Mangez du phoque
20 novembre 2008 | 17 commentaires
Je ne sais si le fatras de sottises qui arbore les murs de la capitale, a déjà envahi avec une même insolence ceux de la province, mais il me semble nécessaire ici de poser quelque plume trempée de vitriol pour ramener quelque initiative oiseuse aux semblants de tiédeur, à une dialectique saine où l'on se remettra à appeler "un chat un chat"... sotte Bardot, ce n'est pas toi qui ira contre cette volonté, toi qui, la beauté flétrie, a cru nécessaire d'ouvrir ta grande gueule de cruche pour défendre la cause animale dans ce qu'elle a de plus pernicieux, à savoir le rapport de dignité qu'on lui doit, en ce siècle où la question de l'Homme, bafouée, n'a toujours pas trouvé de réponse politique. Toi, vieille femme, à propos de qui je me demandais pourquoi le chantre alcoolique, Gainsbourg, avait perdu son temps à pérenniser tes initiales, jusqu'à ce qu'on me fasse découvrir "Et Dieu créa la Femme" en parallèle à mes développements sensuels ; toi, l'égérie périmée, tu es responsable de cette campagne que j'incrimine en ce qu'elle salit de son excrémentielle "intelligence" les surfaces déjà crasseuses d'un métropolitain que des hommes fatigués empruntent par nécessité.
Cracherai-je sur la publicité de manière générale, ce serait déjà suffisant ; en effet, je n'ai pas moins de mépris pour toute tentative de decorum émanant de la société consumériste libérale. J'aimerais assez vomir chaque fois que je croise l'une de ces pancartes dont on ne soupçonne pas le prix, et dont la seule mission consiste à me faire acheter un téléphone, un voyage, un concert, ou toute autre ineptie dont l'invalidité ne repose pas seulement dans le produit présenté, mais surtout dans cet impératif de consommation au travers d'œuvres décoratrices. On ne fixe ces affiches que parce qu'elles couvrent des espaces immensément carcéraux, et que la couleur que les publicitaires élaborent et présentent, se révèlent comme des fenêtres par lesquelles le commun rêve de s'échapper.
Il n'y a plus que des Icare, dans le règne actuel ; par milliers, ils visent un soleil qui finit par leur brûler des ailes constituées de cire, les engageant à pousser de l'aile vers cette chaleur et cette lumière tout emplies de promesses, en vue de les mener vers une chute inéluctable.
Et au milieu de cette foire, te voilà, exhibant le plus bas niveau des préoccupations actuelles ! Une bourgeoise arrogante toise un phoque crevant et lui dit que sa mort dessert son esthétique ; un jeune prétentieux avance, agressif, vers une tripotée de lapins pour se faire un manteau... ah, cochonne (tu vois comme je t'aime, je t'élève au rang de l'animal), il est à ce point évident pour toi que les ennemis sont là ! Le jeune et la bourgeoise... Et qui sont les victimes ? Les bestiaux sacrifiés à l'industrie du luxe ?
A choisir, je préfèrerais offrir à mon fils un pull de phoque, plutôt qu'un de ces attirails de tissu vulgaire, fabriqué dans la plus pure tradition de l'industrie anti-humaine à moindre coût par des populations que l'on parque dans des usines pour satisfaire le décadent prorata de l'hyperéconomie moderne. A choisir, je tuerais vingt lapins pour lui faire un manteau plutôt que d'investir dans la moindre toile synthétique, d'autant que je serais assuré de lui procurer en nourriture de quoi passer l'hiver...
Le respect de la bête m'importe, la sauvegarde des espèces ne me laisse pas indifférent. Mais ce n'est pas à toi, incapable manifeste, de me dire quoi faire ; et je ne te dis pas cela parce que tu es femme, ou idiote, j'ai pour les unes et les autres plus de respect que je n'en ai pour moi. Je te dis cela parce qu'un jour, la grandeur humaine m'a perforé le regard et qu'insidieusement, cela me mène à penser que des causes plus subtiles que ce que ton argent permet de promouvoir sont à défendre.
