Immigration : l'union du patronat et du régime droite/gauche

31 mai 2009

Immigration : union patronat et gauches


Immigration : union patronat et gauches

Droit de réponse sur la sécession

29 mai 2009

Suite à un débat dans les commentaires sur l'opportunité de la sécession d'avec l'Union Européenne (ici), Pierre Carvin, responsable de la formation pour l'Action Française a posté une réponse, qui si elle n'est naturellement complète vu l'importance du projet et la forme de rédaction de départ (un commentaire sur un blog internet), permet déjà de [...]

Suite à un débat dans les commentaires sur l'opportunité de la sécession d'avec l'Union Européenne (ici), Pierre Carvin, responsable de la formation pour l'Action Française a posté une réponse, qui si elle n'est naturellement complète vu l'importance du projet et la forme de rédaction de départ (un commentaire sur un blog internet), permet déjà de préciser quelques points et de donner quelques pistes de réflexions et d'explications dans le grand combat que se propose de mener l'Action Française dans les années à venir.

Avant de répondre à la question « comment ?» se retirer des différents traités nous liant à l’UE, nous nous sommes d’abord demandés « pourquoi ? », ce qui semble être l’étape précédant toute pratique politique réfléchie. C’est dans ce sens que plusieurs textes un peu abstraits ont été publié (et plusieurs conférences aussi) pour justifier nos positions, avant même de proposer des moyens clefs en main pour satisfaire les passions activistes des uns et des autres. Le rappel des principes premiers, selon la méthode de l’empirisme organisateur, suppose ensuite une description ou une interprétation plausible de la situation actuelle et à venir (dans un but évident de prospective). Ensuite, il devient possible de répondre à la question « que faire ? ». Des premiers principes, on passe à la stratégie, puis de la stratégie à la tactique, et de la tactique aux moyens d’action sur le terrain. Mais je ne suis pas là pour donner des cours de praxéologie, seulement pour rappeler que nous reprocher à l’exposé de nos raisons pour la sécession de ne pas être « pratique » est absurde (je reviendrai sur l’aspect pratique dans un instant).

Il y a un malentendu dès le début sur une question de principe, qui entretient la confusion sur tout ce qui se dit ici. J-P Chauvin, vous posez la question de savoir pour quelle raison l’indépendance serait souhaitable, et suggérez qu’elle n’est pas une fin en soi. Du point de vue du nationalisme intégral, l’indépendance de la patrie est la première des libertés. La souveraineté du pays sur lui-même est la condition d’émergence et de protection de toutes celles des individus tombant sous sa juridiction (tout simplement parce qu’être souverain signifie agir sans être sous l’empire de la loi). Cela a une signification forte : elle existe pour protéger les libertés bien comprises (ou de ses sujets), sa justification se trouve dans sa finalité. On remarque par ailleurs que contrairement au réductionnisme libéral contemporain, l’esprit classique qui traverse la pensée de Maurras subordonne les autres biens (prospérité, sécurité) à l’idéal aristotélicien d’autonomie (c’est-à-dire à l’idée d’une Cité où ce sont les hommes les plus libres qui ont le pouvoir réel. Au sommet, il y a l’homme le plus libre, c’est-à-dire l’homme le plus indisponible aux interférences arbitraires). Subordonner n’est pas négliger : la prospérité économique a une valeur morale, elle enseigne aux citoyens à vivre sans reposer sur l’Etat ou l’assistance de la société (En cela, les premiers libéraux comme Locke ou Jefferson seraient en accord avec Aristote pour en faire un moyen au service d’une fin en dehors d’elle-même).

