt-Sept d'accord...
Ce sera déjà plus facile le jour où la France aura fait sécession, ouvrant la voie à une véritable fédération européenne !!!
Casanova
Le 25 mai 2009 à 17:04
@ Grégoire : Quoi ?? Une fédération européenne ?? Non mais ça va pas la tête... Quelques traités internationaux pourquoi pas... Mais on va pas faire les Etats-Unis d'Europe et puis quoi encore, faut pas pousser mémé dans les orties. Si la sécession est là, ce n'est pas pour s'amuser à créer un nouveau machin...
Grégoire
Le 25 mai 2009 à 17:10
@ Casanova : Si la France mettait en œuvre (j'ignore comment) ce projet de "sécession", j'imagine que les équilibres au sein de l'Union s'en trouveraient modifiés, vraisemblablement au profit de l'Allemagne, autour de laquelle pourrait se constituer un "noyau dur" plus facilement qu'aujourd'hui.
Casanova
Le 25 mai 2009 à 19:16
@ Grégoire : mais nous autres, français, on va pas aller vers l'Empire... On s'allie avec les Grands Bretons et on va faire la niaque au Habsbourg... Non mais...
Titou
Le 25 mai 2009 à 21:00
Il n'y aura jamais de sécession, on sera dans l'europe et on y sera jusqu'au cou, on ira droit dans le mur même pas en riant .. en chantant !
Qu'est-ce qui nous attend finalement, un UMP de traitres, d'incompétent et de nul ou basculement pour le PS suicidaires et déconnectés des réalités de notre époque aux prochaines elections présidentielles !
Fuyez les gars pendant qu'il en est encore temps^^(Faire comme notre cher Louis ou De Gaulle qui avaient compris tout deux que quand tout le monde devient dingue, faut se tirer point final )
Catoneo
Le 26 mai 2009 à 10:18
Ils sont quelques-uns séduits par par un nouvel empire dont le territoire naturel va des Flandres au Trentin-Haut Adige. En Franche Comté, Jura et Savoie, on signale le commencement d'une mobilisation pour s'agréger à ce nouvel ensemble qui récupèrerait la Suisse en passant.
Etonnant, non ?
gautier
Le 28 mai 2009 à 18:55
votre sécession n'est pas la meilleure solution, mieux vaut voter FN plutôt que de favoriser les mauvais. s.a.r le prince Sixte Henry de Bourbon Parme a déjà dit que le Pen était le plus proche de nos valeurs.
Maurras ne se serait surement point abstenu de voter FN.
puis-je savoir combien y a t il d'adhérents à l'AF ? merci de bien vouloir m'éclairer.
in Christo
Agathon
Le 3 juin 2009 à 12:57
RESISTANCE SALUT PUBLIC A LEUR EUROPE
« Il est étonnant qu’après avoir enterré un monstre, l’U.R.S.S., on puisse construire un autre tout aussi semblable, l’Union Européenne.
Qu’est-ce, au juste, que l’Union Européenne ? Nous le saurons peut-être en examinant ce que fut son modèle soviétique.
L’U.R.S.S. était gouvernée par 15 dirigeants non-élues qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre devant personne. L’union Européenne est gouvernée par deux douzaines de gens cooptés, qui se réunissent à huis clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables. On pourrait dire que l’Union Européenne a un parlement élu, l’U.R.S.S. aussi avait un parlement, le Soviet Suprême. Nous avalisions sans discussion les décisions du Politburo, tout comme le parlement Européen, où le temps de parole de chaque groupe est rationné, et souvent se limite à de petites minutes par intervenant.
A l’Union Européenne, il y a des centaines de milliers d’eurocrates, avec leurs émoluments énormes, leurs personnels, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d’un poste à un autre quoi qu’ils fassent, de bien ou de mal. N’est ce pas l’U.R.S.S. tout crachée ?
L’U.R.S.S. fut créée par la contrainte, très souvent avec occupation armée, or on est en train de créer l’Union Européenne, non par la force armée, mais par la contrainte et la terreur économique, en déniant le vote des peuples souverains.
