Archive pour avril 2009
[Paris] L’AF contre Cohn Bendit
Jeudi 30 avril 2009La démocratie judiciaire
Jeudi 30 avril 2009
Les rois, en des siècles plus innocents, furent autrefois eux-mêmes les juges du peuple. Rappelez en votre mémoire ces premiers âges de la monarchie. La fraude, l’ambition, l’intérêt, vices encore naissants et peu connus, avaient à peine commencé d’altérer la bonne foi et l’heureuse simplicité de nos pères. Ils vivaient la plupart contents de ce qu’ils avaient reçu de la fortune, ou de ce qu’ils avaient acquis par leur travail. Comme ils possédaient leur propre bien sans inquiétude, ils regardaient celui des autres sans envie. Leurs espérances ne s’étendaient pas au-delà de leur condition ; et les bornes de leurs héritages étaient les bornes de leurs désirs.
Comme les procès étaient rares, et qu’il ne fallait pour les juger que les principes communs d’une équité naturelle, les souverains tenaient eux-mêmes leur parlement. Ils descendaient du trône pour monter sur le tribunal ; et, se partageant entre le bien public et le repos des particuliers, après avoir calmé ces grandes tempêtes qui troublent les régions supérieures de l’État, ils venaient dissiper ces petits orages qui s’élèvent quelquefois dans les inférieures.
Mais depuis que la justice gémit sous un amas de lois et de formalités embarrassées, et qu’on s’est fait un art de se ruiner les uns les autres par la chicane, les lois n’ont pu suffire à cette fonction. Occupés à soutenir de longues et sanglantes guerres, à rompre des ligues que forme contre eux la jalousie qu’on a de leur puissance, à réunir une infinité d’intérêts, pour donner au monde une paix durable, ils sont contraints de remettre, comme Moïse, cette justice tumultueuse à des hommes sages qui craignent Dieu, en qui se trouve la vérité, et qui haïssent l’avarice.
Quand l’évêque et académicien Esprit Fléchier prononce cette Oraison funèbre du Premier Président du Parlement de Paris Guillaume de Lamoignon*, le XVIIème siècle catholique ne s’est pas encore éteint et la société française rayonne encore d’une charité séculaire, que des institutions royales soutiennent et fortifient malgré les premiers signes qui viennent d’être nommés d’une décadence en cours: un « amas de lois », des « formalités embarrassées » et un esprit de convoitise qui ne sont véritablement rien comparés à nos présents maux.
Reflet de sociétés pourries, pourri comme elles, le droit contemporain ne peut qu’étaler ses lacunes à la face incrédule du monde qui ne voit pas, qui ne peut pas voir l’effondrement de ses propres bases sans que cela l’oblige à se remettre en cause, et quoiqu’il y soit contraint sous peine de mort imminente. Une mort de celles qui sont pourtant prévisibles à l’observateur averti et un tant soit peu honnête, tant les démons qui nous assaillent aujourd’hui sont au fond les mêmes auxquels nous résistions hier avec plus ou moins de fortune, qui ne font que renaître de siècle en siècle et nous submerger à la faveur du relâchement et du congé que nous avons cru pouvoir prendre sans dommage contre nos devoirs éternels.
L’actualité française et mondiale nous abreuve donc fort logiquement en flux tendu de situations où le droit se trouve d’une manière ou d’une autre mis en défaut. Quand la Civilisation a failli, comment n’aurions-nous pas recours au second mode de résolution des conflits qu’est la guerre ? Et de fait, c’est toute la contradiction de nos sociétés modernes que de nourrir la barbarie tout en prétendant éviter la guerre. Cette Barbarie sera démocratique, démocratique sera cette Guerre.
Soutenir les bas instincts de l’homme, y céder sans vergogne et avec empressement , voilà en effet à quoi mène de placer le pouvoir aux mains d’arrivistes sans scrupules, en guise de récompense d’un jeu de dupes démocratique. Saper consciencieusement les institutions qui ont à proposer quelque haute idée de l’homme, une grandeur d’âme – seule noblesse qui soit à portée de tous – voilà ce qu’exigent les écumeurs de la médiocrité !