Cela signifie que l’indépendance française dans l’optique d’Action Française est à la fois une fin (la condition des autres types de biens produits) et un moyen (puisque la souveraineté est instituée pour protéger les libertés concrètes, c’est-à-dire insérées dans un passé et une communauté singulière qui est la France). Séparer les deux revient à ne comprendre aucun des deux termes (l’AF n’est pas conséquentialiste). Ce malentendu entraîne une erreur d’appréciation sur la marge de manœuvre de la France au sein d’une Union consolidée. Notre question n’a pas été de savoir « à quoi servirait la sécession ? « , mais plutôt « est-il encore possible de défendre politiquement le royalisme français dans la perspective de la consolidation de l’Union ? ». Vous connaissez la réponse. Demander, par exemple, à conserver l’indépendance diplomatique de la France suppose que soit également conservée sa capacité militaire, et comme sa capacité militaire dépend de la volonté des gouvernants, elle suppose la souveraineté. La mise en œuvre diplomatique de la politique étrangère dépend étroitement de son élaboration, que l’effet conjugué de l’OTAN et de la PESC nous retire. Défendre l’indépendance diplomatique sans défendre le reste revient à défendre une position plus abstraite encore que celle que nous défendons, et surtout à laisser croire qu’il sera possible à l’avenir, au sein d’une Union européenne aux intérêts mutualisés, d’élaborer une pensée géopolitique ou stratégique nationale ou régionale (à échelle française ou européenne), ce dont l’Europe ne veut pas structurellement (contrairement aux Etats-Unis) puisqu’elle se pense en organe impartial de gestion au dessus du Politique (l’Europe ne donne pas l’occasion à la France de « grandir », mais de s’intégrer, c’est-à-dire de se « départementaliser » et de s’inféoder à des puissances concurrentes). En ce sens, si l’indépendance française offre les conditions d’optimalité des libertés de ses citoyens, la sécession devient le seul moyen acceptable d’y accéder.

De ce malentendu sur la question de principe et de cette appréciation faussée de la situation actuelle découle un malentendu sur la tactique. L’Action Française s’est effectivement présentée à plusieurs reprises lors d’élections nationales, pas européennes à ma connaissance (mais je laisse aux historiens le soin de me corriger) : Daudet se présente à la chambre et est élu. Il fait de sa place de parlementaire une tribune antiparlementaire et nationaliste. Son but principal est de dénoncer la mascarade de l’élection (il n’hésite pas à se comporter comme une personne de la commedia dell’arte dans l’enceinte du Palais), ce qui revient à critiquer par la dérision une institution qu’il sait fondamentalement néfaste. L’élection pour l’Action Française est une occasion de critique du régime et des idéologies qu’elle estime contraire à l’intérêt national, et non d’apporter un crédit à un mode d’organisation politique qui ne le méritait pas hier, et qui le mérite encore moins aujourd’hui. De l’aveu même de ses défenseurs les plus bornés, « A la différence du Congrès, aux Etats-Unis, le parlement européen manque de capacités d’expertise pour peser de tout son poids sur les décisions. Même les élus les plus assidus doivent s’en remettre aux argumentaires de la Commission, des Etats membres ou des Lobbyistes pour se forger une opinion » (Le Monde, en date du vendredi 29 mai 2009). La représentation européenne ne représente rien, ou alors des intérêts particuliers, et le traité de Lisbonne prévoit de lui donner un rôle de contrepoids au Conseil vers 2010, c’est-à-dire de lui donner des capacités budgétaires et législatives étendues dans le seul but d’abaisser l’emprise des Etats. La farce d’hier est semblable à la farce d’aujourd’hui, et le rôle du nationalisme intégral n’est pas de faire bonne figure dans cette histoire de fous, mais de perpétuer un horizon critique au delà de l’oligarchie républicaine en France et de son pendant européen.

Deux remarques complémentaires : que le thème de la « sécession » soit nouveau dans le lexique politique de l’AF, comme le fut celui de « souverainisme » en son temps ne signifie pas la trahison d’un passé glorieux que certains s’acharnent à empailler de façon un peu nostalgique. Encore une fois, l’empirisme organisateur nous commande l’analyse politique du passé pour offrir de nouvelles synthèses en vue des problèmes d’aujourd’hui, et non de réciter de manière catéchistique les solutions qui s’appliquaient hier, mais qui n’ont plus d’efficace aujourd’hui. J-P Chauvin : que vous considériez le terme de sécession mal choisi, libre à vous (mais est-il destiné à parler d’abord au milieu royaliste de tradition maurrassienne ou à l’ensemble des Français ?). Je regrette que vous tombiez dans ce straw man argument assez naïf qui consiste à opposer à l’intégration européenne forcée la bunkérisation française, l’horizon européen comme seule planche de Salut à la déchéance et à la mort du pays (si nous sortons de l’Europe, des pluies de sauterelles s’abattront sur la France !). Sortir de l’UE ne signifie pas se retirer du monde, mais accepter la coopération avec les autres unités politiques qu’à la condition d’être entièrement souverain. Sans être économiste ni épicier, j’imagine que le retrait des traités en matière d’intégration n’empêchera pas vraiment les commerçants de continuer à commercer, les individus de circuler, et les champignons de pousser. Avec ou sans l’UE, je vois mal nos voisins (en particulier l’Allemagne) se priver d’un marché de 65 millions de têtes de pipes bankable sous prétexte qu’on aura cassé leur jouet. C’est aussi ça qui est bien avec le marché, c’est qu’il s’adapte !