Citoyens, mangez des phoques, exterminez-les jusqu'au dernier pour vos motifs futiles. Au passage, tuez tous les loups sans les manger - leur chair est effroyablement répugnante et indigeste - ; effacez les ours de la surface de la terre, et consommez du lapin à outrance jusqu'à en éliminer la race... et quand vous en aurez fini avec toutes ces inepties indignes que vous êtes en mesure de produire depuis quelques siècles à peine, revenez aux fondamentales. Posez-vous la question pérenne du sens, au risque d'en perdre l'appétit et l'instinct de consommation, ayez pour vos dirigeants une haine farouche et libératrice, méprisez dans vos chairs la médiocrité quotidienne à laquelle on vous astreint malgré vous. Déchirez les couleurs, méprisez ce décor, et Brigitte verra un monde où ses phoques bien-aimés croîtront sans mesure de nombre, et où on finira par se remettre à les tuer sainement quand, en surnombre, leurs yeux doux ne suffiront pas à dissimuler le danger de "l'hyperphoquisme" contre tous ces mignons poissons que leur race ingurgite.
Si je n'étais pas assez haïssable à cet instant, j'ajouterai que je mange du cheval avec un certain plaisir, et que je me considère comme le dernier amoureux de la race chevaline en bonne terre de France.
Nils Leroy



17 commentaires pour "Mangez du phoque"
Dimitri Julien
Le 20 novembre 2008 à 11:22
Avec Galilée, Francis Bacon mais surtout Descartes est apparu le nouveau paradigme techno-scientifique qui vise à une science opératoire, contre la tradition "logothéorique" aristotélicienne. Descartes, avec son dualisme, a séparé physique et métaphysique et le monde n'est plus qu'une étendue matérielle, mécanique. Il pense que l'homme doit alors se rendre comme "maître et possesseur de la nature".
À partir de là on commence donc à faire violence à la nature de manière exagérée. Il me semble que la campagne de Bardot est une réaction contemporaine à cette violence exercée contre la nature, à cette manière de penser les hommes contre la nature et non plus "et" ou "avec" la nature. Violence exagérée, réaction exagérée, et de là naît un ensemble de pratiques visant à la défense des animaux de manière tout à fait incroyable : l'on peut penser que les animaux prennent le pas sur les hommes, qu'ils sont bien plus important qu'eux, que c'est là la cause la plus importante à défendre.
Ou que l'animal lui même est homme...avec un développement de l'anthropomorphisme qui me semble de plus en plus important chez nos contemporains.
OAF
Le 20 novembre 2008 à 12:44
MEEEERCI !
Cet article fait vraiment du bien!
Ce terrorisme intellectuel n'est PLUS tolérable !
OAF
Le 20 novembre 2008 à 12:54
Je viens de le relire pour la troisième fois consécutive !
Merci encore pour cette parfaite traduction de notre sentiment de colère et de fatigue devant ces campagnes de haine et de culpabilisation!
deker
Le 20 novembre 2008 à 13:29
+1
Broke
Le 20 novembre 2008 à 17:57
Terrorisme intellectuel ? hum... Il est de bon ton de moquer l'hypercompassion dont témoignerait nos sociétés modernes à l'égard des animaux, et de prendre pour exemple les campagnes pour les bébés phoques ou encore le niveau de dépense consacré aux animaux domestiques. Mais en réalité, des milliards d'animaux sont entassés dans des élevages intensifs, y vivent des existences proprement épouvantables, ravalés au rang de réserves de calories, sans que quasiment personne ne s'en soucie.
Nils Leroy
Le 20 novembre 2008 à 18:33
C'est un problème qui va de pair avec l'ordre institué par l'évolution idéologique et industrielle de l'occident. Il y a élevage intensif parce qu'il y a consommation intensive; le cas des animaux ne me dégoûte ni plus ni moins que le reste de la production agricole. J'ai vu en Bretagne des montagnes de choux-fleurs couverts de pesticides par respect des quotas. Tout cela révèle un problème social que l'on ne saurait imputer aux seuls consommateurs et à leur désir exacerbé de "ne manquer de rien".
On ne me fera pas céder au fantasme "écolomique" de l'agriculture "raisonnée"; dans cet univers, il y a toujours deux responsables, les ploucs et les consommateurs, jamais les politiques agricoles qui broient les uns les autres au profit des distributeurs.
