[Paris] Cortège aux flambeaux vidéo
30 janvier 2009
25 janvier 2009: Hommage à Louis XVI envoyé par AFprod
30 janvier 2009
25 janvier 2009: Hommage à Louis XVI envoyé par AFprod
30 janvier 2009
On a beaucoup glosé de ce qu’en France il faudrait, en cas d’établissement monarchique, réintroduire le parlementarisme. Mais chaque fois l’on oublie qu’il est le fruit de l’Histoire britannique, et qu’il nous est tout-à-fait étranger. En effet, les souverains anglais ont plus que leurs homologues français souffert d’une crise de légitimité, en conséquence de quoi [...]
On a beaucoup glosé de ce qu’en France il faudrait, en cas d’établissement monarchique, réintroduire le parlementarisme. Mais chaque fois l’on oublie qu’il est le fruit de l’Histoire britannique, et qu’il nous est tout-à-fait étranger. En effet, les souverains anglais ont plus que leurs homologues français souffert d’une crise de légitimité, en conséquence de quoi ils ne l’ont pas résolue de la même manière.
En France, à cause des invasions et de la prépondérance qu’elles donnèrent aux seigneurs locaux, le Roi Hugues Capet n’a au début de son règne qu’un petit bout de terre, l’Ile de France, sur l’Empire démesuré constitué par Charlemagne. Lui et ses successeurs vont donc acquérir les provinces environnantes petit à petit, à force de guerres, dons ou mariages, mais toujours en promettant de leurs préserver les libertés acquises par le passé. Ils se les attacheront ainsi avec une fidélité à toute épreuve. Il en va tout autrement en Grande-Bretagne. En 1066, Guillaume de Normandie vainc ses concurrents à la Couronne à Hastings et, sans autre légitimité que celle de la force, met la main sur un Royaume d’Angleterre déjà constitué. Il n’a donc plus pour seul moyen de s’imposer que le recours à la centralisation brutale et poussée, à laquelle répondront barons et peuples soumis par la révolte, et imposeront aux rois leurs revendications : Magna Carta en 1215 et Bill of Right en 1628. Ces « avancées » se feront au besoin par d’odieux chantages, destitutions et régicides, dans une négation totale de l’origine divine de l’autorité royale, ce qui n’est pas sans annoncer les prémices d’un pouvoir apostat disposant de la Couronne un peu à sa guise en dépit d’éventuelles règles de dévolution garanties par l’Eglise, autre différence avec la France.
C’est, en somme, l’Histoire de deux peuples en même temps que celle de deux conceptions du gouvernement qu’incarne la dichotomie « monarchie française, absolue et fédéraliste » contre « monarchie anglaise, constitutionnelle et centraliste ».
Reinelde Maes
29 janvier 2009
Comme Français autant que comme chrétien, les méthodes usitées par Israël pour mener sa guerre me font horreur. Les quelques morts civiles engendrées par le Hamas en plusieurs années de combat sont certes très dommageables (c’est d’ailleurs le fond de la rhétorique israélienne quant aux victimes civiles palestiniennes). Mais nous parlons à propos d’Israël d’une [...]
Comme Français autant que comme chrétien, les méthodes usitées par Israël pour mener sa guerre me font horreur. Les quelques morts civiles engendrées par le Hamas en plusieurs années de combat sont certes très dommageables (c’est d’ailleurs le fond de la rhétorique israélienne quant aux victimes civiles palestiniennes). Mais nous parlons à propos d’Israël d’une monstrueuse escalade technologique qui place cet État pourtant tout neuf à l’avant-garde de la barbarie postmoderne. Quand les Européens ont mis au point arbalètes et balistes, il s’est dressé une autorité universelle, c’est-à-dire « catholique », pour condamner leur usage, au motif que les hommes ne maîtrisaient pas leur portée. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » Or, dernièrement, les Israéliens ont eu massivement recours à des bombes au phosphore blanc que des civils palestiniens - et de temps en temps des militants du Hamas - se sont pris quotidiennement sur la figure. Ces bombes tuent et mutilent, en arrachant les yeux et en brûlant la peau jusqu‘à la faire fondre. Dans le même ordre d’idées, on peut évoquer aussi les Smart Bombs GBU 39 à l’Uranium appauvri, qui contaminent le tireur, la cible, et le sol où elle est tirée, et qu’Israël se vante encore de faire balancer sur Gaza par son armée de l’air. Or, j’affirme que lâcher de telles saloperies sur des zones si densément peuplées de civils, non pas pour arrêter ou éviter un drame susceptible de se produire dans un avenir proche, mais en pures représailles, comme contre-attaque réfléchie et consciente, est qualifiable de « crime de guerre ». En agissant ainsi, Israël conteste par les faits qu’il y ait de quelconques « lois de la guerre ».