Maintenant « comment organiser la sécession ? » Vaste programme pour un mouvement (de libération !) national comme le nôtre, minoritaire parmi les minoritaires, opposants irréductibles parmi les opposants au système. Là encore, l’AF propose de revenir à sa vertu éducatrice originaire en diffusant, propageant et enseignant tout ce qui aidera à ralentir, voire à détruire l’emprise européenne sur l’Etat Français. Pour cela, nous nous sommes engagés dans une réflexion approfondie sur la diversification des pratiques militantes (en dehors des manières classiquement liées aux élections), vers l’autonomisation accrue des sections et l’usage de nouvelles techniques de propagande par le fait. Contre la représentation légale (Etat Français, institutions européennes, organismes parapublics), nous avons jeté quelques pistes de réflexion (qu’il m’est impossible de dévoiler ici) pour reprendre contact par l’action syndicale et sociétale (J-P Chauvin : vous évoquiez la question alimentaire, ce qui entraîne une autre : qui est bénéficiaire des aides de la PAC, et que pense l’immense majorité des exploitants agricoles qui ne touche rien ? On peut tout à fait imaginer que leurs représentants prêteront une oreille attentive à ceux qui chercheront à dégommer ce système profondément inégalitaire de subventions cachées). J’espère avoir répondu à certaines interrogations, même si le temps et la place me manquent.

Pierre Carvin

Responsable de la formation pour l'Action Française

Paranos ensemble !

28 mai 2009

Depuis quelques semaines les médias nous rabâchent les oreilles avec la grippe porcine en provenance du Mexique. Cette grippe A-H1N1 a semé la panique dans le monde entier. En effet, grâce à la complicité des politiques, les scénarios les plus catastrophiques ont été envisagés. L'apocalypse était presque à notre porte! Les mesures face à cette [...]

Depuis quelques semaines les médias nous rabâchent les oreilles avec la grippe porcine en provenance du Mexique. Cette grippe A-H1N1 a semé la panique dans le monde entier. En effet, grâce à la complicité des politiques, les scénarios les plus catastrophiques ont été envisagés. L'apocalypse était presque à notre porte! Les mesures face à cette terreur médiatique sont draconiennes : l'hygiénisme et l'idéal sécuritaire sont à l'honneur. Les touristes et voyageurs en provenance du continent outre-Atlantique sont parqués dans des terminaux aéroportuaires afin d’analyser le risque sanitaire que chacun d’entre eux présente. Les pharmacies ont été dévalisées : il ne reste aucun masque de protection en stock.
Cette paranoïa n’a qu’un objectif : détourner l’attention des Français de deux épidémies bien plus graves.

La première est partie de Maastricht (au Pays-Bas) en 1992. C’est la grippe UE (Union Européenne). Elle a fait énormément de victimes, et pas seulement parmi les citoyens. Les PME sont aussi très largement contaminées. Les symptômes sont facilement visibles : délocalisations, faillites, chômages…

Une autre grippe sévit depuis le mois d’octobre 2008. Elle s’appelle la grippe WS (Wall Street). Elle contamine tous les marchés financiers et se transmet par le biais des vautours et des requins.

Une seule solution face à ces deux dernières épidémies : un vaccin mêlant indépendance nationale, préférence locale et antilibéralisme.

Léon Cisteni

Maurice du Plessys

28 mai 2009

"C’est Maurice du Plessys que Paul Verlaine prend à témoin en 1888 dans Amour : Et, n’est-ce pas, bon juge, et fier ! mon du Plessys, Qu’en l’amer combat que la gloire revendique, L’Honneur a triomphé de sorte magnifique ? Bien qu’il ait publié jusqu’à sa mort en 1924, Maurice du Plessys fait aujourd’hui partie [...]