Pour continuer d’exister, l’U.R.S.S. s’est étendue toujours plus loin, dès qu’elle a cessé de s’étendre, elle a commencé à s’écrouler. L’histoire montre qu’il en sera de même pour l’Union Européenne.
On nous avait dit que le but de l’U.R.S.S. était de créer une nouvelle entité historique, le Peuple Soviétique. Il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes ; même chose avec l’Union Européenne, semble-t-il. L’Europe ne veut plus que vous soyez anglais ou français, elle veut faire de vous une nouvelle entité, des Européens, en réprimant vos sentiments nationaux, en vous forçant à vivre dans une communauté multinationale.
Après 73 ans de ce système en U.R.S.S. nous assistons à plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs au monde.
Un des buts grandioses de l’U.R.S.S. était de détruire les Etats – nations : c’est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd’hui. Bruxelles a l’intention de phagocyter les états-nations pour qu’ils cessent d’exister.
Le système soviétique était corrompu du haut jusqu’en bas. C’est la même chose pour l’Union Européenne. Les activités antidémocratiques que nous voyions en U.R.S.S. fleurissent en Union Européennes. Ceux qui s’y opposent ou les dénoncent sont bâillonnés ou punis. Rien n’a changé. En U.R.S.S. nous avions les goulags, et je crois qu’on est en train de les créer aussi dans l’Union Européenne : un goulag intellectuel nommé « politiquement correct ». Essayez de dire ce que vous pensez sur des questions de race ou de sexualité, et si vos opinions ne sont pas les bonnes, vous serez ostracisé. Ceci est le commencement du goulag. C’est le commencement de la perte de votre liberté.
En U.R.S.S. on pensait que seul un état fédéral éviterait la guerre, on vous raconte exactement la même chose dans l’Union Européenne. Bref, c’est la même idéologie dans les deux systèmes.
L’union Européenne est la copie conforme du vieux modèle soviétique, habillé à l’occidental. Mais, comme en U.R.S.S., l’Union Européenne porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas quand elle s’écroulera, car elle s’écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques. L’ancien système soviétique était irréformable, de même que l’est l’Union Européenne, mais il y a une alternative à être gouvernés par deux douzaines de rond-de-cuir à Bruxelles :
L’INDEPENDANCE NATIONALE.
Vous n’êtes pas encore forcés d’accepter ce qu’ils vous réservent. On ne vous a jamais demandé si vous acceptiez de vous joindre à eux. Ceux a qui on l’a demandé ont dit non.
« J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché. »
Vladimir Bukovsky , dissident dans l’ex Union Soviétique
9 ans d’emprisonnement en goulag
Le 7 juin prochain, vous allez devoir élire une représentation chargée de défendre devant des instances européennes, les intérêts de la France qui ont été bradés depuis 50 ans.
Depuis 50 ans en effet, ceux la même qui se déchirent devant les médias, sous couvert de diatribes idéologiques, pour s’entendre en coulisse au mépris de leurs électeurs, ont ruiné notre pays, brisé sa capacité de production, acculant aujourd’hui l’Etat à une quasi faillite.
Méprisant ceux, qui par le suffrage leur avaient confié un mandat de représentation, ils ont volé aux Français un « oui » alors que ceux-ci avaient dit « non » à la trahison de Lisbonne.
Aujourd’hui, cette diaspora, asservie à des oligarchies euro atlantiques, s’apprête à vous imposer à l’échelon supranational ce qu’ils n’ont jamais réussi dans le cadre des institutions internes à notre pays. Leur crise est la !
Quelle que fusse le faux clivage dont le pays légal se soit paré, L’alter mondialisme prôné par la gauche du passé et le mondialisme défendu par la droite du passif sont les deux jambes du même Minotaure.
Ils démantèlent, ministère par ministère, notre pays c'est-à-dire son économie donc sa richesse, ses entreprises donc votre travail, ses frontières donc sa souveraineté, vos emplois donc sa cohésion sociale, sa politique étrangère donc nos marchés commerciaux et l’image de notre crédibilité et de notre culture dans le monde.