Le respect de l'animal, d'accord ; la sensiblerie qui conduit à chouiner devant la taureaumachie et la saignée du cochon à la campagne, non merci... Cedont je ne vous accuse pas; vous vous êtes contenté de fustiger le cas des élevages intensifs. Contre cela, je le redis: ce n'est pas en montrant des photos dégueulasses au mangeurs de viande que vous changerez quoi que ce soit.
karaboeff
Le 22 novembre 2008 à 12:56
J'ai déjà été agressée verbalement pour oser porter un vison par grand froid. Je ne préciserai pas de quels mots d'oiseaux et de poissons ...
Votre article me pousse à ressortir ma fourrure de la naphtaline et de la porter dès ce Dimanche. Et tant pis s'il fait chaud !
Si ce n'est déjà fait, passez donc votre article à BB. Ce n'est pas elle qui ira sur le forum d'AF...
Salutations royalistes
Marie Claude BORITCH-KARABOEFF
A.L.F
Le 22 novembre 2008 à 19:55
Une seule réponse a ca
http://www.animalliberationfront.com/
Broke
Le 22 novembre 2008 à 21:29
"le cas des animaux ne me dégoûte ni plus ni moins que le reste de la production agricole" : jusqu'à plus ample informé, les choux-fleurs (pour reprendre votre exemple) n'ont ni conscience, ni capacité d'éprouver des émotions. Le seul fait de mettre sur le même plan un mammifère (ou même un volatile) et un chou-fleur est proprement ahurissant.
Broke
Le 22 novembre 2008 à 21:36
Pour poursuivre la réflexion, cet extrait d'un texte de La Mothe Le Vayer :
"Mais de dire, comme fait Zénon dans Diogène Laërce, qu’il n’y ait nulle sorte de droit ni d’équité à observer entre ces mêmes animaux et nous, c’est à quoi je pense qu’il faut prendre garde de plus près : car l’autorité et la domination que Dieu donne à l’homme dans le premier chapitre de la Genèse, lors qu’il le met avec eux comme dans un pâtis commun ne peuvent être entendues qu’avec justice et raison, vu même que l’injustice n’était pas encore au monde, ni ce qui est contraire à la raison. Or on peut observer dans la suite du Texte sacré que, nonobstant le pouvoir attribué depuis à Noé et à ses enfants de manger librement de tout ce qui a vie, Dieu ne laisse pas de prendre soin des bêtes aussi bien que de nous, et qu’il y a quelque légalité à garder dans notre supériorité, puisqu’il prescrit de certains termes au-delà desquels il n’a pas voulu qu’elle s’étendît . Ainsi, ordonnant qu’on laissât reposer la terre la septième année sans faire de récolte, il use de ces termes dans l’Exode, ut comedant pauperes, et quicquid reliquum fuerit edant bestii agri. Il veut au même lieu et au cinquième chapitre du Deutéronome qu’elles se reposent avec nous le jour du Sabath, bos, et asinus, et omne iumentum. Le vingt deuxième chapitre de ce dernier livre porte une défense expresse de mettre à un même joug un bœuf et un âne qui, dans une inégalité de forces auraient trop à souffrir. Et, ce qui est merveilleusement considérable, dans une autre prohibition de prendre des petits oiseaux trouvés au nid, il propose une récompense pour cette action d’humanité : matrem abire patieris captos tenens filios, ut bene sit tibi, et longo vivas tempore."
Nils Leroy
Le 23 novembre 2008 à 13:49
Je connais bien l'opinion de Dieu sur les animaux, nous en parlons souvent ensemble... Au reste, je le redis: l'élevage intensif va de pair avec le régime agricole général et je le redis, le cas des animaux ne me DEGOUTE pas plus que les choux-fleurs. Voici là la malhonnêteté sophistique flagrante que Schoppenauer nomme l'extension dans son "Art d'avoir toujours raison", dont je donne ici le descriptif: "Etirer l'affirmation de l'adversaire au-delà de ses limites naturelles, l'interpréter de la façon la plus générale possible, la prendre au sens le plus large possible et l'exagérer"... Au mot près, votre manière de faire, très vulgairement qui pis est; et cela, c'est ahurissant. Le mammifère et le chou-fleur sont mis au même plan au sein de mon argumentaire, dans le cadre d'un système où les deux exemples sont interdépendants, qu'allez-vous nous faire une analyse "ontologique" dont je ne perdrai pas un temps précieux à révéler la bassesse? Vous croyez que c'est un choux-fleur que j'emmène à la chasse et à qui je donne un nom en le couvrant de caresses? Un peu de sérieux, je vous prie. Ne confondez pas les plans, soyez plus réfléchi lorsqu'il s'agit de chercher une réponse à certains problèmes. Il ne suffit pas de dire: "la guerre, c'est mal, Dieu l'a dit d'ailleurs" pour condamner un conflit. De même pour les animaux et la condamnation légitime de l'élevage intensif.