La démocratisation de la méfiance, de la violence – de cette espèce de venin matérialiste qu’on appelle l’ENVIE – a mené un nombre toujours plus fourni de nos frères en prison, désireux de faire valoir des Droits toujours plus fous et démesurés quand l’État nous prive dans le même temps des conditions mêmes d’une existence décente et libre. Que de frustrations pour une nature si misérable ! Mais ne blasphémons pas le Saint Nom de Dieu en jugeant pour Lui de ce qu’ils ne sont coupables que d‘être opprimés par la société: les progressistes le font bien pour nous.
La surpopulation carcérale qui en résulte, je ne risque pas grand-chose à en parler ici, sûr que je suis qu’elle demeurera longtemps encore le sujet de bavardages oiseux aussi bien dans la bulle médiatique que dans le microcosme politicien qui en est l’esclave en même temps que l‘amant incestueux. Car trop heureux de perpétuer une situation indigne au genre humain pour justifier de son existence parasitaire, un régime pervers fait naître dans le cœur de ses fidèles la foi en des solutions nouvelles et prophétiques.
C’est, à l’origine du processus d’internement humain en passe de devenir industriel, la mise sous contrôle du bétail humain par tous moyens techniques à disposition, de la vidéo-surveillance aux puces électroniques en passant par le fichage systématique tel que le pratique la France du XXIème siècle. Si cette solution n’a pas pour effet immédiat de faire fondre les effectifs carcéraux, au contraire, sa mise en place progressive doit créer un climat psychotique propre à réduire toute audace, mécaniquement, au son de la trique virtuelle d’automates déshumanisés.
Une fois le coupable prêt à comparaître, et là c’est l’autre bord du parti matérialiste qui parle, celui qui vient de s’insurger contre le danger encouru aujourd’hui pour la Liberté au nom de la Sécurité et qu’il oppressera lui-même volontiers demain au nom du Social; une fois le coupable prêt à comparaître donc, la plus grande permissivité du juge permettra la réinsertion la plus rapide de l’individu qui, plein de gratitude, s’en retournera bien vite cueillir des fleurs hors d’une cellule qu’il laissera libre. Où l’on constate après un raisonnement mûri que pour vider les prisons il suffit de ne pas punir les criminels.
On ne s’étonnera pas de retrouver dans un coup sensiblement aussi génial les partisans sécuritaires. Car le plaider-coupable introduit en France par l’un des leurs ne se réduit pas à diminuer les peines des prévenus qui y consentent, il permet de faire aboutir un plus grand nombre d’affaires qui viendront ajouter au crédit du gouvernement dont c’était le credo. Sans doute le nombre des délinquants sera-t-il aggravé d’autant par l’attractivité d’un tel arrangement, et probablement jusqu’à compenser au moins les gains de places ainsi obtenus, mais il faut ne voir ici que les bénéfices à court-terme de temps et d’hommes sur le déroulement de procès ainsi réduits à la portion congrue.
C’est au bout de la chaîne, si j’ose dire, que la complicité se fait la plus pressante grâce à l’intercession propice de la bienveillante Technique: c’est pour faire sortir de prison les détenus que les uns consentiront au bracelet électronique et pour les y conserver que les autres l’instaureront, contribuant chacun comme il peut à la formation d’un bagne à ciel ouvert même pas sûr, seulement limité (pour l’instant) à de maigres frontières nationales. Vienne l’Europe.
Dans un assourdissant ballet qui signe notre perte, libéraux-socialistes et socialistes-libéraux se répondent les uns aux autres qu’il faut toujours plus de répression ou qu’il en faut toujours moins, sans jamais rien changer au fond politique d’une situation délétère dont ils vivent. C’est ainsi qu’on fait croire depuis deux siècles, mais de plus en plus fermement au fur et à mesure de la dégradation morale, qu’on ne peut avoir en même temps une bonne justice et une justice fonctionnelle, alors qu’il faut d’abord en la matière comme dans d’autres s’en prendre aux causes profondes du mal, le nombre, d’une manière qui ne tolère ni l’ambiguïté ni la demi-mesure puisqu’il s’agit d’une question de vie ou de mort. A l’image de la politique dont il n‘est que la continuation, le droit est plein de ces faux débats, artificiels, stériles et tronqués dont il est aussi laborieux que nécessaire de sortir
Reinelde Maes
*Texte complet disponible à l’adresse que voici.
