Gentils étudiants sous influence européiste

27 octobre 2008

PEJ ; ces trois lettres ne signifient peut-être encore que peu de chose pour beaucoup de bons citoyens français. Il faudrait pourtant y porter attention. Le Parlement Européen des Jeunes est une association qui organise depuis quelques années des « sessions internationales de formation », et s'est donné pour mission de diffuser l'idéal communautaire auprès [...]

PEJ ; ces trois lettres ne signifient peut-être encore que peu de chose pour beaucoup de bons citoyens français. Il faudrait pourtant y porter attention. Le Parlement Européen des Jeunes est une association qui organise depuis quelques années des « sessions internationales de formation », et s'est donné pour mission de diffuser l'idéal communautaire auprès de notre jeunesse. En somme, un véritable et puissant outil de propagande usant des méthodes les plus abjectes pour nous ensorceler, nous autres étudiants.

Passons son histoire, mais intéressons-nous à son fonctionnement : financé et cautionné par des instituts et autres fondations, notamment français et allemands, son but est « d'initier des lycéens et étudiants, à la façon d'un jeu de rôle, à se mettre dans la peau d'un parlementaire européen ». Nous connaissions les désastreuses politiques d'éducation des enfants à l'école par la démocratie, mais voilà que l'Europe et ses amis s'y mettent ! Le PEJ est en effet agréé « jeunesse et éducation populaire » par notre majestueux gouvernement, avec comme but une « éducation politique », et subventionné, disons le encore une fois, par les institutions publiques en partie.

S'il fait l'objet de cet article, c'est parce que le PEJ organise sa 59ème rencontre internationale (59, mais au rythme de plusieurs par an, sa création datant de 1987) à Rennes, du 24 octobre au 2 novembre. La ville bretonne l'avait déjà accueilli au mois d'avril, où le président de la session avait proclamé que c'était « une organisation énorme, tentaculaire, qui a pris place dans toute l'Europe » … mais de quoi parle-t-on donc ? Une pseudo-secte du culte européen ?! C'est à s'en questionner !

S'il de grandes entreprises contribuent au partenariat (Michelin, EADS, Accor, etc.), le PEJ est également cautionné par nombre de figures politiques : M. Barnier, ministre de l'agriculture et de la pêche, M. Rocard, le directeur de l'OMC P. Lamy, un député socialiste dénommé J. Lang (tiens donc !) et enfin J-M Barroso qui en est le président d'honneur. Ne soyons pas dupes, la plupart des collaborateurs assidus le font dans l'optique d'une reconnaissance médiatique aux retombées importantes (hé oui, nous sommes toujours dans cette chose démocratique illégitime); et on ne lésine pas sur les moyens ! « le PEJ exerce un lobbying acharné au sein de l'éducation nationale, notamment auprès des enseignants qui accompagnent leurs élèves dans les rencontres internationales. L'association se vante ainsi d'avoir mis en place ''un vrai programme de professeurs, avec ateliers de travail sur des thèmes tels que la citoyenneté, et visites culturelles dans la villes [sic] accueillant la session et ses environs'' ». (Source Le Monde Diplomatique)

Par ses bonnes intensions, l'organisation forme les jeunes futurs-européistes aux techniques communautaires, à l'importance de la vision moderne de l'entreprise et de la nécessité d'une économie libéralisée (une fois encore, le sujet est d'actualité !). Si les sommes d'argent colossales mises à disposition permettent aux organisateurs d'impressionner les quelques centaines de visiteurs en cours de matriçage, le plus alarmant concerne les techniques utilisées.