oslo
Le 5 décembre 2008 à 14:30
je pense que votre article manque de courtoisie,de savoir-vivre et démontre même une grande condescendance vis-à-vis des provinciaux (qui ont bâti la France, je vous le rappelle), mais c'est un autre débat. Je suis curieux d'esprit et je vous pose une question (sans arrière-pensées politiques): à quoi sert l'AF en 2008 et quelles sont vos grands axes de pensée? Bien amicalement
Nils Leroy
Le 6 décembre 2008 à 4:23
Nous allons répondre avec plus de cordialité que sur l'autre blog, vous-même ayant plus de correction; vous n'êtes pas en mesure de m'accuser de la moindre condescendance eu égard de la province, d'où je viens, et de laquelle je me revendique dans une certaine mesure. Je dis: dans une certaine mesure, parce qu'en tant que dijonnais, j'ai dépassé ce genre de complexe, et que mes retours au bercail me font découvrir souvent que ce qui circule à Paris n'est point forcément montré ailleurs. Mon article étant une réaction à une campagne publicitaire PARISIENNE, j'ai eu le soin d'avertir de mon ignorance quant à savoir si ladite camapgne avait déjà infesté la province ou non. Question de correction liée à mes origines provinciales.
Je croirais volontiers à votre amitié si je ne vous avais pas lu ailleurs; vous conviendrez qu'il m'est difficile d'y croire ne serait-ce qu'un instant. Tout comme je peine à croire en votre absence d'arrières-pensées politiques, sans vous en faire le reproche, estimant que ce type d'arrière-pensée est très dur à éradiquer. Et a fortiori, je ne vois pas de mal là-dedans. Ceci étant dit avec franchise, je vais vous répondre clairement: l'AF ne sert qu'à la France. Ses grands axes de pensée sont le nationalisme et le royalisme. En 2008 comme au jour du Jugement Dernier, ne varietur. Pour plus de détails, lisez les auteurs promus par nous, et ceux que vous voudrez.
Quant à mon manque de courtoisie... "Ami", bienvenue dans le pamphlet. Je préviens assez tôt que j'écris ici avec du vitriol: renseignez-vous sur les propriétés de cet élément, vous comprendrez qu'il est incompatible avec la dentelle.
Cordialement.
oslo
Le 6 décembre 2008 à 7:59
Tout d'abord,je voudrais vous remercier d'avoir pris la peine de me répondre, et ce, de manière fort courtoise. Merci.
Je continue à penser que ce genre d'article, de communiqué de l'AFE concernant l'extrème-gauche (arrêtez de grâce d'utiliser la dialectique marxiste d'Ultra-gauche, altermondialiste et autres gros mots) et votre service d'ordre qui pose pour la presse,ne font que vous desservir, vous, votre mouvement et surtout la France qui n'en sort pas grandie ou renforcée. Je continue à penser que vous vous trompez de combat: B.B. est une patriote qui a un combat juste (elle peut être excessive) que personne d'autre ne relève. Elle est en plus une proie facile, sacrifiée à l'autel du ShowBiz pour avoir un jour,il y a longtemps, refusé courageusement le système. Attaquez vous à d'autres vrais combats pour la survie de la France et volontiers au vitriol ou à l'arsenic (tout à compatible aux vieilles dentelles). Autre chose, je ne suis absolument pas complexé (mais fier) de mes origines "provinciales" - de Guyenne - parceque, connaissant bien mon histoire (je le répète),je sais qui a bâti notre pays - simplement ce parisianisme arrogant que je n'aime pas. Je continue, pour conclure, à croire au rassemblement des francais (de bonne volonté) pour éviter à notre pays de sombrer dans l'Islamisme dans un proche avenir - faites un laïus dessus - comment la France, fille ainée de l'Eglise, est devenue un pays musulman en 60 ans. Cherchez les articles sur le figaro.fr, concernant les études statistiques de l'évolution des populations en europe. Bruxelles, premières ville musulmane en 2015, Le Danemark,premier pays musulman en 2019 .... Ca c'est utile pour la France. Je vous souhaite une bonne journée du grand nord européen d'où je vous écris.