[Colloque] Conclusion des travaux
Jeudi 30 avril 2009Suite à ce colloque, l’on comprend que la nécessité de réfléchir sur des oppositions apparemment faciles est compliquée car la facilité n’est ici qu’une image. Ce colloque a traité du maurrassisme en tant qu’objet historique ; celui-ci a donc été déconstruit, à propos notamment de la philosophie (il n’existerait pas de philosophie maurrassienne ?), de la littérature (qu’est-ce que l’artiste ?), de la métaphysique aussi. Nous nous sommes donc également demandé ce que le maurrassisme n’était pas, ainsi que les innovations de Maurras : en réalité, il n’y en a pas, car il a puisé dans le débat intellectuel de son temps.
Comment Maurras met donc en forme son projet ? Le contexte est vraiment primordial pour envisager ce personnage. Journaliste, il s’efforce de rassembler de nombreuses choses et il s’avère être très intéressant non pas tant dans ce qu’il dit que dans sa manière de le dire, mais aussi dans l’instant qu’il choisit pour parler ou écrire.
Le maurrassisme est un phénomène qui infléchit le domaine politico-intellectuel. Il y a des moments forts du maurrassisme (qui polarise, c’était alors le projet autour duquel on se déterminait) : son apogée est très certainement les années 1919-1920 dans l’hexagone. Pourtant, si l’on se déplace géographiquement, l’on remarque qu’il y a des différences fondamentales dans la temporalité des apogées. Son influence internationale a en tout cas été certaine.
La force du maurrassisme a d’abord été culturelle mais semble avoir été un échec sur le plan politique : il y a eu production d’élites qui ont eu à faire avec la culture sous différentes formes, pourtant l’Action française a peu produit de politiques et cela malgré sa volonté de « politique d’abord ». Implicitement, il y a plutôt eu un « culturel d’abord » qui semble avoir produit du politique plutôt que l’inverse. Ces deux notions sont en tout cas indissociables, et le maurrassisme semble bien être indispensable à la compréhension du domaine politico-culturel de la période qui nous a intéressée.
D’après Olivier Dard
[Paris] Conférence du vendredi soir
Mercredi 29 avril 2009Le maurrassisme et la notion de contre-révolution
Mercredi 29 avril 2009« De Maurras à la contre-révolution, le lien semble être évident et d’affirmation facile. Maurras n’était-il pas « contre la Révolution » ? les noms de Maistre et Bonald ne viennent-ils pas spontanément quand on évoque Maurras et sa formation ? et les contre-révolutionnaires ne se sont-ils pas incarnés longtemps dans l’Action française au point que l’on a pu peiner à en distinguer ailleurs ?
À y regarder de près, cependant, les choses sont plus nuancées et révèlent des articulations plus fines… »
Un nouveau texte (une série d’entretiens) mis en ligne par le site Maurras.net : Le maurrassisme et la notion de contre-révolution, par Tony Kunter.
Contre l’Europe, montrez les dents !
Mercredi 29 avril 2009Euro + récession: sécession !
Mercredi 29 avril 2009
Dans un billet du 22 avril dernier, Royal-Artillerie se félicite des bienfaits d’une « monnaie européenne » crédible et de ses avantages cyclopéens sur notre franc national tel qu’il était conçu sous nos gouvernements républicains: ce serait donc la fin du financement du « clientélisme électoral par la planche à billets » et de la « mise à contribution de la Dette publique aux subventions sociales ». Cette analyse est sans doute généralisable à tout le continent, quoique la France ait une longueur d’avance sur tous ses voisins en la matière.