Passons la procédure de vote fictif complètement ridicule, « l'univers mental » (pour reprendre les termes du Monde) se situe entre organisation sectaire et séminaire managérial : à travers un système de cooptation, chaque membre est soumis à son responsable direct. Les manuels de formations invitent les responsables à « augmenter le niveau d'énergie du groupe », et l'exercice du « team-building », une série d'exercices physiques et mentaux, se présente comme un véritable rite initiatique. La coorganisatrice de la manifestation bretonne, Aude Guennec-Allain, utilisait ces mots : « Vous allez parfois faire des choses qui vous semblent totalement absurdes. Ne vous fiez pas aux apparences, n'essayez pas de tout comprendre, suivez les indications de vos « chairs » et laissez-vous prendre au jeu ». Ainsi, les jeunes participants doivent accorder une entière confiance, parfois lors d'exercice yeux bandés, aux autres participants. On apprend ainsi aux membres à jouer au chien et au berger (ridicule, mais véridique !), alternant domination et soumission, proximité corporelle, en vue de briser la frontière entre identité collective et individuelle. Les événements se poursuivent sous une sorte de curatelle de chaque seconde, afin d'anéantir toute forme d'opposition ou de discution, et ce en vue « d'harmoniser le groupe » à l'acceptation d'une idée commune : les débats sont oubliés, et toute forme de proposition est considérée comme une entrave au bon déroulement de la séance.

Voilà comment sont influencés, formés, matricés, les jeunes étudiants européens au terme de ces réunions. Le jeune citoyen républicain, pourtant déjà correctement formaté, ressort plus encore tel un pantin facilement manipulé et manipulable.

Alors Toi, forme tes propres conviction, refuse la mise en conformité de ton cerveau, bats-toi pour tes libertés qui se perdent dans les méandres de la république et de l'Europe. Tout n'est pas que fatalité, continuons à refuser les idées conformistes et bien-pensantes prônées par une poignée d'esprits jacobins.

PiGé

Les écotartuffes

27 octobre 2008

Les éco-Tartuffe - Nicolas HULOT


Les éco-Tartuffe - Nicolas HULOT

Donald Morrison, chantre du mondialisme culturel

26 octobre 2008

Les Français qui suivent l’actualité culturelle ont sans doute entendu parler de Donald Morrison, lequel avait proclamé la mort – du moins le déclin – de la culture française. Il a sorti un livre à ce propos, intitulé « Que reste-t-il de la culture française ? ». Philosophie magazine, très bon magazine par ailleurs, lui [...]

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Les Français qui suivent l’actualité culturelle ont sans doute entendu parler de Donald Morrison, lequel avait proclamé la mort – du moins le déclin – de la culture française. Il a sorti un livre à ce propos, intitulé « Que reste-t-il de la culture française ? ».
Philosophie magazine, très bon magazine par ailleurs, lui consacre ce mois-ci (novembre) une page, sous forme de trois questions.

Ce monsieur se fait le juge et le donneur de leçons de la culture française. Voyons un petit peu ses arguments. Il donne premièrement ses constats empiriques pour juger du déclin de notre culture : seulement quelques films français sont appréciés des américains ; seulement douze livres de notre rentrée littéraire ont été traduits en anglais. Le critère est ici évidemment fallacieux, à moins de croire sérieusement que la culture américaine puisse se poser en juge universel de toute culture. Il est drôle de lire ceci alors que dans le Philo mag du mois dernier (octobre), René Girard disait que les USA cherchent à tout prix à égaler le Vieux Continent sur tous les domaines, au lieu d’élaborer ses positions propres… Qui a raison ?

Néanmoins, D. Morrison a raison sur les deux autres points : la télévision française est un désastre, et nos universités sont sclérosées. Mais il me semble que si la télé française est ainsi, c’est justement parce qu’elle est inondée de programmes et de copies de programmes américains… Nos cinémas aussi sont envahis de films américains, qui se ressemblent tous, et ont tellement d’inventivité qu’on nous pond des séries de trois, quatre, cinq films voire plus... Quant aux universités, il est évident que celles des USA sont meilleures que les nôtres, mais jetons un œil à leurs coûts d’inscription exorbitants, qui en font des machines à former du bourgeois. La France doit tenter d’améliorer ses universités mais par un autre moyen que la sélection financière.

Ensuite, D. Morrison livre les causes de notre prétendue décadence : « l’industrie culturelle française est protégée de la compétition mondiale. » Mais la France a raison, car la culture n’est pas une marchandise, elle n’a pas à être incluse au marché mondial comme le sont les produits manufacturés… La mondialisation économique est la mort de l’artisanat et du savoir-faire, car c’est le triomphe des usines déshumanisées, de la production de masse, bref la fin de la différence, et le génie Morrison nous dit que nous devrions faire la même chose avec la culture, la livrer au marché mondial et la massifier… Il serait bon de relire La France contre les robots.