En tout cas, ces évènements nous amènent à examiner la question plus globale d’Israël : quoiqu’on puisse être partisan des deux, l’antisionisme n’est pas réductible à l’antisémitisme. Il est des juifs antisionistes, des antisémites sionistes : Xavier Vallat n’était-il pas antisémite et sioniste ? Les antisémites (Brasillach, par exemple), qui étaient assez articulés pour concevoir un projet sur le long terme pour les Juifs, l’ont vu… en Israël. Puisque c’est leur caractère « apatride » (nous rappelons ici les idées assez communes d’alors sans préjuger de leur exactitude…) qui les rendait si détestables, alors il fallait leur trouver une terre d’attache qu’ils pourraient s’approprier et défendre à la manière des nationalistes occidentaux.
Beau résultat. Mais pour ceux d’entre nous qui sont opposés au principe des nationalités, et ne sont donc pas disposés à créer des nations de toutes pièces comme on l’a fait au stupide XIXème siècle, pourquoi devrions-nous accepter cette folie furieuse ?
D’autant que la France a un intérêt dans tout cela, qui n’est probablement pas celui d’Israël : des Juifs, il y en a depuis fort longtemps en France, et reconnaître un quelconque État juif, c’est condamner inévitablement et sans remède possible ceux qui restent parmi nous à ne plus être associés pleinement à notre avenir, mais à être soumis à la propagande constante d’une puissance étrangère et incessamment tournés vers ne patrie de rechange. Avec le risque évident de voir ramenés dans notre France balkanisée enjeux idéologiques et guerres ethniques, comme on l’a vu !
Reinelde Maes
28 janvier 2009
« Il est clair et il est entendu que le vote définitif des lois et des budgets revient à une assemblée élue au suffrage universel et direct. Mais le premier mouvement d’une telle assemblée ne comporte pas nécessairement une clairvoyance et une sérénité entières. Il faut donc attribuer à une deuxième assemblée élue et composée [...]
« Il est clair et il est entendu que le vote définitif des lois et des budgets revient à une assemblée élue au suffrage universel et direct. Mais le premier mouvement d’une telle assemblée ne comporte pas nécessairement une clairvoyance et une sérénité entières. Il faut donc attribuer à une deuxième assemblée élue et composée d’une autre manière la fonction d’examiner publiquement ce que la première a pris en considération, de formuler des amendements, de proposer des projets. Or, si les grands courants de politique générale sont naturellement reproduits dans le sein de la Chambre des députés, la vie locale, elle aussi, a ses tendances et ses droits (…) L’avenir des 190 millions d’hommes et de femmes est dans qui vivent sous notre drapeau est dans une organisation de forme fédérative que le temps précisera peu à peu, mais dont notre Constitution doit marquer le début et ménager le développement. »