"C’est Maurice du Plessys que Paul Verlaine prend à témoin en 1888 dans Amour :

Et, n’est-ce pas, bon juge, et fier ! mon du Plessys,
Qu’en l’amer combat que la gloire revendique,
L’Honneur a triomphé de sorte magnifique ?

Bien qu’il ait publié jusqu’à sa mort en 1924, Maurice du Plessys fait aujourd’hui partie de la cohorte des poètes oubliés auxquels Maurras a consacré quelques textes."

Retrouvez l'un d'entre eux sur le site Maurras.net.

La décroissance par Serge Latouche

27 mai 2009

Serge Latouche - La Décroissance


Serge Latouche - La Décroissance

Une ordure pour diriger France Inter ?

27 mai 2009

Nicolas Sarkozy vient de nommer le nouveau PDG de Radio France ; il s‘agit de Jean-Claude Hees. Ce dernier devrait selon toute vraisemblance placer son ami Philippe Val au commande de France Inter, conformément au souhait de l‘Elysée. Nicolas Sarkozy, par cette nomination, poursuit son ouverture à gauche. Pour comprendre le drame qui se prépare [...]

Nicolas Sarkozy vient de nommer le nouveau PDG de Radio France ; il s‘agit de Jean-Claude Hees. Ce dernier devrait selon toute vraisemblance placer son ami Philippe Val au commande de France Inter, conformément au souhait de l‘Elysée. Nicolas Sarkozy, par cette nomination, poursuit son ouverture à gauche. Pour comprendre le drame qui se prépare dans la première radio publique de France, il est nécessaire de s’intéresser au parcours de Philippe Val.

C’est à partir des années 1970 que Philippe Val se fait connaitre dans un duo avec son compère Patrick Font, connu sous le nom de Font et Val. Ce duo durera plus de 25 ans. Pratiquant un humour très conformiste, bouffant du curé et tournant les militaires en dérision, ils sont appréciés au sein de l’extrême gauche où ils animeront de nombreuses soirées. Dans son engagement politique, on peut noter que Philippe Val fait parti des signataires de l’appel du 18 joints publié dans Libération. Cet appel est une pétition qui réclame la dépénalisation du cannabis et l’ouverture d’un débat sur les drogues dures.
En 1982, Philippe Val et Patrick Font signe une nouvelle pétition, assez compromettante il faut bien le dire, en faveur du Coral, un centre pour adolescents en difficultés dirigé par Claude Sigala, un pédophile reconnu et condamné.

Parallèlement à ses activités d’humoriste, le compère de Philippe Val, Patrick Font, anime une école du spectacle en Haute-Savoie appelée Marie-Pantalon. Il sera incarcéré le 25 juillet 1996 et mis en examen pour « attentat à la pudeur et attouchements sexuels sur mineur de moins de 15 ans ». L’accusation retiendra des agressions sexuelles sur douze enfants. Il sera condamné en mars 1998 à 6 ans de prison ferme.

En apprenant l’affaire, Val coupe aussitôt les ponts avec son ami. Il dit de Font qu’il le connait en réalité très mal (le duo fonctionna pourtant durant plus de 25 ans !). On appréciera le courage de Philippe Val à sa juste valeur. Dans un entretien paru en 2001, Font exprime son incompréhension face à l’attitude de Val, « mais peut être a-t-il peur que mon histoire brise sa carrière à Charlie Hebdo ? » s‘interroge t-il…

Justement, Charlie Hebdo, parlons-en. Val (re)fonde ce torchon en 1992, il en sera le rédacteur en chef.
Ce journal devient pour lui une tribune politique où il peut déverser sa haine envers tout ce qui représente la tradition. Appelant à l’interdiction du Front national, le flamboyant Val est de tous les combats contre la bête immonde. Eric Naulleau dira de lui qu’il voit des nazis partout, que quiconque n’est pas d’accord avec lui est un peu antisémite, un peu fasciste.
Cathophobe assumé, Val s’en donne à cœur joie avec caricatures et jeux de mot indécents sur le pape. Dans un édito, il propose notamment « que l’on redonne les chrétiens à bouffer aux lions ».