Dans ces conditions, l’intérêt national, nous impose de ne pas nous prononcer par rapport aux individualités, mais au profit de ceux qui, sans faillir et sans se compromettre dans des Alliances versatiles et douteuses, ont toujours défendu l’indépendance nationale.
Au-delà de nos clivages et de nos sensibilités politiques et religieuses, même si nous avons la conviction que tôt ou tard nous devrons nous prononcer sur la légitimité d’un régime qui a porté l’abjection et l’inaptitude au pouvoir, c’est bien autour d’un programme de « salut public » que nos suffrages doivent se réunir d’une seule voix contre les forces de la division et de la médisance pour ne pas dire de la forfaiture.
Or, force est de constater, qu’au-delà des diatribes hétéroclites, notre raison doit être guidée sans concession par la défense et le maintien:
De l’identité nationale contre les communautarismes
De nos frontières économiques,
De la préférence nationale à l’emploi
De l’inversion des flux migratoires
De la défense de notre agriculture et de notre pêche
De la primauté de notre Droit national
De la non adhésion de la Turquie
De notre culture
De nos services publics
Monarchiste de raison, catholique de foi et de tradition, sans état d’âme, je vous appelle à voter pour la formation de dimension nationale qui, s’est prononcé autour de ces thèmes et qui est capable de faire résonner la voix de la France dans un parlement européen de faussaires.
Ainsi justifierons nous le cri de la colère dans la rue, contre ceux qui refusant d’écouter des élus d’une nation, devront payer le prix de leur trahison.
Français, sans état d’âme, Je voterai pour le programme du Front national parce qu’ « il n’y a de plus grande Liberté humaine au monde que l’indépendance de la Patrie. » et que "nous emploierons tous les moyens , même légaux."
Agathon
J.-P. Chauvin
Le 4 juin 2009 à 6:46
Le Front national, pitoyable !
Désolé, mais les royalistes préfèrent voter royaliste, Alliance Royale, que pour la dernière resucée du "nationalisme républicain" si contraire à la tradition capétienne, comme le rappelle régulièrement Bertrand Renouvin, à juste titre.
voxi-fera
Le 4 juin 2009 à 18:54
Ouais enfin M.Renouvin n’est pas une référence non plus !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Renouvin
http://monsite.wanadoo.fr/initiative.gaulliste/page3.html
Catalogué comme royaliste de gauche, Bertrand RENOUVIN récuse aujourd’hui cette étiquette.
Celui qui s’était présenté en 1974 à l’élection présidentielle avant d’appeler à voter François MITTERRAND en 1981, l’a répété vendredi soir au Chapon Fin devant une cinquantaine de personnes invitées par Initiative Gaulliste, “la famille politique dont il est resté le plus proche, c’est bien les gaullistes”. Mais les vrais.
Ceux qui restent “fidèles aux principes fondammentaux de la République”, tels qu’ils ont été posés par le Conseil National de la Résistance dès 1943, élaborés en 1944, constitutionnalisés en 46 et complétés en 58. Et qui, en principe et en droit, devraient encore s’imposer à nos gouvernements. De gauche, comme de droite.
Reinelde Maes
Le 5 juin 2009 à 0:22
Le Front National, non plus que l'Alliance Royale, n'est "capable de faire résonner la voix de la France dans un parlement européen de faussaires" puisqu'un tel parlement supranational, a pour objet naturel de mêler et soumettre nos intérêts à d'autres; que la seule manière de les faire respecter serait l'indépendance, la sécession; que ni l'une ni l'autre de ces formations n'en a soit l'intention soit l'opportunité: le parlement européen, dont les fonctionnaires votent les lois proposées par d'autres, n'a étrangement pas la capacité de saborder les institutions pré-étatiques européennes en place. Au contraire, leur volonté de se faire élire - pour toujours d'excellentes raisons - empêche et empêchera l'une et l'autre à remettre en cause ces institutions au sein desquelles ils croient pouvoir "faire entendre la voix de la France", du nationalisme ou du royalisme français. Quel gâchis !