A ce stade de son exposé (dont voici la première partie : Ici), Charles de Gaulle a définitivement trahi ses idéaux d’origine pour l’anarchie démocratique qu’il croit fermement pouvoir dompter. Il se retrouve donc avec une assemblée sur les bras dont il ne s’illusionne pas sur la capacité réelle de gouverner, comme en témoignent ses propos. La faire contrôler par un homme laissera la porte ouverte à tous arbitraires - l‘Ordre, rendez-vous compte - et Dieu sait si la démocratie est frileuse de ce point de vue-là. Le contrôle viendra donc… d’une autre assemblée. C’est notre vieux Sénat, vieux par sa composition homogène de tricards décrépis de la politique « locale », élus par leurs admiratifs cadets en récompense de toute une carrière d’escroqueries et de mensonges. Ceux-là donc complèteront ceux-ci « en faisant dans la confection des lois ce facteur d’ordre administratif qu’un collège purement politique a forcément tendance à négliger. » C’est lui qui le dit. Car dans les faits, on ne saisit pas bien ce qui la distingue de l’autre: de maire l’on devient député, puis l’on passe sénateur, de sorte qu’on n’en sache beaucoup pas plus sur l’administration locale d’une assemblée à une autre. Tout cela est donc assez vain. Pourtant, de Gaulle avait fait part d’un autre rôle possible de cette seconde assemblée, tout de suite après: « Il sera normal d’y introduire, d’autre part, des représentants des organisations économiques, familiales, intellectuelles, pour que se fasse entendre, au-dedans même de l’Etat, la voix des grandes activités du pays. » C’est là précisément le Conseil que nous appelons de nos vœux, le seul qui ait une utilité pratique incontestable, inventé sous nos rois, défendu par d’authentiques fédéralistes girondins, et que l’on n’a jamais revu en France de mémoire de républicain. Et pour cause, il n’y a pas de place pour un fédéralisme en France. Celui-ci supposerait en effet une liberté souveraine pour chaque corps intermédiaire, jusque dans les lois, qui rognerait alors sur la liberté du peuple ou de la nation souveraine. Ainsi s’explique les déceptions cruelles mais prévisibles qui ont accompagné les lois dites de « décentralisation » sous Mitterrand…
Reinelde Maes
27 janvier 2009
Ce mercredi 21 janvier 2009, l’Action Française Etudiante de St Chamond a rendu un vibrant hommage à Louis XVI, notre roi martyr, guillotiné il y a 216 ans. A Saint-Chamond, à 20 heures, un peu une quinzaine de personnes se sont réunies afin de déposer une gerbe en mémoire de Louis XVI,un discours de Paul [...]

Ce mercredi 21 janvier 2009, l’Action Française Etudiante de St Chamond a rendu un vibrant hommage à Louis XVI, notre roi martyr, guillotiné il y a 216 ans. A Saint-Chamond, à 20 heures, un peu une quinzaine de personnes se sont réunies afin de déposer une gerbe en mémoire de Louis XVI,un discours de Paul Hilbert ayant précédé. Ce rassemblement se clôtura par un verre de l’amitié.Une seconde manifestation a eu lieu à St Etienne place Boivin réunissant étudiants et sympathisants.
Le Forez est royaliste et le restera !

27 janvier 2009
« Partout où paraissait la croix de Lorraine s’écroulait l’échafaudage d’une autorité qui n’était que fictive, bien qu’elle fût, en apparence, constitutionnellement fondée. Tant il est vrai que les pouvoirs publics ne valent en fait et en droit que s’ils s’accordent avec les intérêts supérieurs du pays, s’ils reposent sur l’adhésion confiante des citoyens. En [...]
