Hommage à la France combattante, compte rendu
16 novembre 2008
Le mardi 11 novembre 2008, la France se recueillait afin de commémorer l'Armistice mettant un terme à la Première Guerre Mondiale. Le 11 novembre 1940, la ville de Paris, occupée par l'armée allemande - ainsi que la moitié du territoire français - , voyait sa jeunesse étudiante braver l'interdiction de commémoration et se rassembler pour fleurir la tombe du Soldat Inconnu sous l'Arc de Triomphe.
Parmi eux, de nombreux étudiants royalistes défiaient l'armée allemande à leurs risques. Le 11 novembre 2008, suivant la tradition, les royalistes d'Action Française, héritiers des valeurs d'indépendance, de patriotisme et de sacrifice, ont souhaité se souvenir de ces exemples et leur rendre hommage. A 19h30, ils étaient une cinquantaine, sous la pluie battante, à se recueillir et à méditer le geste de ces adolescents et adolescentes qui, ce jour de 11 novembre 1940, ont été les premiers à relever la tête, préfigurant les actes de résistance qui amenèrent la Libération du joug nazi. Déployant drapeaux tricolores, fleurdelysés et drapeaux des Camelots du Roi, c'est dans une atmosphère d'Union Sacrée que les militants ont écouté Jacques Dejouy, résistant et ancien combattant de la 2ème Division Blindée du Général Leclerc, et André Pertuzzio, ancien président de la Corpo Droit et co-organisateur de la manifestation du 11 novembre 1940, évoquer leurs souvenirs. Les militants d'Action Française, scandant "Pour que vive la France : vive le roi !" et "Pour la France : Résistance !", ont ensuite déposé une gerbe devant la plaque posée en haut des Champs Elysées, encadrés par nombre de leurs "amis" de la maréchaussée, devant badauds et touristes rendus curieux par les drapeaux divers.
"Etudiant de France ! Le 11 novembre est resté pour toi jour de fête nationale et malgré l'ordre des autorités opprimantes, il sera jour de recueillement. Tu n'assisteras à aucun cours. Tu iras honorer le Soldat Inconnu. Le 11 novembre 1918 fut le jour d'une grande victoire, le 11 novembre 1940 sera le signal d'une plus grande encore. Tous les étudiants sont solidaires pour que vive la France. Recopie ces lignes et diffuse-les."


