Ton portable un micro pour la police... même éteint!
24 novembre 2008 | 8 commentaires
Nous ajoutons cet interressant commentaire de l'un de nos lecteur, Kleber:
Hébert dit :
novembre 24th, 2008 à 16:43
Ajouté aux nuisances électromagnétiques de l’objet pour le cerveau, espérons que cela incite certaines personnes à se poser la question : “mais, au fait, en ai-je vraiment tellement besoin ?”. Faire la distinction entre ce qui est essentiel et ce qui est superflu dans nos vies quotidiennes fera encore plus mal au modèle de société actuel que ce que les autorités voudraient empêcher en mettant sur écoute des téléphones portables.
À noter que maintenant vous êtes aussi repéré géographiquement par les GPS avec votre portable lorsque vous vous déplacez (même lorsqu’il est éteint), et que cela sert d’ailleurs aux derniers logiciels de GPS installés dans les voitures pour calculer les densités de circulation sur les routes et ainsi éviter les bouchons, en proposant un itinéraire moins encombré…
Le téléphone mobile supprime trop souvent une forme de sociabilité tangible entre les individus pour la remplacer par quelque chose d’assez artificiel. Les gens se voient moins, se parlent moins en face, dépensent plus d’argent et font moins le tri dans leurs communications entre ce qui est important et ce qui n’aurait pas dû nécessiter un coup de fil. Sans parler de la banalisation du charcutage orthographique, grammatical et syntaxique du langage SMS, venant s’ajouter au constat déjà peu reluisant du niveau de Français dans les écoles, en chute libre depuis plus d’une décennie.
Soit dit en passant, les antennes-relais sans doute dangereuses pour la santé et installées partout sans consultation touchent de la même façon les accros du portable et ceux qui ont fait le choix de ne pas en avoir un, sans que jamais les autorités n’aient songé à faire les moindres tests pour constater si elles étaient effectivement nuisibles (avant de les installer, ndlr). Et là, on ne peut pas avoir de possibilité d’en éviter les conséquences(...).



8 commentaires pour "Ton portable un micro pour la police... même éteint!"
alex
Le 24 novembre 2008 à 14:52
Il devient donc dangereux de parler politique avec des amis, sa famille, surtout si les idées que l'on défend sont "un peu" différentes de ce que l'on nous impose...Faut faire attention à tout dans cette société !!!
Hébert
Le 24 novembre 2008 à 16:43
Ajouté aux nuisances électromagnétiques de l'objet pour le cerveau, espérons que cela incite certaines personnes à se poser la question : "mais, au fait, en ai-je vraiment tellement besoin ?". Faire la distinction entre ce qui est essentiel et ce qui est superflu dans nos vies quotidiennes fera encore plus mal au modèle de société actuel que ce que les autorités voudraient empêcher en mettant sur écoute des téléphones portables.
À noter que maintenant vous êtes aussi repéré géographiquement par les GPS avec votre portable lorsque vous vous déplacez (même lorsqu'il est éteint), et que cela sert d'ailleurs aux derniers logiciels de GPS installés dans les voitures pour calculer les densités de circulation sur les routes et ainsi éviter les bouchons, en proposant un itinéraire moins encombré...
Je n'ai pas de portable et je m'en porte très bien. Le téléphone mobile supprime trop souvent une forme de sociabilité tangible entre les individus pour la remplacer par quelque chose d'assez artificiel. Les gens se voient moins, se parlent moins en face, dépensent plus d'argent et font moins le tri dans leurs communications entre ce qui est important et ce qui n'aurait pas dû nécessiter un coup de fil. Sans parler de la banalisation du charcutage orthographique, grammatical et syntaxique du langage SMS, venant s'ajouter au constat déjà peu reluisant du niveau de Français dans les écoles, en chute libre depuis plus d'une décennie.
Soit dit en passant, les antennes-relais sans doute dangereuses pour la santé et installées partout sans consultation touchent de la même façon les accros du portable et ceux qui ont fait le choix de ne pas en avoir un, sans que jamais les autorités n'aient songé à faire les moindres tests pour constater si elles étaient effectivement nuisibles. Et là, on ne peut pas avoir de possibilité d'en éviter les conséquences si elles existent.
ange
Le 25 novembre 2008 à 20:13
bonjour a tous , je voudrai savoir si quelqu'un connait les codes pour savoir si on nous a écouter ?
la vie devient méfiante bientot on pourra meme plus se parler lol
J.-P. chauvin
Le 25 novembre 2008 à 23:40
Personnellement, n'ayant pas l'intention de cacher mon royalisme que j'assume intégralement, je me moque de savoir si on m'espionne. Un bras d'honneur à la république des mouchards et des délateurs ! La liberté, ça ne se renifle pas, ça se respire !
MARY Claire
Le 26 novembre 2008 à 10:50
Messieurs,
royaliste moi aussi, tout comme J.P. Chauvin, je ne cache pas mon royalisme et fais un bras d'honneur à la ripoublique, même si cela n'est pas convenable pour une vieille dame de 62 ans. Mais j'ajouterais, qu'aujourd'hui il faut savoir faire la distinction entre les royalistes qui oeuvrent pour le retour du Roi Très Chrétien et les militants adeptes de la Ségolène Royale, qui se désignent comme des royalistes.
Tout comme il ne faut pas confondre, madame royale ( Ségo ) avec "Madame Royale" , fille de notre Roi martyre, Louis XVI.
good ol' rebel
Le 26 novembre 2008 à 11:05
sans doute, mais n'empêche que mes convictions, ma vie privée, ça ne regarde que moi. Si l'état ou les multinationales ne respectent pas ces libertés élémentaires, ils outrepassent leurs droits sur nous, et se mettent de facto dans une situation d'illégitimité. En d'autres termes, l'usage du magnum 44 contre les caméras de surveillance est en passe de devenir un acte moral.
Hébert
Le 26 novembre 2008 à 11:27
Ha, bien parlé J.-P. et Mme MARY
J'ai également constaté cette confusion avec le mot royaliste dans l'esprit des gens aujourd'hui. Mais si ne serait-ce que quelques Français encore endormis pensent subitement à l'idée de Roi en entendait prononcer ce mot lorsqu'il est employé par les médias pour parler de cette femme politique, alors le tapage autour de la personne de la Ségolène m'enchante. Dans quelques années, cette femme et ses idées auront disparu. L'idée du Roi, elle, ne meurt jamais.
Ceres
Le 26 novembre 2008 à 20:25
Cela fait sans doute toute la différence entre ceux qui veulent faire de la politique et ceux qui n'en font pas.
Il y a le royaliste bon teint qui se satisfait de sa petite action individuelle sans lendemain... quand il fait une action (ici, je ne parle pas de M. Chauvin),
et ceux qui envisagent la monarchie à la fois comme un système politique à instaurer (ce qui implique donc nécessairement une certaine clandestinité), et surtout comme le "régime des libertés". En ce sens la thématique du flicage, ne peut que leur hérisser le poil.