« Partout où paraissait la croix de Lorraine s’écroulait l’échafaudage d’une autorité qui n’était que fictive, bien qu’elle fût, en apparence, constitutionnellement fondée. Tant il est vrai que les pouvoirs publics ne valent en fait et en droit que s’ils s’accordent avec les intérêts supérieurs du pays, s’ils reposent sur l’adhésion confiante des citoyens. En matière d’institutions, bâtir sur autre chose, ce serait bâtir sur du sable. Ce serait risquer de voir l’édifice crouler une fois de plus à l’occasion d’une de ces crises auxquelles, par la nature des choses, notre pays se trouve si souvent exposé. »
Dans un discours prononcé le 16 juin 1946 à Bayeux, non loin des plages du débarquement allié, Charles de Gaulle livre à la foule réunie ses sentiments sur la situation du pays. Revenant sur les évènements des derniers mois, il s’en prend au ci-devant régime du Maréchal Pétain, comme s’il lui avait jamais fait de l’ombre, comme si, né de la guerre, celui-ci ne devait pas finir avec la guerre. Il n’en donne pas moins une définition fort juste de l’origine de toute légitimité politique: « les intérêts supérieurs du pays », autrement dit « le besoin du peuple » (Boutang), soit la nécessité, puisque c’est par nécessité que les communautés politiques sont nées. Il introduit en même temps une seconde notion dont dépendrait pareillement l’utilité d’un Etat : « l’adhésion confiante des citoyens ». En effet, dans un enchaînement d‘une rigueur toute platonicienne, de Gaulle explique les règles de succession de la dictature à l’anarchie lorsque, dégoûté de tant de licence déprédatrice, le peuple s’offre au premier homme susceptible de ramener l’ordre. Il n’en tire cependant pas les conséquences puisqu’il laisse dépendre, dans son système, le pouvoir politique de la versatilité de l’opinion publique, des partis qu’il dénonce par ailleurs, de la démocratie démagogique décriée par Platon, en somme. De plus, à la suite de Rousseau, de Gaulle ne néglige pas de donner dans la mystique pour faire tenir son bric-à-brac idéologique quand, ayant besoin d’un arbitre pour « faire valoir la continuité nationale au milieu des combinaisons », il le trouve dans un président de la république. Que celui-là même demeure attaché à un parti, qu’il ne soit pas réellement en mesure d’arbitrer quoi que ce soit, peu lui importe vraiment. Mais surtout, le chef de l’Etat-arbitre n’étant plus partie aux « différents pouvoirs » - la philosophie républicaine considérant la souveraineté (représentée) comme divisible - il sera dissocié du chef de gouvernement qui, lui, détiendra le vrai pouvoir décisionnaire, dans une sorte de coopération forcée avec deux assemblées. Ce faisant, il prend exemple sur ce que Maurras appelait les « demi-royautés bourgeoises » du XIXème, véritables « monarchies républicaines » de celles dont se contenteraient volontiers certains « royalistes républicains ». Mais de Gaulle lui-même ne l’était-il pas, royaliste ? En somme, parce que la Vème république s’est bâtie sur une véritable mythologie du « pouvoir fort », elle est apparue comme l’exemple le plus frappant de conciliation de l’idéal démocratique avec la construction réaliste de la monarchie maurrassienne, alors qu’elle n’en est qu’une corruption avilie. A ce titre, elle est un défi à la vérité politique à laquelle nous nous astreignons.
Reinelde Maes
26 janvier 2009
Un an déjà que l’Etat stigmatise impunément les fumeurs, les refoulant non pas simplement au-dehors des lieux publics de passage, ce qui pourrait éventuellement se comprendre aux fins ne pas incommoder les asthmatiques et les pisse-froid que le monde moderne fait chaque jour plus nombreux, mais les traquant jusqu’au cœur des lieux les plus protégés [...]
Un an déjà que l’Etat stigmatise impunément les fumeurs, les refoulant non pas simplement au-dehors des lieux publics de passage, ce qui pourrait éventuellement se comprendre aux fins ne pas incommoder les asthmatiques et les pisse-froid que le monde moderne fait chaque jour plus nombreux, mais les traquant jusqu’au cœur des lieux les plus protégés de nos villes, j’ai nommé les bars-tabac, lieux de convivialité par excellence qui faisaient jusqu’à naguère beaucoup sinon toute l’ambiance de nos quartiers aujourd’hui désespérément purs de toute chaleur humaine, contrairement à ce qu’en disent l’ensemble des buralistes interrogés devant les caméras de télévision, alors comme frappés d’un mutisme politiquement correct, et qui prétendent tous autant qu’ils sont s’être faits « une nouvelle clientèle ». Nous aimerions à la croiser, vraiment.