Mais ce n'est évidemment pas un chauvinisme qu'il faut défendre. Simplement arrêter de croire que le seul échange possible entre les humains est la mondialisation sauvage et généralisée, comme veulent nous le faire croire les chantres du libéralisme et du socialisme.

Pourtant, il conclut sur le fait que les Français ne doivent pas adopter le modèle américain, car le système du mécénat est trop conservateur et consensuel. Il critique aussi l’excès inverse, à savoir la fonctionnarisation de la culture (dont André Malraux fut un illustre représentant). En effet on ne voit pas pourquoi on devrait livrer la culture à l’économie privée, férue de rentabilisation et de marchandage des hautes valeurs de l’homme, ni à l’Etat, féru de manipulation et d’uniformisation des citoyens. Reprenons en main notre culture nous-mêmes, et cessons de la livrer aux lobbys de toutes sortes, privés comme publics !

Mais le pire n’est pas encore venu : Morrison conseille à la France, pour revitaliser sa culture, de profiter des idées venant des « minorités marginalisées. » Ce n’est pas condamnable en soi, tant notre jacobinisation a pu faire de mal aux riches cultures locales. Mais ce n’est pas de ces minorités là que parle Morrison : il cite, entre autres, Diam’s….. Et conclut en disant « il faut que les mandarins de la culture cessent de rejeter l’influence de l’immigration. »

En bref, ce journaliste américain nous conseille ni plus ni moins que le masochisme : nous devrions favoriser l’art proprement génial et créatif de Diam’s (a-t-il lu les paroles de ses « chansons » ?), laquelle ne rate pas une occasion de cracher sur la France et d'exalter le communautarisme anti-français, implicitement ou non…

Mais c’est bien sûr : nous pauvres Français idiots, nous devrions nous rendre compte que le seul remède à la décadence de notre culture jadis brillante, c’est le relativisme culturel… Alors que précisément ce qui détruit notre culture, c’est un relativisme encore plus grand, c’est la culture du consensus ou bien du conflit stérile, c’est la culture de l’uniformisation, du melting pot généralisé censé faire advenir la Civilisation de l’Humanité, civilisation joyeuse dans sa médiocrité, civilisation élevée sur le bûcher de l’esprit et de l’excellence…

Frédéric Traum 

Sur la pauvreté aujourd'hui

26 octobre 2008

Une approche volontariste du problème de la pauvreté doit par principe faire siens les postulats suivants : la bonne foi des personnes démunies, leur désir de s’en sortir et leur incapacité à le faire devant la seule conjoncture/structure économique. Mais si cette hypothèse est absolument valable d‘un point de vue historique, et l’était encore à [...]

http://www.periscope.be/wp-content/uploads/2008/06/pauvrete.jpg

Une approche volontariste du problème de la pauvreté doit par principe faire siens les postulats suivants : la bonne foi des personnes démunies, leur désir de s’en sortir et leur incapacité à le faire devant la seule conjoncture/structure économique. Mais si cette hypothèse est absolument valable d‘un point de vue historique, et l’était encore à l’heure de la révolution industrielle et de la république bourgeoise, des évènements de plus en plus fréquents sont venus compliquer ce schéma « idéal » du problème et, partant, sa résolution.

Des SDF qui se payent le luxe de refuser l’aide de bénévoles, des bénéficiaires d’aides sociales satisfaits de leur condition, et pour cause, autant de faits qui émaillent de ci de là les enquêtes journalistiques comme la réalité quotidienne, et témoignant d’une tendance inquiétante quoique non-majoritaire, jettent le discrédit sur le milieu social dit défavorisé. En effet, pourquoi aider des gens qui ne veulent plus s’en sortir ? En tout état de cause, l’Etat-Providence est venu pervertir les sentiments humains.

De légitimité populaire, confrontée à la nécessité de s’attirer les bonnes grâces du plus grand nombre pour durer, la république est dans sa nature même portée aux largesses les plus démagogiques. Église généreuse d’un dieu jaloux, elle a désorganisé les solidarités naturelles familiales, professionnelles et locales pour prendre leur place. Les allocations sont venues, en bonne logique mais en vain, tenter de combler ce vide creusé de toutes pièces, allocations qui, diverses et variées, distribuées sans discernement dans l’opacité, donnent au contribuable des raisons de mécontentement quand celui-ci voit le produit de son travail grevé par l‘impôt. Ainsi, la république attise-t-elle le ressentiment des Français moyens sans pour autant permettre aux plus pauvres de quitter une marginalité latente.