Vous l’aurez compris, Philippe Val incarne la pire gauche qui soit. Il tente à travers Charlie de convertir toute la gauche anarchisante au Nouvel Ordre mondial. Atlantiste et sioniste notoire, il fut partisan de l’agression de la Serbie en 1999, de l’agression de l’Afghanistan en 2001, et de l’agression de l’Irak en 2003. Val est devenu un néo-conservateur militant. Toujours très politiquement correct, il vire en 2008 Siné pour une remarque désobligeante sur le mariage de Jean Sarkozy (Siné lancera peu après Siné Hebdo, journal dont le tirage serait aujourd’hui plus important que Charlie Hebdo).

À France Inter, son arrivée est attendue avec inquiétude. Sa réputation d’homme autoritaire et cassant ne rassure pas les employés de la station. Il se pourrait qu’il licencie un certain Stéphane Guillon, l’humoriste qui importune tant l’Elysée. En effet, quoi de mieux qu’un ancien satiriste d’extrême gauche pour limoger le comique qui ne fait pas rire Sarkozy ?

Jean Guédet

We feed the world - le marché de la faim

27 mai 2009

La suite ici et là.

La suite ici et.

Vers une saison de machette ?

26 mai 2009

Rapport LEAP : De la crise aux guerres civiles ? 1/2envoyé par TerrAgent. - L'info video en direct. La suite ici Remarquez à 9:40 la remise en question par M. Huygues de la "croyance dans la croissance (du PNB)"...


Rapport LEAP : De la crise aux guerres civiles ? 1/2
envoyé par TerrAgent. - L'info video en direct.

La suite ici

Remarquez à 9:40 la remise en question par M. Huygues de la "croyance dans la croissance (du PNB)"...

Souvenez-vous...

26 mai 2009

Le Vrai Sarkozyenvoyé par reso69. -


Le Vrai Sarkozy
envoyé par reso69. -

vérifiez vos poches, l'europe veut votre argent...

25 mai 2009

Transferts de compétence est-il synomyme de transfert de fonds ? C'est ce que pensent les européistes , ces dernier proposent un impôt européen. Le parlementaire européen PS Henri Weber estime  que : "L’Europe a besoin de ressources propres car son budget est trop faible" On devient fou, quand on sait qu'en cas de départ de sa fonction [...]

Transferts de compétence est-il synomyme de transfert de fonds ?

C'est ce que pensent les européistes , ces dernier proposent un impôt européen. Le parlementaire européen PS Henri Weber estime  que :

"L’Europe a besoin de ressources propres car son budget est trop faible"

On devient fou, quand on sait qu'en cas de départ de sa fonction un "eurocrate" peut, au total, en cumulant deux indemnités, espérer toucher entre 300.000 et 500.000€, Ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504€, touche plus que le président des États-Unis.

Marielle de Sarnez, chef de file des eurodéputés MoDem, est d'ailleurs d'accord sur le principe :

"Le budget devrait être le moyen pour l’Union européenne d’afficher ses ambitions et de préparer l’avenir. Il faut donc l’augmenter, si possible par une ressource autonome [...] soit une taxation sur les mouvements spéculatifs de capitaux, soit une «taxe carbone»."

Au nom du Front de gauche, Patrick Le Hyaric (PCF), avance la même idée :

"Augmenter le budget européen afin qu’il puisse participer à la progression des niveaux sociaux des pays en retard".

Les listes Europe Écologie veulent financer la politique de l’énergie et du développement durable de l’Union européenne à travers une «contribution climat-énergie», nouveau nom de la «taxe carbone». Europe Écologie veut également alimenter le budget européen par une taxe sur les transactions financières.

Alain Lamassoure, parlementaire européen UMP, se fait fataliste :

"L’impôt européen est une solution aujourd’hui totalement impossible, car elle n’est acceptée par aucun parlement national, mais elle sera un jour incontournable".

Alors, a-t-on vraiment envie de subir cette europe qui se soucie plus de son confort et des places bien confortables réservées aux "eurocrates" de bruxelles plutôt que de la situation de la France et des Français ? Non à cette europe des voleurs !

L'Action Française ne veut pas faire le jeu de cette mascarade politique qui fait tomber la France. Pas d'élections, une sécéssion !

Antoine de Thuret
AF Meaux