La convivialité, donc, a déserté nos villes, mais au moins les morts imputées au fléau tabagique se sont-elles raréfiées. Il faut croire que les gens ont renoncé à fumer. Mais dans ce cas, ils auraient dû réinvestir les cafés, et ceux-ci devraient cesser de fermer massivement. Or, comme nous l’avons vu… Ça ne va pas. La chute s’est faite de façon assez spectaculaire d’ailleurs puisque dès le 2 janvier de l’an passé, soit au lendemain de l’interdiction, les média se gargarisaient de chiffres fabuleux…
Non, le vrai succès de la loi, c’est la fin, permanente, définitive, du « tabagisme passif ». En effet, la théorie du tabagisme passif voulait que des gens inspirant les nuées de leurs voisins « fument » sans le savoir, c‘est-à-dire « passivement », théorie corroborée par le fait même qu’on soit incommodé - chose ressentie donc à l’impact psychologique plus fort. Or le Dr Philippe Even, pneumologue de son état, a mis en pièce cette idée dans une entrevue qui tourne bien sur la Toile (http://www.youtube.com/watch?v=LBdEkaf4xho&hl=fr) en rappelant qu’aucune étude n’a jamais montré un taux significatif de décès dus au prétendu tabagisme passif, que celui-ci ne constitue donc pas une cause de mortalité au même titre que la crise sociétale avec son lot de suicides, la dissolution des mœurs et la propagation à toute bringue du VIH ou la violence sioniste et ses victimes gazaouites.
Alors pourquoi donc la France poursuit-elle ses fumeurs, comme un dealer qui maltraiterait ses drogués ? Car c’est bien ce qu’il se passe. A cette différence près cependant que la drogue même douce abrutit en plus de tuer, elle, et ne fait cependant pas l’objet d’un traitement médiatique semblable soit dans les campagnes de sensibilisation soit surtout dans les médias, et que l’argent investi ne l’est pas dans les mêmes proportions.
Alors, si l’Etat dans la France d’aujourd’hui n’est pas devenu une espèce de dieu - et un dieu particulièrement vachard puisque sa religion prohiberait le tabac - la république doit, à moins d’être considérée avec raison comme une théocratie, autoriser à nouveau et sur-le-champ chaque buraliste à prendre ses responsabilités et à recevoir le peuple fumeur dans les meilleurs conditions, enfin rétabli dans ses plus légitimes libertés.
Reinelde Maes
25 janvier 2009
Ce 24 janvier, la section d’Action Française-Artois recevait les élèves du lycée de l'Aa à Saint-Omer pour un entretien sur le traitement des déchets par incinération dans le cadre de leurs Activités Interdisciplinaires (A.I.D.). Qu’est-ce que l’AF ? L’Action Française est une organisation politique qui milite pour la protection de la France et des Français, [...]
Ce 24 janvier, la section d’Action Française-Artois recevait les élèves du lycée de l'Aa à Saint-Omer pour un entretien sur le traitement des déchets par incinération dans le cadre de leurs Activités Interdisciplinaires (A.I.D.).
Qu’est-ce que l’AF ?
L’Action Française est une organisation politique qui milite pour la protection de la France et des Français, et comme conclusion logique de ce raisonnement, pour une monarchie fédérative.
Quelle est son action au sein du pays audomarois ?
L’AF a participé à la grande manifestation du 13 septembre 2008 qui a réuni plus de 4.000 personnes à Saint-Omer autour du mot d’ordre: « Pas d’incinérateur supplémentaire dans la région ». En effet, le projet d’implantation Flamoval suscite nombreuses réactions au sein des professionnels de santé. Ceux-ci, rassemblés au sein de l’A.P.S.H. (Association pour la Protection de la Santé des Habitants de Saint-Omer), se sont donnés pour mission de sensibiliser la population et d’alerter les pouvoirs publics sur les risques de l’incinération.
Quels sont ces risques ?