En conséquence, certains prennent le parti de leur « intérêt de classe » et, l‘amertume aidant, jouent le jeu de l’individualisme qui est seule vraie cause du désordre. À l’inverse, il s’agira pour nous de sortir au plus vite de ce système de dépendances impersonnelles pour que puisse enfin renaître un véritable esprit de responsabilité chez les uns, de charité chez les autres. Et cela ne se fera pas par l’Etat clientéliste.

Reinelde Maes.

Le Grenelle du capitalisme d’Etat

25 octobre 2008

Comme convenu, c’est à une immense majorité que le texte sur le Grenelle de l’environnement a été adopté il y a trois jours par l’Assemblée nationale où, pour l’occasion, au moins 540 députés avaient fait l’effort de se déplacer en même temps. Démentant de facto les rumeurs de réductions drastiques de fonctionnaires au sein même de l’hémicycle… [...]

Comme convenu, c’est à une immense majorité que le texte sur le Grenelle de l’environnement a été adopté il y a trois jours par l’Assemblée nationale où, pour l’occasion, au moins 540 députés avaient fait l’effort de se déplacer en même temps. Démentant de facto les rumeurs de réductions drastiques de fonctionnaires au sein même de l’hémicycle…

En revanche, niveau bonnes-intentions-sans-conséquences, pas de surprise: des pourcentages d’énergies renouvelables en plus, des taux de cochonneries polluantes en moins, mais rien sur les moyens, qui doivent venir début 2009. Mais alors, un Grenelle pour quoi faire ?

En réalité, il s’agissait principalement pour le gouvernement de s’assurer le conservatisme de sa turbulente majorité et des socialistes sur les « grandes lignes » de l’écolo-business du XXIème siècle: ne remettant surtout pas en cause le développement, toujours aussi « durable », l’agriculture surabondante surpolluante subventionnée et la croissance si convoitée au moment où l’économie mondiale se casse la figure pendant que le gouvernement s’adonne à des prévisions aussi aveuglément confiantes qu’irréalistes. Avec toujours l’Etat pour ultime « boîte à phynances » quand il faut « investir »: rénover, accumuler, contrôler, mais surtout pas décroître. La sobriété, connais pas !

Reinelde Maes

Les Schtroumpfs prennent des rides

25 octobre 2008

Les petits lutins bleus de Belgique viennent d'avoir 50 ans. Leur première apparition remonte à 1958 dans Le Journal de Spirou où ils sont dessinés par Pierre Culliford mieux connu sous le pseudonyme de Peyo. Leur nom étrange serait né lors d'un dîner chez l'auteur alors qu'un simple "passe-moi le sel" hésitant se serait changé [...]

Les petits lutins bleus de Belgique viennent d'avoir 50 ans. Leur première apparition remonte à 1958 dans Le Journal de Spirou où ils sont dessinés par Pierre Culliford mieux connu sous le pseudonyme de Peyo. Leur nom étrange serait né lors d'un dîner chez l'auteur alors qu'un simple "passe-moi le sel" hésitant se serait changé en "passe-moi le... schtoumpf ". Pourquoi vous parle-t-on de cela sur un blog royaliste ?

Il était amusant de constater que l'un des albums publié en 1965 sous le titre Le Schtoumpfissime faisait un clin d'oeil à notre combat. En effet, cette bande dessinée commence avec le départ du Grand Schroumpf. Les Schroumpfs restés seuls décident de choisir un nouveau chef et pour ce faire optent pour un suffrage universel. Evidemment, chaque Schtroumpf vote pour lui-même ce qui amène l'un d'entre eux à faire preuve pour la première fois de démagogie. Il promet à tord et à travers jusqu'à parvenir à se faire élire chef. Le pouvoir lui monte à la tête, ses bonnes résolutions s'envolent et il devient vite un infâme tyran. L'histoire s'apaise enfin lorsque le Grand Schtroumpf revient et reprend la place de chef qui lui revient naturellement.

Toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels seraient bien sûr totalement fortuite. Mais quand même... Vive le Roi !

Carole Nozière

Elle a bon dos

24 octobre 2008

Mais d'où vient ce mystère ? On est tant accoutumé à voir la porcherie médiatique déverser l'atrabile sur l'institution catholique qu'on s'interroge sur les motifs d'éloges funèbres destinés à des morts internes à la fonction ; il y avait eu l'Abbé Pierre et, nouvelle en date, Soeur Emmanuelle. Paix à leur âme et là où [...]

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Mais d'où vient ce mystère ? On est tant accoutumé à voir la porcherie médiatique déverser l'atrabile sur l'institution catholique qu'on s'interroge sur les motifs d'éloges funèbres destinés à des morts internes à la fonction ; il y avait eu l'Abbé Pierre et, nouvelle en date, Soeur Emmanuelle. Paix à leur âme et là où ils sont, je suis assuré qu'ils comprendront mes interrogations mieux que moi, et mieux encore que tous ces paons mondains qui viennent déposer une gerbe suspecte au pied de leur tombeau.

Entendons clairement ma sentence de paradoxe évident : ce sont les mêmes merdaillons qui s'indignent devant l'autorité de l'Eglise, qui lui reprochent un asservissement transhistorique du genre humain et la source de tout moralisme, et qui parallèlement s'élèvent pour rendre honneur à la mémoire de gens issus de cette Eglise et qui prouvent, par leurs actes, les bienfaits de son action. "Oh, bon Abbé, ooh, bonne Soeur, nous vous aimons séparément de vos convictions, nous vous respectons tant que vous êtes de ce monde...".

La réponse est là : on aime les gens d'Eglise tant qu'ils ne font pas de miracles ; on les aime tant qu'ils demeurent dans un espace charitable accessible à la médiocrité du Monde. Entendons-nous : ce ne sont pas ces "gens" que nous fustigeons, pour autant qu'ils ne se réduisent pas à l'image que tant voudraient en faire. C'est cet appel latent à une perfection imparfaite, à une sainteté "ordinaire" qui provoque en nous l'horreur et la consternation. L'hommage religieux au laïque est une forme d'honneur ; l'hommage laïque au religieux, c'est une réduction, une infamie.

Aimer Soeur Emmanuelle, c'est considérer la personne comme dépendant en charité de la Vérité christique ; ce n'est pas acquiescer gentiment (au sens scolastique ici) à ses bonnes actions. C'est être pénétré d'un message qui dépasse l'individu, un message qui ne transparaît pas seulement dans ce que nous voyons en effet, mais qui au contraire intercède en faveur d'une Voie Suprême où la défense de l'enfant égale celle de l'enfantement, où la lutte pour la vie est promotrice d'un refus total de la mise à mort (entre autre, l'euthanasie). Aimer Soeur Emmanuelle et la respecter, ce n'est pas seulement saluer sa personne, c'est s'interroger sur la mission plénière de l'Eglise dans l'Economie du Monde et donc, sur la fonction de l'Esprit chrétien dans l'amélioration de l'Occident.

Il faut arrêter de cracher dans la soupe.

Tant de saints ont été jetés aux ordures depuis que l'homme, adorant la République, s'est mis à la coprophagie ; qu'il continue à manger de la merde, cela semble lui convenir. Mais qu'il ne couvre pas de ses éloges excrémentielles des hommes et des femmes qui ont choisi de suivre le sentier ordinaire de la "folie aux yeux du Monde". Elle a bon dos, ma Soeur, à être "encensée" par une armée de porcs : à l'époque des arpenteurs de bauges, cette folie là se nomme la propreté. Qu'on y adhère, ou qu'on se taise.

Nils Leroy

La Muse des voleurs volée

24 octobre 2008

Cruelle ironie, celle qui inspira tant de politicards véreux depuis deux siècles vient d’être à son tour victime d’un escroc sans scrupule ! Propriété de La Flamengrie (département du Nord), la statue représentant une Marianne d’1,80 m pour 200 kg avait été offerte à la ville « pour la récompenser de son vote unanime contre le [...]