Or, dans un article du New York Times en date des 1er et 2 février 2009 et paru sous le titre « Un temps une aubaine, l’euro est désormais un fardeau pour certains » (1), Landon Thomas Jr remet en cause cette vision idyllique qui, si elle est largement partagée chez nos élites, l’est beaucoup moins chez ceux qui constatent régulièrement la montée des prix en caisse malgré l‘euro. Il montre que ce dernier, en faisant croire à la bonne santé économique de certains pays par l’interconnexion avec des économies florissantes et la formation artificielle de bulles (notamment immobilières), a plongé ceux-là dans la récession lorsque lesdites bulles ont explosé:
« Pendant que le partage d’une monnaie avec quelques-unes des plus puissantes économies dans le monde aidaient les plus pauvres nations d’Europe à en partager la santé, une aubaine en période d’essor, dans les temps difficiles les règles de la participation [à l'euro] les empêchent de faire ce que les pays font normalement pour survivre aux tempêtes économiques, notamment les dépenses à grande échelle. » (2) En effet, les pays en question n’ont pas les moyens des plans de relance de leurs voisins plus vigoureux, et se retrouvent dénudés lorsqu’il d’agit de protéger leurs banques. Du coup, la réussite économique ne serait pas forcément liée à l’euro en tant que tel, mais surtout à des contingences auxquelles l’euro lui-même est suspendu, et qui en ôtent toute légitimité quand vient la crise. Et en l’occurrence il se trouve que l’ensemble de la zone euro est en RECESSION. Pire, la crise en question met en lumière les divergences d’intérêts entre les différents partenaires européens, remettant ainsi en cause jusqu’au bien-fondé de l’intégration (con)fédérale: « L’écart grandissant entre les taux d’intérêt que la Grèce et des économies plus larges comme l’Allemagne ont à payer pour emprunter révèle les premières fissures dans ce qui a été jusqu’à présent une Europe assez forte. » (3)
Finalement, voici peut-être la suite la plus dommageable de l’expérience euro: « Aujourd’hui, au milieu du pire bouleversement économique depuis la naissance de l’euro, un nouveau point de vue émerge, – tout spécialement depuis que la valeur des crédits a chuté successivement en Grèce, en Espagne et au Portugal. Le baume de la participation à l’euro aurait autorisé ces pays à passer sur de sérieux problèmes économiques qui ont maintenant éclaté au grand jour. » (4)
Si cette faillite des gouvernements que confirment nos difficultés présentes semble ici concerner davantage des pays de la périphérie européenne et non des Etats fondateurs a priori en meilleure santé, la France peut tout-à-fait soutenir la comparaison comme le signale notre camarade précité. Ainsi, loin d’empêcher le désastre, l’euro a constitué une fuite en avant en permettant d’éviter pour un temps toute politique de réforme économique durable. De sorte que la solution ne se trouve pas plus dans l’abandon de nos pouvoirs aux apprentis sorciers de Francfort qui nous déresponsabilisent (solution préconisée par les eurocompatibles), que dans leur conservation dans les mains de nos politiciens par nature irresponsables (grand combat des souverainistes), mais dans le gouvernement du roi pur des magouilles électoralistes ci-dessus décrites et garant des intérêts du pays. Une fois de plus, la sécession apparaît comme la seule construction doctrinale intégrant en son sein la logique royale dans toute son ampleur et permettant de l’exploiter au maximum de ses possibilités.
Reinelde Maes
(1) « Once a Boon, the Euro Is Now a Burden for Some »
(2) « While sharing a currency with some of the mightiest economies in the world helped Europe’s poorer nations share in the wealth, a boon during boom times, in hard times the rules of membership are keeping them from doing what countries normally do to survive economic storms, including enormous spending. »
(3) « The widening gap between the interest rate that Greece and larger economies like Germany have to pay to borrow reveals the first cracks in what so far has been a fairly strong Europe. »
(4) « Now, in the middle of the worst economic downturn since the euro’s birth, a new view is emerging – especially as the credit worthiness of Greece, Spain and Portugal, one after the other, has been downgraded. The view is that the balm of euro membership allowed these countries to gloss over serious economic problems that have now roared to the fore. »
[Colloque] Des maurrassiens aux prises avec le nationalisme intégral (1941-1948) : rupture résistante ou coexistence ?