L’affiche de l’A.P.S.H. est très pédagogique à cet égard. Comme nous le voyons, les incinérateurs produisent des dioxines. Or, si seule la dioxine dite de Seveso est aujourd’hui unanimement reconnue comme étant cancérigène, toutes ont une influence absolument néfaste sur les sécrétions d’hormones, et donc la fertilité, sont en outre « éliminés » par la mère via le placenta et le lait maternel, provoquant des malformations congénitales sur l‘enfant, et sur le long-terme, atteintes immunitaire et leucémies. Les métaux lourds, eux aussi produits de l’incinération, sont à l’origine de maladies graves chez l’enfant dont la plus connue est sans conteste le saturnisme. Tous ces éléments nocifs se répandent dans l’air que nous respirons et dans l’eau que nous buvons, bien sûr, mais surtout dans le sol d’où sont issus nos aliments, soit directement (légumes et fruits), soit indirectement (lait et viandes). Dans tous les cas, l’homme est soumis à la bioaccumulation des dioxines de par son positionnement en fin de chaîne alimentaire, et subit ainsi de plein fouet les conséquences de sa politique industrielle. Or, cela n’arrangera rien pour la santé des habitants de la région qui compte déjà neuf incinérateurs ! Puisque nous savons tout cela, il ne s’agit plus d’un simple « principe de précaution » que nous devrions appliquer dans l’attente d’études plus poussées, mais, mais comme l’a dit le Dr Richard dans son discours du 13/09, d’un véritable « principe de protection ».
Y-a-t-il une alternative ?
André Bonnier, Président du Syndicat Mixte Flandre Morinie, argue de la supériorité des incinérateurs sur les décharges publiques. Mais c’est choisir délibérément entre la peste et le choléra, et c’est refuser de voir les solutions alternatives qui existent bel et bien ! D’abord, le tri sélectif, évidemment, qui n’est pas loin s’en faut exploité au maximum de nos possibilités. Mais aussi la méthanisation, procédé de biodégradation écologique et économique. Surtout, il faut impérativement réduire nos activités industrielles et revenir à une sobriété traditionnelle à laquelle nous appelle l‘écologie intégrale, afin d’avoir moins de déchets sur les bras à la base et de n‘avoir plus besoin de ce surplus de technologies addictives. Il y a donc bel et bien des alternatives, et le refus de ces gens conduit à adopter de fausses-bonnes idées, des solutions dangereuses qui n‘arrangent rien et ne font que pérenniser la situation plus que précaire dans laquelle nous sommes déjà.
Dès lors, qu’est-ce qui pousse nos élus à poursuivre le projet, malgré tous les risques qu’il comporte ?
Il faut bien voir que derrière tout cela, il y a des intérêts économiques énormes pour tout le monde: André Bonnier et son équipe, d’abord, à qui le poste de grand superviseur procure une rente agréable depuis plusieurs années déjà; et puis les lobbies, à commencer par la société qui a obtenu le marché, j’ai nommé la CNIM (Constructions Industrielles de la Méditerranée). Sans oublier toute l’oligarchie socialiste qui règne en maître dans la région, et qui pour rester en place ne manque jamais une occasion de servir la soupe aux uns et autres, dans la plus pure tradition maffieuse-républicaine.
Qu’est-ce que la monarchie peut apporter à la France en termes de garanties contre l’incinération ?
La monarchie fédérative se caractérise par un double niveau de compétences complémentaires dans l’ordre politique, selon la formule: « l’autorité en haut, les libertés en bas ». Un gouvernement indépendant des groupes d’intérêts comme l’est celui du roi sera tout-à-fait à même de proscrire les entreprises néfastes comme l’incinération à l’échelle nationale tandis qu’à l’échelle provinciale, la réduction du pouvoir central à un rôle d’arbitrage permettra l’émergence d’une véritable démocratie organique qui associerait constamment les citoyens aux affaires qui les concernent en propre, ce qui leur permettrait de rejeter politiquement ce genre de folies et de contrôler leur destin.