oslo
Le 6 décembre 2008 à 10:49
(suite et fin - commentaires faisant suite au commentaire de Mr Nils Leroy laissé sur nationspresseinfo)
Ah Nils Leroy,
Magnifique commentaire - il y avait longtemps que je n’avais pas vu, sur quelques lignes, un tel ramassis d’égocentrisme et de “moi-JE -tous-les-autres-des-cons-des-enfants-des-cochons”. Precisions: je ne passe de l’AF au FN, je ne suis pas un homme perdu, et c’est vrai que depuis hier après-midi je perds un peu de mon temps à essayer de comprendre comment vous, vous perdez le votre en calomniant des proies faciles. Et puis vous faire l’héritier de Céline, Maurras et toute la pensée de l’AF, c’est vraiment extraordinaire. Votre prose est une sorte de masturbation/frustation “intellectuelle”, vos arguments, bien absents, et encore une fois votre attitude est d’une grande condescendance: vous devez être bien seul Nils Leroy. Insultez les gens, ca fera sûrement avancer vos idées - si vous en avez - à part sur la mode vestimentaire de quelques bourgeois parisiens, faisant du scooter (les casques) et en mal d’action (foulards hermes) et qui, je le répète ne ferait pas de mal à une mouche (même une grosse). Vous insultez les gens courageusement (anonymement) sans connaître le parcours de tout un chacun - encore une fois - c’est extraordinaire. Je vous invite au dialogue - pas à l’insulte. Mais quand on est à bout d’arguments, il n’y a plus que la violence (verbale) n’est ce pas? Je vous ai posé des questions concrètes: A quoi sert l’AF en 2008? Quelles sont vos idées dans leurs grands axes? A quoi sert l’AF en 2008 pour la France? Et le communiqué - non Nils Leroy (merlin - le désenchanteur), revenez quand, de votre acné intellectuelle, vous aurez fait peau neuve. Et après quelques aspirines.
Nils Leroy
Le 6 décembre 2008 à 14:57
Posté sur natio press:
Réponse plus sucrée, que vous puissiez la lire; laissez tomber les vannes sur la puberté, j'avoisine la trentaine.
Vous êtes des "titilleurs", au mot près; vous faites fuser les vannes et quand on vous répond ad personam comme vous le faites, vous vous insurgez du manque de correction. Ce ne sont pas des manières, les gars. Une longue réponse a été faite à M.Moreno dans les commentaires de l'article dont il a tiré le sien, vous êtes invités à bien vouloir la lire, et cesser de préjuger sur les membres de l'AFE; je vous le redis, quand on en est venu à juger de la qualité des fringues, on peut pas demander d'être pris au sérieux.
Mais Oslo, un moucheron ça ne crie pas. Je puis vous assurer que devant des commentaires bien élevés, j'argumente avec toute la finesse qui faisait défaut à mon précédent post.
Voilà ce que j'avais à ajouter; libre à vous de continuer à me prendre pour un con et mépriser une école de pensée qui a tant à vous apporter. Ou alors, on peut se remettre à discuter dans le respect de nos différences.
C'est un plaisir de vous lire.
Reinelde Maes
Le 6 décembre 2008 à 15:16
De l’aspirine, Oslo, vous ne risquez pas d’en prendre, vous qui vous comportez comme un gamin capricieux, réclamant qu’on ressasse pour vous des solutions que vous avez sous les yeux, chaque jour, ici et ailleurs, prenant la Science pour une putain. Il faut assimiler la matière, et nous ne pouvons le faire pour vous.
Mais vous préférez vous en tenir à des critiques, toujours de forme et jamais sur le fond, dénoncer les mots plutôt que les maux, ne négligeant pourtant jamais de renvoyer l’attaque de votre interlocuteur, celle-là même que vous aviez trouvée basse.
Vous n’êtes en outre pas le nombril du monde quoique nos réponses fournies et charitables puissent vous en donner l’impression.
Amitiés renouvellées, Nils.