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/12/68/34/ecjs/statue-republique-st-guilhem-le-desert.jpg

Cruelle ironie, celle qui inspira tant de politicards véreux depuis deux siècles vient d’être à son tour victime d’un escroc sans scrupule ! Propriété de La Flamengrie (département du Nord), la statue représentant une Marianne d’1,80 m pour 200 kg avait été offerte à la ville « pour la récompenser de son vote unanime contre le Général Boulanger qui menaçait la République » nous rappelle le Parisien. La piste de récupérateurs de métaux est privilégiée, quoique l’ouvrage n’ait vraisemblablement aucune valeur.

Des fous, ma foi !

Reinelde Maes

Magistrats mécontents

24 octobre 2008

Exaspérés par leur ministre de tutelle, les magistrats entraient hier en rébellion à l’appel de Force Ouvrière, du Syndicat de la Magistrature et de l’Union Syndicale des Magistrats. Tous dénoncent « le manque de moyens », bien sûr, mais aussi « l’inflation des lois incohérentes et non budgétées ». Le législateur élu cherche à justifier de son mandat auprès [...]

http://www.thirdcoastfestival.org/images/blue_scales_of_justice.jpg

Exaspérés par leur ministre de tutelle, les magistrats entraient hier en rébellion à l’appel de Force Ouvrière, du Syndicat de la Magistrature et de l’Union Syndicale des Magistrats. Tous dénoncent « le manque de moyens », bien sûr, mais aussi « l’inflation des lois incohérentes et non budgétées ». Le législateur élu cherche à justifier de son mandat auprès du peuple mais il ne peut cacher son incompétence !

C’est qu’elle fait encore des ravages, cette idée moderne selon laquelle juge et gouvernement n’ont rien à faire ensemble, qui pousse le premier à toujours voir de l’ingérence dans l’intervention du second, « pouvoir démagogique », et n’empêche pas pour autant celui-ci d’intervenir : après tout, n’en va-t-il pas de sa crédibilité si les délinquants n’ont pas même les peines qu’il énonce ? Evidemment. Est-ce qu’un homme au fait des difficultés de sa justice parce qu’il l’exerce lui-même lui imposerait encore de telles souffrances budgétaires, idéologiques ? Rien n’est moins sûr.

Reinelde Maes

Communiqué de Presse du 22 octobre

23 octobre 2008

Chers amis journalistes, Chers adversaires gratte-papiers, L'équipe militante du Centre Royaliste d'Action Française (CRAF) est heureuse de vous adresser le compte-rendu de son spectacle « son et lumière » , donné le mercredi 22 octobre, Place de la Bourse à Paris. "Grace a ma banque, je suis pauvre partout dans le monde" Mercredi 22 octobre [...]

Chers amis journalistes,

Chers adversaires gratte-papiers,

L'équipe militante du Centre Royaliste d'Action Française (CRAF) est heureuse de vous adresser le compte-rendu de son spectacle « son et lumière » , donné le mercredi 22 octobre, Place de la Bourse à Paris. "Grace a ma banque, je suis pauvre partout dans le monde" Mercredi 22 octobre à 19h, des militants royalistes proposent aux passants et riverains de la Place de la Bourse, un « son et lumière » gratuit d’une quinzaine de minutes. Dénonçant l’irresponsabilité des banquiers et leurs complices gouvernementaux, une banderole de 10 mètres affichant « Consommez, Spéculez : Tout va bien !» est déployée. Après une brève intervention d’Alexandre Apreval, c’est sous fumigènes, aux cris de « Traders = Voleurs », « La Banque, c’est l’arnaque », « Merci à l’Europe du Fric! », que la centaine de militants et sympathisants de l’Action française présents distribuent un millier de tracts présentant l’argumentaire du mouvement monarchiste. Nous tenons à remercier les journalistes ayant fait le déplacement et espérons que les belles images produites illustreront leurs papiers. L’équipe militante du CRAF compte organiser régulièrement des actions de ce genre, parallèlement aux travaux intellectuels qu’elle mène déjà tous les vendredis avec ses conférences. N’hésitez pas à venir rencontrer les derniers militants politiques à avoir des idées !

Antoine Saucourt

Service Communication du CRAF

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