Mercredi 29 avril 2009Cette question a été maintes fois posée : Vichy était il un fruit de l’Action française ? Beaucoup de maurrassiens étaient certes du côté de Vichy, mais beaucoup étaient également dans la Résistance – comme De Gaulle.
Beaucoup de Français pensaient ainsi que Pétain préparait la résistance et le contre-attaque ; voilà la grille de lecture adoptée par de nombreux maurrassiens pour considérer l’attitude de Maurras à cette époque. Si, en zone occupée, l’Action française était interdite, beaucoup d’ouvrages clandestins ont paru, dont le journal Entre nous, la France seule qui fait passer quelques articles de Charles Maurras. De plus, depuis juillet 1940, l’Action française appelle à la revanche et ne loue pas le régime bien qu’il appelle à le soutenir.
Toutefois, en 1942, le discours de Maurras apparaît pour ce qu’il est : des royalistes vont rompre avec celui-ci car ils savent que le maurrassisme est alors incompatible avec leur combat. Une Nouvelle Action française ayant pour devise « non possumus » sort alors : il y a volonté d’une complète unité, certains articles pouvant même être écrits par des communistes.
Maurras et Pujo, après la guerre, sont accusés d’intelligence avec l’ennemi et le journal est alors interdit après la Libération. Le 27 janvier 1945, la condamnation de Charles Maurras libère une nébuleuse maurrassienne soustraite à l’autorité du Maître : la période de l’épuration semble plus douloureue que celle de l’occupation. Néanmoins, une pensée rassure, c’est celle de savoir que « notre force est d’avoir raison ».
Georges Calzan, quant à lui, répète une thèse essentielle : De Gaulle est un usurpateur au véritable libérateur, Pétain. Des tracts prouvant l’innocence de l’Action française sont également distribués.
Après la guerre, l’Indépendance française est le premier journal maurrassien à reparaitre : il sera néanmoins très vite interdit malgré la défense de Jacques Isorni. On trouve dans tous les journaux maurrassiens de nombreux pseudonymes pour un cercle restreint de rédacteurs.
Le comte de Paris, quant à lui, a profité de l’éclipse maurrassienne pour reprendre une notoriété. Et si Gabriel Marcel proteste contre l’amalgame « royalistes/pétainistes », l’Indépendance française répond que le retour du roi passe par la défense de Pétain. Boutang, lui, s’occupe d’Aspects de la France et dit que les royalistes n’ont pas de problème avec le gaullisme sur les fins mais seulement sur les moyens ; il tentera une synthèse du maréchalisme avec la Résistance.
L’Action française ne se relèvera donc pas à cause des crimes de Vichy…le comte de Paris l’avait prévu et leur avait annoncé. La recomposition des droites a donc posé problème à la Libération : on passe en quelque sorte du maurrassisme au royalisme.
L’on a alors oublié Maurras pour défendre Pétain qui était, lui, connu des intellectuels anglo-saxons – à la différence de Maurras qui était méconnu par ceux-ci : sa réhabilitation sera en effet tardive.
La question s’est alors posée et se pose encore : peut-on remplacer Charles Maurras ? Boutang a essayé mais a échoué…le fait est qu’après la guerre il n’y avait plus grande monde de l’ancienne droite. Les années 1950 inauguraient donc l’arrivée d’une nouvelle génération. La lutte maurrassienne contre le comte de Paris a alors été vive (Boutang, quant à lui, n’y a pas pris part).
D’après Bénédicte Vergez-Chaignon
Cotisation 2009
Mardi 28 avril 2009Les cotisations sont la principale ressource du Centre Royaliste d’Action Française. Réglez sans tarder votre cotisations 2009 soit à votre délégué local, soit directement au siège (10 rue Croix des Petits Champs-75001 Paris).
Faire adhérer autour de soi est un acte militant.






