Contacter l’Action Française-Artois : afartois@gmail.com
Plus d’informations sur Flamoval, l’incinération et ses dangers : http://www.apshsaintomer.fr/
Contacter l’A.P.S.H. : apsh62@yahoo.fr
96 boulevard de Strasbourg
62500 Saint Omer
24 janvier 2009
Il faut dire d'abord que notre raisonnement repose non pas sur une tradition familiale, mais sur une analyse de l'histoire. Il est difficilement concevable qu'un régime qui a duré plus de 1000 ans soit foncièrement mauvais. Il est faux de croire que les personnes étaient moins libres. La question est : pourquoi un roi ? [...]
Il faut dire d'abord que notre raisonnement repose non pas sur une tradition familiale, mais sur une analyse de l'histoire. Il est difficilement concevable qu'un régime qui a duré plus de 1000 ans soit foncièrement mauvais. Il est faux de croire que les personnes étaient moins libres.
La question est : pourquoi un roi ?
- unité : Le roi incarne l'unité du royaume. Il n'est issu d'aucun parti et décide donc en toute imPARTIalité. Cela supprime les querelles de parti désolantes que l'on peut voir dans notre pays, et focalise les énergies sur les intérêts du pays.
- continuité : Le roi ne meurt pas vraiment. Un successeur prend sa place et continue l’œuvre de son prédécesseur tout en l'adaptant au temps. Au contraire, la république remet sans cesse en cause ce qui a été fait précédemment.
- indépendance : Elle est la qualité d'un régime qui ne repose pas sur l'élection, laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages.
- légitimité : L'État royal puise sa légitimité dans l'histoire et les services qu'il a rendus au pays au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.
On peut juger un arbre à ses fruits : les rois ont construit la France, l'ont rendu prospère, et l'ont mené à son apogée;
la république française a conduit à de nombreuses invasions (1814, 1815, 1870, 1914, 1939), à la perte de l'empire colonial, à une instabilité constitutionnelle, à des querelles de partis, à un affaiblissement du rayonnement de la France.
La monarchie n'est pas une tyrannie : le roi répond de son action devant Dieu, et le peuple. Si le roi ne respecte pas ses lois, il est démis de ses fonctions.
Il est bien entendu qu'une restauration ne rétablirait pas les droits féodaux et les privilèges de la noblesse et du clergé.
Yves Corneille
23 janvier 2009
L’on sait la Turquie toujours en quête de reconnaissance européenne. Profitant de ce que les Russes coupent depuis maintenant trois semaines les arrivées de gaz à destination de l’Ukraine, et donc de l‘Europe, lui montrant toute son impuissance, les Turcs ont donc choisi de jouer la carte du chantage énergétique ! En effet, alors que [...]
L’on sait la Turquie toujours en quête de reconnaissance européenne. Profitant de ce que les Russes coupent depuis maintenant trois semaines les arrivées de gaz à destination de l’Ukraine, et donc de l‘Europe, lui montrant toute son impuissance, les Turcs ont donc choisi de jouer la carte du chantage énergétique !
En effet, alors que le projet de gazoduc Nabucco devait permettre l’approvisionnement de l’Europe en gaz de la mer Caspienne transitant via la Turquie en contournant la Russie, les islamistes au pouvoir sont prêts à remettre en cause les accords conclus si les négociations d’adhésion n’aboutissent pas au plus vite. Cette menace d’asphyxie est proprement intolérable, et suffirait à elle seule à justifier une réaction unilatérale et immédiate !
Le rejet de la Chypre, les réformes islamistes, la non-appartenance de la Turquie à l’Europe culturelle sont peut-être des motifs honorables pour combattre l’intrusion des Turcs, mais ils sont surtout terriblement fragiles. Et puis n’est-ce pas la fin naturelle de l’Union antinationale que d’aliéner notre indépendance jusqu’au bout ? Nous avons cru légitimer par nos votes des édiles coupées par nature de toute légitimité. Comment arrêteront-elles demain les conséquences des logiques qu’elles ont portées hier ? Que les Turcs intègrent ce Machin destructeur que nous quittons. Nous ne perdrons pas temps et salive à cautionner les B.A. des démocrates !
Reinelde Maes